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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 18:55

 

 

 

(Info RFI) RCA: le premier tour des élections présidentielle et législatives reporté au 30 décembre

 

Le premier tour des élections présidentielle et législatives qui devait se tenir dimanche 27 décembre est retardé de trois jours. En cause, des difficultés logistiques qui ont besoin de quelques jours pour être réglées. La décision a été prise par la présidente Catherine Samba-Panza à la sortie d’une réunion avec les représentants des institutions de la transition et de la communauté internationale

 

Les élections en Centrafrique repoussées de trois jours

 

BANGUI, 24/12/2015 à 17:32 (Reuters) - Le Premier ministre centrafricain, Mahamat Kamoun, a annoncé jeudi que le premier tour des élections présidentielle et législatives prévu dimanche avait été repoussé de trois jours en raison de problèmes  logistiques.

 

    Le chef du gouvernement par intérim a expliqué que les urnes destinées à ces scrutins devant parachever la transition démocratique du pays, après la guerre civile de 2013-2014, avaient été reçues tardivement et que certains assesseurs devaient encore être formés à les utiliser.

 

    "Il faut le faire avec du matériel scientifique pour éviter la fraude. Le report est nécessaire si on veut avoir des bons résultats", a déclaré Mahamat Kamoun à Reuters.

 

    Les élections, qui ont déjà été repoussées à plusieurs reprises, devraient désormais avoir lieu le 30 décembre.

 

 (Crispin Dembassa-Kette, avec Joe Bavier; Tangi Salaün pour le service français) 

 

 

Centrafrique: les autorités proposent de repousser les élections au 30 décembre


Bangui - AFP / 24 décembre 2015 17h54 - Les autorités centrafricaines de transition ont proposé jeudi de repousser au 30 décembre les élections présidentielle et législatives prévues dimanche, lors d'une réunion à la présidence retransmise en direct par la radio nationale.

La réunion à laquelle prenaient part les autorités de transition, les candidats ou leurs représentants, les partis politiques, l'Autorité nationale des élections (ANE) et la communauté internationale, faisait le point sur les préparatifs des scrutins, notamment la formation des agents électoraux qui n'ont pas tenu correctement les procès-verbaux des bureaux de vote lors du référendum constitutionnel du 13 décembre et l'acheminement des bulletins de vote.

Nous sommes aujourd'hui jeudi. S'il doit y avoir un glissement (de la tenue des élections), pouvez-vous nous préciser la date du vote?, a demandé la présidente de transition, Catherine Samba Panza, à la présidente de l'ANE, Marie-Madeleine N'kouet Hoornaert, chargée de l'organisation des scrutins.

La date du 30 décembre nous irait mieux, a répondu la présidente de l'ANE. Les parties impliquées dans le processus électoral ont salué cette réponse par des applaudissements.

La validation de cette nouvelle date reste cependant suspendue à une dérogation de la Cour constitutionnelle de transition. Le code électoral centrafricain prévoit en effet que tout scrutin doit se dérouler un dimanche.

Il n'était pas possible dans un premier temps de savoir quand la Cour constitutionnelle serait saisie de cette demande de dérogation. Si la Cour valide la date du 30 décembre, la présidente devra publier un décret convoquant le corps électoral à cette date.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=661476 

 

 

Centrafrique : les élections reportées de trois jours

 

Par Cyril Bensimon  Le Monde.fr • 

 

L’information n’avait ces derniers jours que la forme d’une rumeur comme Bangui en produit chaque jour des dizaines ; elle a été confirmée jeudi 24 décembre après-midi. Le premier tour des élections présidentielle et législatives prévu dimanche a été décalé au mercredi 30. Cette décision, qui doit encore être validée par la Cour constitutionnelle, a été annoncée par le premier ministre, Mahamat Kamoun, à l’issue d’une réunion à la présidence avec l’Autorité nationale des élections, l’institution chargée d’organiser les différents scrutins, des candidats, la Mission des Nations unies et des représentants du corps diplomatique.

