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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 19:57
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Les habitants du Km5 réclament le départ de cinq cadres du FPRC du secteur

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 16 DÉCEMBRE 2015

 

Les habitants du Km5 ont manifesté ce matin devant le siège de la Minusca à Bangui pour demander le départ de cinq leaders du FPRC du km5. Les manifestants accusent ces deux leaders d’être à l’origine de l’insécurité au Km5.

 

Ils sont une centaine à sortir dans la rue pour exiger le départ des leaders du FPRC du km5. Tous ont un seul mot d’ordre : Le départ des proches de ce mouvement du km5. Sur les banderoles, on pouvait lire « nous, population du 3ème arrondissement, demandons le départ de : Abdoulaye Hisseine, Souleman Issa Anour, Ben Yaminasso, Haroune Gaye, Tidjani gaye » ou encore « nous voulons que Harouna Gaye, Abdoulaye Hissein, Soulemane Issa, et leurs complices, quittent le Km5 ».

 

Moustapha Youlous, l’un des responsables de cette marche, fait savoir que ces leaders ont pris en otage la population du 3earrondissement de Bangui. Pour lui, c’est la raison de leur manifestation.

 

«Trop c’est trop. Dans l’enclave du Km5, nous avons été pris en otage par le groupe partisan de l’accord de Nairobi entre Michel Djotodia et François Bozizé, réclamant la 3 e transition. Ils sèment la terreur. Ce sont eux qui ont boycotté le processus électoral. Nous ne voulons plus de ces gens car, ils sont les ennemis de la paix. Nous disons non, trop c’est trop », a-t-il lancé.

 

Il a par ailleurs mis le gouvernement et la communauté internationale en garde. « Nous préférons mourir en martyrs que de rester sous l’esclavage de ces malfrats. Eux, ils sont libres de leur mouvement. Le gouvernement devait les arrêter mais nous ignorons pourquoi cela n’est pas fait », a-t-il insisté.

 

Contacté par le RJDH, Abdoulaye Hisseine, a rejeté ces accusations. Pour lui, il s’agit d’une manipulation politicienne. « C’est un montage politique. Ils étaient achetés par certains politiciens. Est-ce qu’ils ont les preuves de ce qu’ils disent ? J’ai toujours œuvré pour la paix dans ce pays, j’ai dialogué avec les Anti-balaka et ça a porté du fruit. Aujourd’hui on m’assimile aux malfrats, est-ce une manière de me remercier ? » s’est il interrogé.

 

C’est la première manifestation publique des habitants du Km5 pour dénoncer les leaders du FPRC au Km5.

 

 

Les électeurs de Kaga-Bandoro ont finalement voté le référendum constitutionnel

 

http://rjdh.org/ PAR INES LAURE N'GOPOT LE 16 DÉCEMBRE 2015

 

Le vote référendaire a finalement eu lieu les 14 et 15 décembre dans la ville de Kaga-Bandoro en dépit des menaces et intimidations des éléments rebelles de Nourredine Adam.

 

Le vote  s’est  déroulé  sans incident  majeur et la population en âge de voter s’est massivement présentée dans les  11 centres de vote à  Kaga-Bandoro. Les bureaux  de vote  étaient  sécurisés par les forces  onusiennes  qui avaient intensifié les patrouilles dans toute la ville.

 

« La population de Kaga-Bandoro est déterminée à répondre à  son devoir du citoyen comme  d’autres Centrafricains qui l’ont fait depuis le 13 décembre dernier dans la capitale et dans certaines villes de provinces », a relevé un membre de l’ANE locale.

 

Le vote référendaire  qui devrait  avoir lieu le dimanche  13 décembre  dans cette préfecture, a été perturbé par des éléments  armés de FPRC de Noureldine Adam. C’est suite  aux négociations entre les autorités et ces éléments armés que le vote a finalement eu lieu après la décision de l’ANE de prolonger le vote dans certaines villes de la RCA.

