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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 22:18
L'étape du pape en Centrafrique encore incertaine

 

 

 

http://www.ouest-france.fr/

 

L'étape du pape François en Centrafrique, lors de son voyage de fin novembre, reste incertaine, a reconnu mardi le secrétaire d'Etat Pietro Parolin, numéro deux du Saint-Siège

 

Interrogé par le quotidien des évêques italiens Avvenire, le cardinal Parolin assure que si « le programme reste inchangé », « on verra ensuite sur la base de la situation du moment, sur le terrain, si nous effectuons la troisième et dernière étape en Centrafrique ». 

 

En marge d'un colloque à Rome sur « la miséricorde dans les trois religions monothéistes », le secrétaire d'État relève que « le voyage en Afrique et le passage en République Centrafricaine ont été fortement voulus par le pape, et que le programme reste inchangé comme le désire François. Mais, précise-t-il, il est possible au dernier moment de décider diversement si la situation locale ne le permet pas ». 

 

 

Centrafrique L’armée rwandaise se dit prête à assurer la sécurité du Saint-Père

 

http://www.newspress.fr/ KT Press - 17/11/2015 10:35:00

 

Dans un article intitulé : « L'armée française veut dissuader le Pape François de visiter la Centrafrique », paru sur le site du quotidien « Le Monde », du 11 novembre dernier, on peut lire que le Ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a fait part de ses inquiétudes quant au voyage que veut entreprendre le Pape en Centre Afrique prochainement. L'entourage du Ministre diffusait un message clair : « Nous avons fait savoir aux services de sécurités du Pape qu'il s'agissait d'une visite à haut risques », tout en affirmant qu'aucun renfort français ne sera déployé pour assurer la sécurité du Pape !

 

Ce à quoi répond le porte-parole de l'armée rwandaise, le Général Joseph NZABAMWITA : « si cela rentre dans les responsabilités des soldats rwandais chargés de la protection des Hauts Dignitaires de la République Centre Afrique, ils devraient pouvoir assurer la protection de la Sainteté le Pape François ».

 

La Présidente de la République Centrafricaine, Catherine SAMBA-PANZA va dans le même sens, et a voulu rappelé que ce sont les militaires rwandais qui assure sa propre sécurité: « Et si c'était à l'armée rwandaise d'assurer la sécurité du Pape François, je lui fais totalement confiance ».

 

Dans un article paru le 16 avril 2014, dans « Jeune Afrique », un témoin exprimait sa reconnaissance aux militaires rwandais qui avaient la responsabilité d'un quartier de Bangui : « Je dis merci aux rwandais qui nous défendent contre les anti-balaka. Ils sont très disciplinés, organisés et ils respectent nos valeurs africaines ».

 

Dans ce même article était également évoqué la « cohabitation » entre l'armée française et l'armée rwandaise qui officient toutes les deux dans le même secteur. Le passé douloureux d'un génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda en 1994, où l'armée française, alliée au pouvoir génocidaire de l'époque, avait joué un rôle pour le moins équivoque, pouvait rendre cette collaboration difficile. Du côté rwandais, on a pris les précautions d'envoyer sur place des militaires bilingues afin de faciliter la communication.

 

« Nous n'avons pas de problème de communication avec eux », assure-t-on à Paris, « où la première préoccupation est de trouver des alliés fiables pour partager le fardeau centrafricain. Les relations entre les deux armées sont très bonnes. Les Rwandais sont très professionnels et font partie des bons contingents de la Misca.» (Extrait article Jeune Afrique)

 

Le discours officiel est le même du côté rwandais. Mais en privé, certains officiers font part de frustrations sur la gestion de l'opération. Il y a eu par exemple, mi-février, ce convoi escorté par les Rwandais depuis la frontière camerounaise (comme ils le font une fois par semaine depuis, en alternance avec les Burundais) et repris en main par la force Sangaris avant son entrée dans la capitale. « Nous avons eu l'impression que les Français s'attribuaient le crédit d'une opération que nous avions menée » se souvient un officier rwandais. « Nous étions vraiment remontés. Mais nous n'avons rien osé dire à cause de l'histoire trop sensible entre nos deux pays. Depuis, nous avons décidé d'avoir un dialogue plus franc avec eux. C'est beaucoup mieux ainsi. » (Extrait Jeune Afrique)

 

La réputation de l'armée rwandaise n'est plus à démontrer tellement elle dépasse toutes les frontières. Sa contribution auprès des forces de l'O.N.U. est régulièrement saluée et mise en avant. Dernièrement, à l'Assemblée Générale des Nations-Unies, le Président rwandais, Paul KAGAME, a annoncé que le RWANDA allait accentuer encore son soutien aux opérations de maintien de la paix. Il a également promis d'inclure dans les effectifs, qui seront à la disposition des casques bleus, une force de police entièrement féminine.

 

Le Rwanda contribuera à raison de deux bataillons d'infanterie supplémentaires (1.600 hommes), de deux hélicoptères de combat, d'un hôpital de niveau supérieur, ainsi que d'un peloton d'officiers de police féminins.

L'étape du pape en Centrafrique encore incertaine

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