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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 21:09
Nouvelles nationales sur RJDH
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Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Les consommateurs des boissons locales interpellent MOCAF sur la qualité des produits

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 20 NOVEMBRE 2015

 

Les consommateurs des bières à Bangui se sont exprimés par rapport au goût des boissons fabriquées par la brasserie MOCAF à Bangui. Selon certains consommateurs interrogés par le RJDH, le gout de la bière Mocaf, de 33 Export et de Castel n’est pas comme les bières produites dans les années précédentes. Ils se disent être obligés de consommer des bières étrangères au détriment des bières locales.

 

Jefferson Juvénal Gotto, étudiant à l’Université de Bangui déplore le goût de la bière locale. « Il y a un changement dans la qualité de la bière ces derniers temps, et c’est ce qui pousse certaines personnes à abandonner les bières locales ou de diminuer la consommation de celles-ci. Pour cela, il faut que la société MOCAF réaménage la fabrication afin d’attirer la clientèle», a suggéré Jefferson Juvénal Gotto.

 

Un avis partagé par Robert Gbian, ancien fonctionnaire aux Travaux Publics qui a montré la différence entre la bière d’actuelle et celle d’avant. « A l’époque, c’était  la concurrence entre les sociétés, et la qualité des bières locales était meilleure.  À l’heure actuelle, nous n’avons qu’une seule société, ça fait que le goût n’est pas apprécié par tous. Si nous consommons deux à quatre bouteilles de bières, parfois nous constatons les maux de tête soit une  fatigue générale», a-t-il témoigné.

 

Jacob Wowi, gérant de cave ‘’Sewa’’ au stade 20.000 places à Bangui, affirme avoir reçu plusieurs fois des plaintes de la part des clients après avoir consommé des bières locales.

 

« Les boissons locales étaient préférées par nos clients. Mais après cette crise, nous avons constaté des manquements dans la fabrication de la bière locale. Lorsque la MOCAF fabrique les boissons locales, elles sont automatiquement mises en dépôts, les bars, les petits coins et ça ne répond pas aux attentes des consommateurs centrafricains. En principe, la conservation dure un certain temps pour une bonne fermentation, avant de les mettre en vente pour la consommation », a-t-il fait observer.

 

« Il y a des moments où l’Observatoire Centrafricain de Consommation fait le constat des corps étrangers dans les bouteilles. Nous avons fait la remarque à la société MOCAF mais  il n’y a pas eu un grand changement dans toutes les productions»,  a souligné Marcel Mokwapi président de l’Observateur Centrafricain de Consommation.

 

Ces derniers demandent à la brasserie MOCAF de faire en sorte que ses boissons soient de meilleure qualité afin de répondre aux préoccupations des consommateurs.

 

Contactés plusieurs fois par le RJDH, les responsables de la brasserie MOCAF n’ont pas réagi à la question.

 

 

Dr Joseph Bama dément toute accusation au sujet du refus de soigner des musulmans à Bambari

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 20 NOVEMBRE 2015

 

Après avoir été plusieurs fois accusé, le médecin chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka, Chamberlain Joseph Bama, s’est prononcé pour rejeter les accusations selon lesquelles il refuserait de soigner les malades musulmans à Bambari. Il l’a dit jeudi 19 octobre dernier lors d’une interview accordée au RJDH qu’il a démenti toutes ces accusations.

 

« Les gens disent que j’ai refusé de soigner la communauté musulmane à l’hôpital de la ville de Bambari. C’est un mensonge, et je demande des preuves concrètes qui justifient cette accusation. C’est depuis 2012 que je suis à ce poste, et j’étais au chevet des malades dont les blessés qui sont admis à l’hôpital de Bambari, notamment sont des musulmans», a déclaré Chamberlain Joseph Bama.

 

Il  a signifié que son rôle est de  contrôler toutes les formations sanitaires de la préfecture de la Ouaka. « Le médecin chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka est à la charge de toutes les structures sanitaires. Par contre,  le médecin chef de l’hôpital de Bambari, est le chef d’établissement», a-t-il ajouté.

