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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 18:00
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Des Anti-Balaka de Cantonnier délogés par des forces nationales et internationales

 

http://rjdh.org/  PAR FIRMIN YAÏMANE LE 18 JANVIER 2016

 

Les quatre check-points érigés dans la ville de Cantonnier, ville frontalière avec le Cameroun par des miliciens Anti-Balaka sont désormais occupés depuis le jeudi 14 janvier 2016 par les éléments de la police, de la gendarmerie et ceux de la Minusca.

 

Narcisse Yakendé, commissaire de police de Béloko a confirmé cette opération de déguerpissement forcé qui est décidée suite aux plaintes des habitants de la localité et les passagers des véhicules de transport en commun. «Suite aux multiples plaintes et témoignages des voyageurs sur le tronçon Garoua-Mboulaï-Cameroun, nous sommes obligés de chercher des voies et moyens pour remettre de l’ordre. C’est ainsi le jeudi 14 janvier 2016, les éléments de la police et ceux de la gendarmerie nationale, appuyés par les éléments de la Minusca ont délogé de force les éléments Anti-Balaka qui contrôlaient quatre check-points dans la ville de Cantonnier », a-t-il expliqué.

 

Clémentine, vendeuse de manioc, se dit satisfaite de cette action. « Nous saluons l’initiative des forces de l’ordre qui ont délogé les Anti-Balaka dans la ville. Cela va permettre à la population de circuler sans crainte », a-elle précisé.

 

Pour Armand et Moussa, commerçants à Cantonnier, le retour des forces conventionnelles dans la ville, lance le retour  de l’autorité de l’Etat. « C’est une initiative louable qui redonne aux autorités locales leur dignité. Je pense que ce retour marque le début réel du retour de l’autorité de l’Etat », a fait remarquer Moussa.

 

Depuis plus d’un an, la ville de Cantonnier est contrôlée par des Anti-Balaka qui prélèvent des taxes aux commerçants et aux voyageurs.

 

 

La présence des éleveurs peulhs armés à Libi, Féré et Damara inquiète les habitants

 

http://rjdh.org/ PAR FIDÈLE NGOMBOU LE 18 JANVIER 2016

 

Les habitants des villages Libi, Feré et de Damara sont inquiets depuis l’arrivée massive des peulhs armés dans leurs localités. Selon les informations du RJDH, une mission de la Gendarmerie, a été dépêchée sur le terrain le samedi 16 Janvier 2016 pour s’enquérir de la situation.

 

La présence de ces peulhs armés, dans ces localités, a été confirmée par Souleymane Bakari, représentant des peulhs. Il a indiqué que ces hommes armés venus de Bambari et de Kaga-Bandoro, sont en transhumance. Souleymane Bakari a fait savoir que son groupe a pris position depuis plus d’une semaine, dans la brousse au niveau du cours d’eau Gbolo, situé à environ 20 km de Libi.

 

Le représentant de ces peulhs a indiqué que ces pairs ne sont pas armés. Pour lui, c’est pour fuir les exactions de la Séléka qu’ils se sont déplacés « il y a encore d’autres groupes qui sont entrés à  Feré et Galafondo dans la Kémo. Nous sommes partis de Bandoro et Bambari à cause des exactions des ex-Séléka. Ils nous  dérangent beaucoup, voilà pourquoi nous nous déplaçons pour trouver la quiétude ailleurs. Ils confisquent régulièrement nos bœufs. C’est vraiment très difficile de vivre dans la quiétude car ces hommes détiennent des armes et des munitions de guerre ainsi que des grenades », a-t-il témoigné.

 

Selon nos informations, les habitants des villages où ces peulhs sont arrivés, sont inquiets. Denise témoigne en ces termes: «Leur présence à crée la panique. Nous ne savons pas pourquoi ils sont là. Et si un jour, un chasseur abat un de leurs bœufs, ça peut créer une tension, voilà notre inquiétude ».

 

Saturnin Hubert Nguigaza, Président de la jeunesse de Libi exige le désarmement de ces peulhs armés. « Leur présence dans nos localités est source de peur pour la population car, ils détiennent encore des armes sur eux, et nous ne pouvons rien faire. Nous avons remis des recommandations aux autorités de Damara. Il faut qu’ils soient désarmés le plus vite possible », a-t-il souhaité.

 

La sous-préfète de Damara Geneviève Gbadin, lors de la mission effectuée dans les localités concernées, a demandé à ces peulhs d’arrêter leur progression, et d’attendre la décision du gouvernement. Elle a ensuite exhorté la population locale à ne pas céder à la panique et aux rumeurs.

 

Selon une source bien informée, la sous-préfète aurait instruit les chefs des villages du secteur Libi de reconstituer les comités d’autodéfense.

