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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 20:07
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La base du KNK remet en cause l’accord avec l’URCA de Dologuélé

 

http://rjdh.org/  PAR SAMSON ANDJOUKARA LE 13 JANVIER 2016

 

L’accord politique entre le KNK et l’URCA a été remis en cause par Samuel Tokofeisse, membre du bureau du KNK. Selon ce dernier, la base du KNK est acquise au candidat Touadera. Samuel Tokofeisse a exprimé cette position lors d’un point tenu ce jour à Bangui.  

 

Pour Samuel Tokofeisse, l’accord politique entre le KNK et l’URCA est une initiative de Bertin Bea qui assure l’intérim du secrétariat général du parti. « Les propos tenus par le secrétaire par intérim du KNK n’engagent que lui et ses acolytes. Bozizé n’a signé aucun accord avec l’URCA, c’est une initiative de Bea et cela ne nous lie pas », a-t-il expliqué.

 

Il a fait savoir que la base du KNK ne respectera jamais cette consigne. « Aujourd’hui, nous qui sommes de la base, nous disons aux ouvrières et ouvriers de ne pas accepter cet engagement en faveur du candidat Dologuélé », note t-il.

 

Samuel Tokofeisse a indiqué que le candidat du KNK est Touadera. « Sans les manœuvres politiques, Touadera devrait se présenter au nom du KNK. Donc le secrétaire général par intérim a tout intérêt de revenir sur sa décision pour soutenir Touadera », a-t-il souhaité.

 

Contacté par le RJDH, Bertin Bea a expliqué que l’accord entre le KNK et l’URCA a été signé avec l’autorisation de François Bozizé. « Sans l’accord de Bozizé, je ne pouvais pas signer ce document. L’engagement a été pris avec accord préalable du président fondateur donc, tout ce qui se dit n’est que de la contre-vérité », a-t-il indiqué.

 

L’accord entre l’URCA et le KNK a été signé le 22 décembre 2015 soit huit jours avant le 1er tour des élections.

 

 

Plus de 1.900 ex-combattants pris en charge dans le cadre du DDR en Centrafrique, selon la Minusca

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 13 JANVIER 2016

 

La Minusca a dans sa conférence de presse de ce mercredi 13 janvier fait le point sur les activités liées au Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) des ex-combattants. Selon son porte parole Vladimir Monteiro, plus de 900 ex Combattants de Bangui et 1000 de l’intérieur du pays bénéficient de ce processus.

 

Vladimir Monteiro a relevé que dans la ville de Bangui, la Minusca continue d’assurer la prise en charge des ex-Séléka regroupés aux Camps Beal, BSS et RDOT « 929 combattants recensés reçoivent régulièrement de la nourriture avec un financement de 900.000 dollar. Ce projet a permis de retirer plus de 6.000 tonnes de munitions qui constituaient une menace pour la sécurité », a-t-il souligné.

 

Il a fait savoir que la Minusca est en train de proposer un programme pour les ex-Séléka de ces camps avant de relever qu’un pré-DDR a été lancé dans les provinces pour d’autres éléments. «  A ce jour, 1178 combattants de différents groupes armés participent au pré-DDR. Nous avons 440 ex-combattants à Kaga-Bandoro, 389 à Bria, 158 à Bambari, 132 à Bouar et 59 à Birao. Ils prennent par aux travaux de réhabilitation et d’assainissement et sont rémunérés », a précisé  Vladimir Monteiro.

 

La Minusca, selon son porte-parole compte étendre les activités du DDR dans  16 autres localités avec un financement de trois million de dollar.

 

 

Les commerçants et habitants du km5 appellent à la réouverture des succursales des Banques dans le 3ème arrondissement

 

http://rjdh.org/ PAR BABIKIR OUSMANE LE 13 JANVIER 2016

 

Les commerçants et les habitants du km5 dans le 3e arrondissement de Bangui, demandent la réouverture des succursales des banques qui se trouvent dans cette localité.  Cette situation constitue, selon eux, un frein pour la reprise des activités dans cet arrondissement. Ces derniers se sont exprimés lors d’un micro balade effectué par le RJDH.

 

Il est 10 heures une minute, devant la banque Panafricaine ECOBANK du 3e arrondissement de Bangui où les commerçants exposent des friperies, des sacs de ciments, des pièces détachées et autres marchandises. La porte centrale de la banque est fermée.

 

Sur une affiche, il est écrit « Chers clients, nous vous informons que l’agence de km5 ouvre ses portes de lundi à vendredi, de 09 heures à 12 heures. Nous vous prions de bien vouloir prendre toutes vos dispositions nécessaires pour vos diverses opérations à nos guichets ». Mais, ces heures d’ouverture ne sont pas respectée car la banque est fermée.

 

A 100 mètres de la banque en allant vers le rond point Koudoukou, un commerçant devant son magasin déplore cette situation  sous l’anonymat. «Nous avons beaucoup de difficultés pour faire nos transactions à cause de la fermeture des banques qui sont au Km5. Je ne peux pas me rendre en ville librement, vu l’insécurité. Je souhaite qu’ECOBANK rouvre ses portes pour nous aider », a confié ce dernier visiblement désespéré.

 

Les succursales de BISIC, CBCA et BPMC au Km5 sont aussi dans la même situation : portes fermées. Pour Sahoudi Abdouramane Dodo, la fermeture de ces banques pénalise les habitants du secteur ainsi que les commerçants. « Les banques n’ont pas ouvert leurs portes depuis plus de 2 mois. Cela porte préjudice à la communauté du 3e arrondissement. Nos activités sont bloquées. On ne peut pas faire de retrait ni de versement sur nos comptes Bancaires », a-t-il expliqué.

 

La même source a indiqué que les démarches entreprises pour la réouverture sont restées infructueuses. « Nous avons entamé des négociations pour que ces banques reprennent mais, cela est resté dans suite », confie Sahoudi Abdaramane Dodo.

 

Ahmat Delerus 2e vice président de la communauté Islamique Centrafricaine pense que ces banques avaient raison lorsque la sécurité n’était pas garantie. Pour lui, avec l’accalmie, il est souhaitable que les banques rouvrent. « Les banques aussi sont des commerçants. Elles ont besoin de la sécurité pour vaquer librement à leurs activités. C’est l’absence de paix qui justifie cette fermeture mais comme la paix est revenue, il faut qu’elles reprennent les activités pour soulager tout le monde », a-t-il souhaité.

 

Les quatre succursales des banques installées au Km5 sont fermées depuis les évènements du 26 septembre 2015.

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