 

Issa Moussa, un patient qui est hospitalisé depuis une semaine à l’hôpital de Bambari témoigne avoir été bien accueilli à l’hôpital en dépit de l’insécurité. « Je suis venu de la localité de Ngakobo. J’étais bien accueilli et le traitement est sans discrimination. Et donc si je ne suis pas bien traité, je crois que je ne peux pas faire une semaine au sein de l’hôpital» a-t-il témoigné au RJDH.

 

Katiza, qui a passé deux jours à l’hôpital de Bambari se dit satisfaite des soins médicaux.

Après les affrontements qui ont eu lieu dans la région de Bambari, plusieurs blessées sont enregistrés à l’hôpital de ladite localité, selon  le médecin chef de la préfecture sanitaire de la Ouaka Chamberlain Joseph Bama.

 

Dr Bama a aussi ajouté que malgré qu’il ait été plusieurs fois agressé par des hommes armés dans la localité, sa mission consiste à sauver des vies, sans distinction ni d’appartenance religieuse.

 

 

Des établissements scolaires publics de Bangui confrontés à l’insuffisance des tables bancs

 

http://rjdh.org/ PAR ARMANDO YANGUENDJI LE 20 NOVEMBRE 2015

 

Les établissements publics de Bangui se confrontent à d’énormes difficultés de tables bancs. Le nombre pléthorique d’élèves est la plupart du temps la cause de l’insuffisance de tables bancs. Certains élèves sont obligés de prendre les cours  debout. Une table banc pour 7 à 10 élèves, ces élèves sont confrontés à l’insuffisance des tables bancs.

 

Pour raison de tables-bancs, des scènes de bousculades, se soldant parfois par des bagarres entre les  apprenants, sont fréquemment relevées par les responsables des établissements. A cause du nombre insuffisant des assises, il est difficile  de  prendre les cours.

 

« Nous sommes nombreux. Un table-banc  pour 7 à 10 élèves. Si on peut nous aider ce serait mieux. Cette situation perturbe parfois les cours. Parce que  certains collègues ne cessent de se bagarrer  et  des fois nos professeurs s’énervent  et ils s’en vont. Nous n’arrivons pas à bien prendre les cours », a témoigné un élève au lycée de Bimbo.

 

Au Lycée des Martyrs, la situation est aussi chaotique. La salle de 4è par exemple,  compte plus de 200 élèves pour peu de places. Firmin Mbokole, proviseur dudit  lycée confirme cette difficulté.

 

«C’est vrai, les élèves n’ont pas suffisamment des tables bancs pour s’asseoir. La situation géographique de notre établissement a fait que plusieurs parents préfèrent inscrire leurs enfants chez nous. Avec la crise que notre pays a connue, nous ne pouvons pas  rejeter ceux là. Car, l’école est pour tous », a dit Firmin Mbokole.

 

Au  Lycée Technique de Bangui, même si les conditions sont plus ou moins acceptables avec l’appui de l’Association des Parents d’Elèves en concert avec  l’Administration en fournissant quelques tables bancs, beaucoup reste à faire.

 

« Nous sommes en train de chercher une solution grâce à nos petits moyens. L’Association des Parents d’Elèves en commun accord avec  mon service ont fourni 15 à 20 tables bancs.  Nous avons ici une menuiserie garnie de tout, mais nous manquons de matériels pour fabriquer sur place ces tables bancs », a expliqué Sébastien Yandia proviseur du lycée Technique.

 

Même son de cloche du côté des  lycées Marie Jeanne-Carron, Miskine, et Gobongo où  il y a un manque énorme de tables bancs.

 

Les élèves lancent un appel aux bonnes volontés, aux ONGs afin de voler à leur secours.

 

La rentrée scolaire a été lancée le 21 septembre 2015. Plusieurs élèves ont déjà repris le chemin de l’école.

 

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