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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 22:04
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

L’opération de démantèlement de barrières entraine des détonations d’armes dans le 3ème et 6ème arrondissement.

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 16 NOVEMBRE 2015

 

Des détonations d’armes ont été entendues ce matin dans les quartiers Fatima, Kina et le pont Jackson. D’après les informations recueillies, certains jeunes se seraient opposés au démantèlement des barrières. Une activité menée par les forces internationales. Trois personnes auraient trouvé  la mort ainsi que plusieurs blessées. Une information non confirmée par la Minusca.

 

Après les récents évènements survenus dans le 3ème et une partie du 6ème arrondissement de Bangui certains jeunes ont  érigé des barricades dans ces zones. Des sources  concordantes, disent que la Minusca aurait été empêchée par certains jeunes d’enlever ces barricades, «  La Minusca et la Sangaris ont tiré pour disperser la foule », a souligné une personne présente sur le lieu.

 

Du côté des quartiers Fatima en allant vers Ketté-Nguere,(avenue CEMAC) certains  habitants terrorisés à cause des détonations d’armes lourdes ce matin, ont regagné les sites des déplacés.

Une personne qui a parlé sous l’anonymat  a souligné au RJDH, que « l’opération de démantèlement  des barricades par les forces internationales a fait trois morts et plusieurs blessés ».

 

La circulation entre le centre ville et le Km5 en passant par l’avenue Boganda n’a pas encore repris. Même constat sur l’avenue de CEMAC et le quartier Cattin

 

 

Le marché de km5 connait une forte hausse de prix des denrées alimentaires.

 

http://rjdh.org/ PAR BABIKIR OUSMANE LE 16 NOVEMBRE 2015

 

Suite aux derniers événements survenus dans la capitale centrafricaine, empêchant ainsi l’accès dans une partie du 3ème arrondissement,  le marché de KM5  connait   une forte  hausse des prix des denrées alimentaires et des produits de premières nécessités.

 

Sur le marché du km5, enclavé en raison de la crise armée, les prix des denrées alimentaires et les produits de premières nécessités deviennent rares et connaissent une importante hausse des prix.

 

Le sac de manioc qui se vend sur les autres marchés à 10 000 FCFA, s’achète au KM5 à 30 000 FCFA. En plus ce produit qui constitue l’aliment de base se fait rare sur le marché. Le pain se vend à 175 CFA au lieu de 150 FCFA. Une boîte de sardine qu’on peut trouver dans les autres arrondissements à 400 FCFA se vend au KM5 à 1000 FCFA.

 

Le litre d’huile végétale coûte maintenant 1800 FCFA, au lieur de 1000 FCFA. Le litre d’essence s’achète à 1650 au lieu de 880 FCFA dans les autres stations services. « Les légumes sont introuvables sur le marché », a constaté le correspondant du RJDH, Ousmane Babikir.

 

Cette hausse de prix se justifie par le fait que les commerçants ne peuvent pas circuler librement. Djibrine Youssouf président des commerçants de l’association des ‘’Boubanguéré’’ du km5 s’indigne de cette situation.

 

« Nous ne pouvons pas effectuer librement le voyage dans l’intérieur du pays afin de ravitailler nos compatriotes centrafricains en marchandises, à cause des hommes en armes et en raison de la rupture avec le centre ville », a-t-il déploré.

 

Aïchatou Ibrahim, une ménagère, raconte comment elle fait pour nourrir sa petite famille de sept personnes. « Auparavant, je dépensais trois milles 3000 francs par jour pour la nourriture de ma famille mais désormais, il me faut cinq mille francs et le marché n’est pas assez fréquenté comme avant ».

 

Cette hausse des prix, intervient suite aux derniers événements du 26 octobre ou Septembre occasionnant l’enclavement  d’une partie de la population du 3ème arrondissement  et son inaccessibilité  vers d’autres quartiers de la ville de Bangui.

 

 

« Il faut convaincre la communauté internationale à réarmer les FACA », a dit Alexandre Ferdinand Nguendet

 

http://rjdh.org/ PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 16 NOVEMBRE 2015

 

 « Si le parlement de transition est revenu plusieurs fois sur le réarmement et la réhabilitation des Faca, c’est « parce que le sujet (…) est aujourd’hui au cœur des préoccupations des centrafricains qui croient fermement que le pays est en guerre et qu’il a besoin de son armée », propos tenu par  Alexandre Ferdinand  Nguendet, président du Conseil national de transition (CNT), lors d’un point de presse qu’il a animé ce lundi.

 

Et cette fois le parlement est porteur d’une « stratégie réaliste », d’après le président du parlement de la transition. « Un état-major intégré, avec en son sein des dignes officiers musulmans et chrétiens pourrait nous aider à obtenir une paix relative, le temps d’aller aux élections, à charge pour les autorités qui seront élues lors des prochaines élections, de poursuivre ou non cette expérience », pense-t-il.

 

Il a par ailleurs demande une forte implication des autorités de la transition. « L’Exécutif a toujours réclamé ses forces armées mais aucune proposition concrète n’est faite de la part de la communauté internationale. Nous devons convaincre la communauté internationale au sujet de la réhabilitation des Faca. Et c’est nécessaire d’expliquer l’approche que nous voulons adopter », a conclu A. F. Nguendet.

 

 Bien que critiquées, les forces armées centrafricains continuaient à exister jusqu’à l’avènement de la coalition Séléka au pouvoir en mars 2013. Ce coup d’Etat sonnera non seulement le glas des Faca mais poussera les Nations-Unies à prendre à l’égard de la République Centrafricains des résolutions qui, pour certaines établiront l’embargo sur les armes.

 

 

Centrafrique : Le Président du CNT appelle à la refondation de l'armée 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-11-16 19:15:48  Le Président du Conseil National de la Transition (CNT), de Centrafrique, Ferdinand Alexandre Nguendet, a appelé à une refondation de l’armée, proposant la création lace d’un état-major intégré, destiné à combattre l’insécurité galopante notée dans le pays.


S'adressant à la presse, lundi à Bangui, le président du CNT explique que l'état-major intégré des Forces armées qu'il appelle de ses vœux, devrait être composé de 4 officiers supérieurs de différentes générations et issus de toutes les communautés.

Il faut, a-t-il poursuivi, recruter dans chaque sous-préfecture de la République 100 jeunes pour les former afin de constituer l'armée centrafricaine.

Le pays étant constitué de 77 sous-préfectures, la nouvelle armée centrafricaine serait constituée donc de 77000 soldats aptes à défendre les frontières du pays et sécuriser les villes a expliqué Ferdinand Alexandre Nguendet.

Il a toutefois précisé que les recrues devront être rapidement armées et redéployées dans les villes centrafricaines pour éviter au pays de vivre une guerre civile sans précédent

La refondation de l'armée centrafricaine est un ‘'travail délicat'' qui doit tenir compte de l'équilibre ethnique, régional, souligne Nguendet.

A cet effet, il appelle aussi à la mise en place d'un programme démobilisation, désarmement et réinsertion.

Il y a deux semaines, le Conseil National de Transition avait lancé un ultimatum au gouvernement pour réhabiliter les forces armées centrafricaines afin qu'elles appuient les forces internationales pour favoriser le retour à la paix. 

Aussitôt le gouvernement avait réagi en qualifiant cet ultimatum ‘'d'irresponsable'' et le Président du CNT de ‘'populiste'' et de ‘'démagogue''.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=838877#sthash.RShsG6wK.dpuf

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