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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 15:49
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

 

La qualité du pain ces derniers jours ne rassure pas les habitants de Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 11 NOVEMBRE 2015

 

Depuis quelques  temps, les habitants de Bangui se plaignent de la qualité et la quantité du pain produit par certaines boulangeries de la place. Les concernés renvoient la responsabilité sur les autorités de la transition.

 

Trouver un pain de bonne qualité sur les marchés de Bangui est devenu un véritable casse-tête.

L’insécurité sur le corridor Bangui-Garoua-Boulaï, la montée en flèche du prix du sac de farine en est la principale cause. Consommateurs et commerçants s’en plaignent.

 

Les consommateurs se plaignent de la qualité du pain et s’interrogent sur les textes qui réglementent les prix des denrées de première nécessité en RCA. « Le constat fait est que la qualité du pain sur les marchés de Bangui n’est pas bonne  ces derniers temps. Je ne sais pas  si c’est dû à un problème de manque de farine. Dans ce cas, existe-t-il un texte fixant le poids normal de pain dans les boulangeries ?»

 

A qui la faute ? Frederick Ngbalé superviseur de la boulangerie marché central a indiqué être victime de la montée des prix des sacs de farines sur les marchés. « Sur la qualité de pain, la population peut se plaindre. L’axe Bouar Garoua-Boulaï-Bangui est bloqué. Les farines ne rentrent pas. Avant cette pénurie on achetait un sac de farine à 24.000 FCFA, maintenant c’est à 40.000 FCFA. C’est pour cette raison que la qualité et la quantité du pain à changer », a-t-il confié.

 

Marcel Mokoapi président des Associations de consommateurs de Centrafrique pense pour sa part que le gouvernement n’applique pas les textes qui réglementent les prix en RCA. « On a aucun pouvoir d’Etat qui est conscient de ce problème. La consommation est le vrai indicateur de la croissance économique », a-t-il remarqué.

 

En ce qui concerne l’insécurité sur le corridor Bangui-Garoua-Boulaï selon ce dernier le véritable problème n’est pas à ce niveau. « Effectivement, il existe un problème de sécurité certes, mais nous avons la Minusca. Nous avons beaucoup de camions qui rentrent ces derniers temps à Bangui. Donc, ce n’est pas une raison de réduire le poids du pain et d’augmenter les prix des sacs de farine sur les marchés ».

 

Le ministère du commerce ne s’est pas encore prononcé sur cette situation. On a tenté en vain d’avoir les textes fixant les prix et les grammes des produits sur les marchés.

 

 

Le personnel soignant de l’hôpital de Bambari réduit ses activités pour réclamer la sécurité

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 11 NOVEMBRE 2015ACTUALITÉS

 

Après avoir été menacé plusieurs fois par des hommes armés,  le personnel soignant de l’hôpital de la ville de Bambari a réduit ses activités et a mis en place, le lundi 09 novembre, un service minimum. Il réclame  plus de sécurité dans son travail.

 

 « La maison du major de la chirurgie et celle du gestionnaire ont été pillées et saccagées en début de  semaine. Des hommes armés étaient venus me chercher, et c’est grâce à la Minusca que j’ai eu la vie sauve.  Et donc nous avons décidé de mettre en place ce service minimum pour la protection  du personnel en attendant que la sécurité revienne»,  a expliqué Monsieur Chamberlain Joseph Bama, médecin chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka.

 

Il a dit par ailleurs  que ce service minimum qui va jusqu’au vendredi prochain continue toujours de dispenser des soins aux patients dans la ville.

 

En outre les agents de santé  demandent aux autorités de la transition et aux forces internationales présentes dans la ville de Bambari d’assurer la sécurité afin de permettre aux agents de santé de travailler dans de bonnes conditions.

 

Le cycle de violence s’est accentué dans la ville de Bambari depuis plusieurs semaines. Les ex Séléka et les Anti-Balaka ne cessent de s’affronter. La population civile en paye le prix fort.

 

Bambari : situation sécuritaire toujours tendue

 

http://www.radiondekeluka.org/   mercredi 11 novembre 2015 12:40

 

La situation sécuritaire est toujours aussi préoccupante à Bambari dans la préfecture de la Ouaka. Aucune activité n'a repris dans la ville après les scènes de violences constatées dans cette localité. Les populations, prises de peur, sont  toujours terrées sur les sites des personnes déplacés alors que d'autres ont trouvé refuge en brousse. 

Une peur accentuée avec la découverte ce 11 novembre 2015 des corps sans vie de deux instituteurs en instance d'intégration, assassinés dans la nuit de mardi à mercredi par des hommes armés, présentés comme des éléments de l'UPC (Unité du Peuple Centrafricain), du chef rebelle Ali Darass. 


 Le témoignage du médecin chef de l’hôpital préfectoral de Bambari, Docteur Chamberlin Bama qui a échappé à un enlèvement grâce à la présence de la Minusca. « Hier nuit, ils sont venus derrière ma maison pour m'enlever… Dès qu'ils ont vu les éléments de la Minusca, ils ont pris la fuite. Ils ont ainsi emmené dans leur fuite deux instituteurs en instance d'intégration et les ont assassinés au niveau du pont Ouaka ». 


Le responsable de l'hôpital préfectoral de Bambari précise également que les hommes armés de l'UPC menacent d'incendier le dit centre hospitalier où sont réfugiés certains habitants de la ville. « Actuellement, il n'y a pas d'activités et c'est le statu quo. Ces malfrats ont promis incendier l'hôpital de Bambari », renchérit  Docteur Chamberlin Bama qui a  informé les forces de Minusca présents dans la ville, lesquelles ont déjà pris des dispositions à cet effet.


Du côté de l'UPC, le haut commandement de cette faction des ex-combattants Séléka,  demande que cessent les tueries et autres exactions perpétrées par les Antibalaka sur la population civile centrafricaine. Dans un communiqué de presse rendu public le 10 novembre 2015, l'UPC rappelle l'attaque des cadres du mouvement le 26 octobre 2015 à Bangui et celle de Liwa à 10 kilomètres de Bambari le  novembre 2015.


Partant de ce dernier cas d'agression, le haut commandement de l'UPC informe qu'il « ne peut pas se limiter à constater les dégâts causés par les ennemis de la paix ». Dans cette dynamique, l'UPC appelle à la responsabilité de tous, tant du gouvernement que de la communauté internationale, précisant au passage que « l'attaque de Liwa soit la dernière », car  « trop c'est trop », peut-on lire dans le communiqué de presse signé par les responsables de cette milice.

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