 

 

La journée des Martyrs célébrée par les élèves de Bozoum sous le signe de la paix

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 18 JANVIER 2016

 

A Bozoum, les élèves de différentes écoles ont célébré ce lundi 18 janvier 2016 le 37ème anniversaire de la journée des Martyrs en République Centrafricaine. La cérémonie a été marquée par plusieurs manifestations.

 

C’est par une marche que les élèves des établissements scolaires de Bozoum, ont commencé cette commémoration. De la mairie, ceux-ci ont marché jusqu’au monument baptisé « Aux Morts » où ils ont chanté l’hymne national suivi du dépôt des gerbes de fleurs par le sous-préfet et le maire de Bozoum.

 

Le sous-préfet Zantessa-Nanpessa Philippe a exhorté les élèves à prendre conscience de leur avenir en s’impliquant dans la recherche de la paix. « J’exhorte les élèves de différents établissements scolaires à œuvrer pour la paix et la cohésion sociale. Votre avenir dépend de la situation sécuritaire, c’est pourquoi vous devez vous impliquer dans le processus de la recherche de cette sécurité », a lancé le sous-préfet de Bozoum.

 

Yanguéret Grace-à Dieu, responsable des élèves, pense que le retour de la paix doit être l’objectif de tout le monde. Pour lui, les élèves de Bozoum feront ce qui est à leur pouvoir pour créer les conditions de ce retour à la normale. « Nous avons beaucoup souffert à cause de la crise. Aujourd’hui, c’est ensemble que nous devons évoluer vers la paix. Nous, élèves ferons tout pour que la sécurité redevienne à Bozoum, c’est pourquoi j’appelle mes paires à la retenue devant toute situation », a-t-il indiqué.

 

La journée des Martyrs est célébrée tous les 18 janvier en mémoires de plusieurs victimes élèves et étudiants. L’ancien président François Bozizé a réhabilité l’ex empereur Jean Bédel Bokassa qui avait été condamné pour les massacres des élèves et étudiants à Bangui.

 

 

18 janvier 2016 : 37e anniversaire de la journée des martyrs

 

http://www.radiondekeluka.org/  lundi 18 janvier 2016 13:52

 

La jeunesse centrafricaine célèbre ce 18 janvier le 37e anniversaire de la journée des Martyrs sous le signe de la paix et de la concorde nationale. Le thème retenu en 2016 est « l'engagement citoyen de la jeunesse face aux défis de la reconstruction nationale », a expliqué Fred Bokoma, gestionnaire du Conseil National de la Jeunesse (CNJ).

La commémoration de ce 37e anniversaire revêt un caractère particulier à en croire Francis Mongombé, président du CNJ. « Cette journée est un retour à la source de la démocratie centrafricaine. Après la crise que nous avons connue dans ce pays, l'espoir a été perdu, la jeunesse stigmatisée. Aujourd'hui la jeunesse, de manière particulière, veut penser à ce que que la jeunesse de 1979 a eu à faire en vue de bâtir ce pays. En 1979, ce sont les élèves et étudiants qui ont réussi à faire tomber un régime totalitariste ». 

Dieudonné Salamatou, secrétaire général de l'Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA), l'un des manifestants de 1979, remercie le président du comité d'organisation de la journée du 18 janvier 2016, pour tous les mots prononcés à l'endroit des élèves et étudiants de 1979. Pour lui, « Cela prouve à suffisance que la jeunesse actuelle va prendre le flambeau des actes que nous avons posés en 1979 ».

Le secrétaire général de l'Association nationale des étudiants centrafricains a, par ailleurs, rappelé que la jeunesse de 1979, consciente de la gestion de la chose publique, était déterminée à mettre fin à la souffrance des centrafricains. « Ce jour là,  comme le fruit était mûre, nous avons dit non à cette crapulerie de l’État qui était organisée par l'Empereur Bokassa et ses sbires, et nous avons dit non à l'injustice sociale », a-t-il indiqué, expliquant que la jeunesse d'aujourd'hui doit avoir une orientation. « La jeunesse centrafricaine doit se convaincre elle-même, doit savoir que son cheval de bataille, c'est l'éducation, la connaissance, l'instruction, le fait de vivre ensemble, de lutter contre le tribalisme ». 

Ce que soutient par ailleurs Fred Bokoma qui appelle ses pairs à une prise de conscience. « Nous avons tant détruit, nous avons tant tué, il est temps pour nous de nous ressaisir afin de relever notre pays. Il est temps de nous souvenir du passé, de changer de comportement et de nous serrer les mains pour faire avancer notre pays ». 

La célébration du 18 janvier a pour objectif de rendre hommage aux jeunes élèves et étudiants tués sous le règne de l’Empereur Bokassa 1er en 1979. Ces élèves et étudiants s’étaient opposés à la décision de l’Empereur qui, à l'époque, avait ordonné à tous les élèves de s'habiller en uniforme scolaire alors que leurs parents totalisaient 6 mois d’arriérés de salaires.

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