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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 18:40
Dépêches du RJDH
Dépêches du RJDH
Dépêches du RJDH

 

 

La France est en deuil

 

http://rjdh.org/  PAR RJDH LE 14 NOVEMBRE 2015

 

En France le terrorisme a tué de nouveau. Plusieurs attentats ont eus lieu simultanément hier à Paris et à Saint Denis  en France faisant plusieurs morts.  La France est hébétée par ces attentats sans précédent. Les chefs d’Etats du monde entier condamnent ces attentats.

 

Dans la nuit du 13 novembre, Plusieurs hommes armés à visage découvert font irruption et ouvrent le feu, aux cris de « Allah Akbar », dans la salle de spectacle du Bataclan où se produit le groupe de blues américain Eagles of Death Metal.

 

Une prise d’otages de près de trois heures a lieu. Au moins 82 personnes sont tuées. Simultanément, une première explosion se produit à 21H20 aux abords du Stade de France. Le président français François Hollande, qui assistait à un match de football France-Allemagne, est immédiatement évacué, les entrées et sorties du stade sont bouclées. Trois explosions retentissent au total autour de l’enceinte sportive.

 

Une personne est morte, ainsi que trois kamikazes. Entre temps dans l’est de Paris, rue de Charonne, 18 personnes ont péri dans une scène de guerre. Un homme dit avoir entendu des tirs pendant « deux, trois minutes », « des rafales ». « J’ai vu plusieurs corps à terre, ensanglantés », lâche-t-il.

 

Selon lui, un café et un restaurant japonais ont été la cible des tirs, juste en face. Ce matin, le premier bilan des attentats de Paris hier soir fait état d’environ 120 morts et 300 blessés dont une centaine en urgence absolue. Les établissements publics mettront leurs drapeaux en berne, comme en janvier dernier.

 

 

Le HCR condamne l’attaque des sites des déplacés à l’intérieur du pays

 

http://rjdh.org/  PAR VIRGINIE BERO LE 14 NOVEMBRE 2015

 

Au courant de la semaine qui s’achève, des sites des déplacés ont été la cible d’une attaque perpétrée par des hommes armés dans la ville de Bambari, au centre du pays, et à Batangafo, une ville située dans le nord de la Centrafrique. Une violence qui a fait des morts et des blessés ainsi que plusieurs sans abris a été condamnée par  l’agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Un sentiment exprimé dans un communiqué de presse rendu public le vendredi 13 novembre.

 

« Nous condamnons fermement ces actes odieux dont le prix est souvent payé par des personnes innocentes. Nous appelons tous les acteurs à rétablir le calme et à respecter le caractère civil et humanitaire des camps de personnes déplacées », a déclaré Charles Mballa, Représentant adjoint du HCR en RCA.

 

En rappelant les faits, HCR a fait savoir que  l’attaque du site des déplacés « Sangaris » à Bambari, le jeudi 12 novembre faisait  « état de 3 morts, une trentaine de blessés et 40 abris brulés. Deux élèves avaient été assassinés un jour plus tôt en plein centre-ville ».

 

Ce pendant à Batangafo, suite au meurtre de deux jeunes musulmans le mardi 10 novembre, des hommes armés ont attaqué le jour-même un site de déplacés près de la base de la MINUSCA.

 

« Ils ont tiré des coups de feu et incendié des huttes et abris communautaires, déclenchant la panique et tuant 10 personnes dont une femme âgée qui est morte calcinée dans sa hutte. Au total 730 huttes ont été brulées, ainsi que le Centre des Jeunes de la ville. Des milliers de personnes déplacées ont fui pour se réfugier à la base de la MINUSCA et celle de Médecins Sans Frontières (MSF) ».

 

Cette attaque a été condamnée par le Conseil de sécurité des Nations unies, qui a appelé les autorités à enquêter et traduire les responsables devant la justice.

 

Les événements de Batangafo et de Bambari viennent rappeler que les divisions restent profondes en Centrafrique et que tout incident peut déclencher une spirale de violence, déplore le HCR.

 

 

Des enfants associés aux groupes armés reçoivent des vivres de la part de la Caritas

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MATONGO LE 14 NOVEMBRE 2015

 

Les enfants associés  dans les groupes armés, lors de la dernière crise,  ont reçu le vendredi 13 novembre, de la part de  Caritas un don de vivre. Cette activité vise à mettre les bénéficiaires  dans de bonnes conditions alimentaires.

 

Cette aide est constituée  360 sacs de soja, 27 sacs de petit poids, 25 cartons d’huile végétale et  5 sacs de sel.

 

 «  Ces enfants vivent dans des conditions difficiles, il est  temps pour nous de leurs donner des vivres  quand ils vont à l’école, soit de leurs retour, afin qu’ils puissent se sentir bien tout comme autres enfants qui vivent avec leurs famille », a dit Clarisse, responsable  financière de Caritas Bangui.

 

Yves Feiganazoui, l’un des bénéficière se réjouit  du geste, qu’il qualifie d’un acte salutaire. « C’est un appui très important pour nous qui sommes impliqués dans les groupes armés, une occasion pour que nous puissions  déposer les armes  et de ne plus jamais nous retrouver dans les groupes armés».

 

Il a par ailleurs  lancé un appel aux  enfants qui continuent d’œuvrer parmi les groupes armés de se retirer, de regagner leurs parents et de prendre le chemin de l’école.

 

Plus de 105 enfants associés aux groupes armés ont bénéficié de ce don. Cette distribution faite par Caritas bénéficie avec l’appui de l’UNICEF en  collaboration avec PAM.

 

 

 

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