Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 00:01
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Une nouvelle vague de violence a fait déplacer presque 10. 000 personnes à Batangafo

 

http://rjdh.org/  PAR VIRGINIE BERO LE 12 NOVEMBRE 2015

 

Environ 10.000 personnes se sont réfugiées à l’hôpital de Batangafo. Une structure gérée par l’ONG Médecins sans frontières (MSF). Ce mouvement fait suite à un affrontement qui a opposé les groupes armés dans cette ville mardi 10 novembre dernier. Selon le communiqué de MSF de pertes en vies humaines ont été enregistrées ainsi que plusieurs blessés.

 

Selon le document, tout  était parti de la mort de deux membres d’un groupe armé, que MSF se réserve de citer. Ce meurtre a eu lieu aux alentours du camp des déplacés. Cependant, les déplacés ont de leur côté déclaré « que cinq personnes ont trouvé la mort ».

 

Ce nouveau cycle de violence a eu des conséquences déplorables sur les déplacés.  « 700 abris du camp ont été brûlés par la suite une flambée de violence et de peur s’est répandue au sein de centaines de familles déplacées qui ont cherché une protection dans l’enceinte des structures appartenant aux organisations humanitaires présentes sur place », relève le communiqué.

 

“Nous espérons que les personnes déplacées vont respecter cet hôpital au sein duquel pour travailler au mieux, les équipes ont besoin de calme et d’espace. Le respect de l’intégrité physique et psychologique de nos patients et de nos travailleurs est essentiel », affirme la chef de mission MSF, Nuria Gonzalez« Notre équipe tente de réorganiser la situation et regrouper les déplacés dans un même endroit », confie le responsable médical MSF en RCA, Pitchou Kasongo.

 

Pendant une année et demi, selon MSF, la ville de Batangafo a connu plusieurs cycles de violence, qui ont poussé les habitants à trouver refuge proche de l’hôpital. Un endroit qui est devenu site des déplacés

 

 

Situation toujours tendue à Bambari

 

http://www.radiondekeluka.org/  jeudi 12 novembre 2015 12:36

 

Au moins deux personnes dont un mineur ont été tués et plus d'une trentaine d'habitations de fortune incendiées dans la nuit de mercredi à jeudi. Des hommes armés assimilés à des Peuhls, mais non encore identifiés, ont attaqué aux environs de 2 heures du matin, le camp de déplacées de l'ancienne base des soldats français de l'opération Sangaris, situé à proximité de la résidence détruite du préfet de la Ouaka. 

Le bilan de deux morts reste encore provisoire, mais la panique s'est installée au sein des populations, malgré les multiples patrouilles effectuées par les soldats onusiens.

Une habitante de Bambari, victime de ces violences, jointe au téléphone ce 12 novembre, explique les faits, « Nous avons été surpris aux environs de 2 heures par des tirs des Peuhls armés. C'était la débandade sur le site. Les enfants ont été abandonnés par les parents. Je suis mère allaitante. Blessée, j'ai eu 25 points de suture. Comment vais-je faire pour m'occuper de mes enfants ? Nous demandons au Chef d’État de Transition de trouver une solution rapide ». 


La ville de Bambari est replongé à nouveau dans un cycle de violences depuis trois jours à la suite de l’attaque d’un véhicule de transport en commun par des hommes armés assimilés à des Antibalaka à la sortie de la ville sur l’axe Alindao ; attaque qui a fait au moins deux personnes décédées.


Nouvelle tuerie dans le 6e arrondissement


Nouvelle attaque contre les déplacés du site de la paroisse Notre Dame de Fatima dans le 6e arrondissement de Bangui. Selon le vicaire de ladite paroisse, Jonas Békas, quatre jeunes hommes déplacés sur ce site ont été pris à partie ce jeudi par des musulmans armés de Pk5. Deux des jeunes sont morts et un autre grièvement blessé. 

Un acte que déplore le prélat. « Ce matin, nous avons été attaqué par ce groupe de musulmans dont on parle toujours. Certains de nos jeunes déplacés voulaient aller récupérer quelques effets à la maison, mais malheureusement ces musulmans armés ont tiré sur eux. Ils ont réussi à tuer un qui est tomber sur le coup, un autre est mort peu de temps après des suites de ses blessures. Un  dernier grièvement blessé est au sein de la paroisse Notre Dame de Fatima », a indiqué le vicaire Jonas Békas joint au téléphone . 


L'homme de Dieu demande par ailleurs aux autorités de la Transition de sécuriser ces déplacés. « On a toujours demandé qu'on déploie une force d'interposition pour sécuriser les quartiers environnant la paroisse Notre Dame de Fatima. Mais personne ne dit rien, personne ne fait rien. Tous les matins, les jeunes musulmans armés viennent. Pourquoi on les laisse tuer les gens gratuitement ? Je demande au Gouvernement d'avoir pitié de ces pauvres gens qui n'ont pas d'armes, qui n'ont rien et qui ont besoin de vivre », s'est-il lamenté.


Un mort dans le 3e arrondissement


Des échanges de tirs ont eu lieu entre des bandits armés et un groupe de musulmans de Pk5 ce mercredi au quartier Sarah dans le 3e arrondissement de Bangui. Un des bandits a été tué selon les témoignages au cours des affrontements avec des propriétaires du bétail. 


« Des commerçants de bétail ont fait venir leurs bœufs de Bambari et les font paître vers Boeing. Compte tenue de la situation sécuritaire, ils les ont ramenés au quartier Sarah. Et c'est là qu'un groupe de malfrats venu du quartier Yassimandji les ont attaqué. Et donc il y a eu affrontement où l'un des malfrats a été tué. Une arme et trois chargeurs ont été récupérés », a expliqué un habitant de Pk5 qui appelle les uns et les autres à la paix, « Pour le moment, le calme est revenu et donc nous voulons la paix, mes frères, ce pays nous appartient, nous devons nous entendre pour le reconstruire, musulmans, non musulmans, nous sommes tous des centrafricains ». 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com