 

 

Une partie des habitants de Bangui s’insurge contre la distribution de l’électricité

 

http://rjdh.org/ PAR INES LAURE N'GOPOT LE 16 DÉCEMBRE 2015

 

Les habitants des 2e, 4e et 8e arrondissements de la ville de Bangui  se plaignent  du planning que l’Energie Centrafricaine(ENERCA) a établi pour la distribution de l’électricité. Ils témoignent que cette société ne respecte plus le programme prévu.

 

L’ENERCA dans son programme avait prévu de fournir l’électricité à chaque zone 8 heures par jour. D’après des clients, ce programme n’est plus respecté depuis plusieurs semaines. « Nous recevons chaque mois des factures de l’ENERCA mais elle ne nous donne pas l’électricité comme prévu. C’est dommage », regrette Bernadette, habitant le 4e arrondissement de Bangui.

 

Arsène Bazugue, habitant du 2ème arrondissement exprime la même plainte « l’électricité vient à partir de 21heures et à 5heures du matin, elle nous est coupée, alors qu’il y a des gens qui ont besoin de l’électricité pour leurs activités commerciales et administratives», déplore t-il.

 

Pour les habitants du 8e arrondissement, appellent simplement ENERCA à revenir sur son planning et à le respecter. « Si dans d’autres arrondissements l’électricité est bien distribuée, c’en est pas le cas chez nous. Il faut que l’ENERCA revienne sur le planning et qu’elle le respecte », propose sous l’anonymat, un habitant de ce secteur.

 

Contacté par le RJDH, Saint-Cyr Yabouet-Bazoli, chef de service de la Communication  et  des relations Publiques  à l’ENERCA a parlé de perturbations dues aux travaux en cours. « Nous avons élaboré un nouveau planning de distribution de l’électricité de 8h équitable pour toute la population et la clientèle de l’ENERCA. Mais depuis plusieurs semaines, nous annoncions par communiqué qu’il y-aura des travaux qui seront faits et qui vont perturber u peu », a-t-il justifié.

 

Il dit avoir pris note de la plainte des abonnés de l’ENERCA. « La direction générale de l’ENERCA met un accent particulier sur la plainte des clients et a instruit le directeur commercial pour que toutes les plaintes soient traitées avec diligence», a-t-il dit.

Le problème d’électricité en Centrafrique dure depuis une décennie.

 

 

Les photographes centrafricains dénoncent leur rejet par l’Autorité Nationale des Elections

 

http://rjdh.org/  PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 16 DÉCEMBRE 2015

 

Les membres de l’association des photographes centrafricains (APCA) ont prouvé ce mercredi 16 décembre, leur mécontentement, à l’ANE,  du fait qu’ils ne sont pas associés au processus électoral. Ils s’attendaient être recrutés, afin de mener des activités des prises des images pour les cartes d’électeurs. Ils suggèrent enclencher des procédures judiciaires auprès du tribunal pour des justifications.

 

Selon les explications des membres de l’APCA, l’autorité nationale des élections devrait recruter des professionnels pour la prise des images des cartes électeurs.

 

Arnaud Bélé, président des photographes au studio Ranim, a relevé que le gouvernement n’a pas de penchant sur les photographes centrafricains. Nous ne sommes pas impliqués dans le processus électoral pour des raisons qu’on ignore. L’ANE a préféré travailler avec des personnes qui ne sont des professionnelles et le travail accompli a été médiocre », a expliqué Arnaud Bélé.

 

Il a par ailleurs ajouté « ceux qui ont été recruté pour réaliser des images ne maitrisent pas les appareils qui leur ont été donnés. Nous avons aujourd’hui des cartes d’électeurs sans images, c’est qu’ils ne connaissent pas ce qu’il fallait faire, parce qu’ils ne sont pas des photographes professionnels », a-t-il déploré.

 

Daniel Kotta, un des photographes reporters a fait savoir que l’ANE a des explications à nous donner. « Nous avons déjà écrit au gouvernement afin de savoir les raisons pour lesquelles nous avons été écartés  du processus électoral. Nous allons saisir le tribunal si les justifications ne tiennent pas », a suggéré Daniel.

 

L’association des photographes centrafricains décide de traduire devant la justice l’ANE si les explications ne retiennent pas leur consentement. Le RJDH a joint le rapporteur général de l’ANE qui s’est réservé de tout commentaire.

 

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