 

Ce nouveau report n’est pas lié à la situation sécuritaire, meilleure ces derniers jours, mais à « des raisons techniques », soulignent plusieurs sources impliquées dans l’organisation de ces scrutins, jugés capitaux pour permettre à la République centrafricaine de sortir de trois années de crise aiguë. « Ce report a été décidé suite aux difficultés de dernière minute afin de permettre une organisation réussie de ces élections », affirme M. Kamoun. En effet, si les urnes et les isoloirs sont restés en province après le référendum constitutionnel du 13 décembre, les bulletins, les formulaires servant à l’établissement des procès-verbaux de décompte des suffrages, n’ont pas encore été acheminés dans les quelque 2 600 centres de vote.

 

 « En trois jours, du fait de l’état des routes et des problèmes de sécurité, on ne peut atteindre que 70 % de l’électorat, ce qui pose un vrai problème pour la crédibilité des scrutins », expliquait une source onusienne à la veille de l’annonce du report. Selon elle, ces trois jours supplémentaires devraient permettre un déploiement sur toute l’étendue du territoire, ou presque.

 

Autre raison invoquée pour décaler le vote : le niveau déplorable des agents électoraux constaté lors du référendum. Environ la moitié des procès-verbaux redescendus à Bangui étaient invalides ou inutilisables. Pour un référendum qui avait valeur de répétition générale et dont l’enjeu n’était pas forcément compris par la population, cela n’a pas eu de conséquences considérables mais pour une élection présidentielle qui s’annonce indécise, un fiasco de cette ampleur aurait été l’assurance de contestations immédiates de la part des candidats déclarés vaincus.

 

Pour remédier à cette situation, le premier ministre assure que « de nouvelles équipes vont être formées », qu’« une mobilisation générale des fonctionnaires [censés être plus lettrés] disponibles va être lancée ». « On fera ce qu’on peut », tempère un expert. Sous la pression des bailleurs, des chancelleries et en particulier de la France, qui tient à tout prix à ce que ces élections se tiennent avant la fin de l ‘année, les autorités jurent que cet énième report depuis le début de la transition dirigée par Catherine Samba-Panza sera le dernier. « Il est hors de question qu’il y ait un autre report », promet le premier ministre.

 

Cyril Bensimon

 

 

Nouveau report des élections en Centrafrique au 30 décembre 2015

 

http://www.voaafrique.com/  24.12.2015 15:35

 

Les Centrafricains etaient appelés à voter le 27 décembre pour le premier tour des élections présidentielle et législatives. Les autorités centrafricaines de transition ont proposé jeudi de repousser le scrutin, lors d'une réunion à la présidence retransmise en direct par la radio nationale.

 

La réunion à laquelle prenaient part les autorités de transition, les candidats ou leurs représentants, les partis politiques, l'Autorité nationale des élections (ANE) et la communauté internationale, faisait le point sur les préparatifs des scrutins, notamment la formation des agents électoraux qui n'ont pas tenu correctement les procès-verbaux des bureaux de vote lors du référendum constitutionnel du 13 décembre et  l'acheminement des bulletins de vote.

 

"Nous sommes aujourd'hui jeudi. S'il doit y avoir un glissement (de la tenue des élections), pouvez-vous nous préciser la date du vote?", a demandé la présidente de transition, Catherine Samba Panza, à la présidente de l'ANE, Marie-Madeleine N'kouet Hoornaert, chargée de l'organisation des scrutins.

 

"La date du 30 décembre nous irait mieux", a répondu la présidente de l'ANE. Les parties impliquées dans le processus électoral ont salué cette réponse par des applaudissements.

 

La validation de cette nouvelle date reste cependant suspendue à une dérogation de la Cour constitutionnelle de transition. Le code électoral centrafricain prévoit en effet que tout scrutin doit se dérouler un dimanche.

 

Il n'était pas possible dans un premier temps de savoir quand la Cour constitutionnelle serait saisie de cette demande de dérogation. Si la Cour valide la date du 30 décembre, la présidente devra publier un décret convoquant le corps électoral à cette date.

 

Avec AFP

Centrafrique: les autorités proposent de repousser les élections au 30 décembre

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