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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 18:33
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Arrivée de convois de bœufs à Bangui après trois semaines de blocage à Bambari

 

http://rjdh.org/  PAR BABIKIR OUSMANE LE 19 OCTOBRE 2015

 

Après trois semaines de rupture, le convoi des véhicules transportant des bœufs est arrivé à Bangui, le dimanche 18 octobre en début de soirée. Les conducteurs ont témoigné rouler en toute quiétude, car ils ont été sécurisés par les casques bleus de la Minusca.

 

Maidjida Mamadou, représentant des conducteurs, a noté que la sécurisation des véhicules sur l’axe Bambari-Bangui s’est bien passée. « Sans incident majeurs malgré les insultes et les jets de pierres enregistrés en cours de route », a-t-il témoigné.

 

« Nous avons quitté Bambari en passant par Grimari, Sibut, Damara jusqu’à Bangui  sans problème avec les contingents congolais et Burundais de la Minusca. A l’entrée de Bangui, au PK12 certains groupes armés ont tenté en vain de nous attaquer, car  les contingents burundais les ont empêchés», a-t-il précisé.

 

L’arrivée des bœufs à Bangui est une bonne nouvelle pour la population qui se plaint de la rareté de la viande sur le marché. Maidjida Mamadou a fait savoir que « sur la route, la population est  contente de voir les bœufs entrer à Bangui. »

 

Même si les véhicules sont sécurisés, les conducteurs souhaitent l’augmentation du nombre des casques bleus. « Pendant les contrôles de routine de la gendarmerie, des hommes en arme peuvent surgir et attaquer les véhicules. La sécurité ne pourrait plus tenir le coup. L’effectif des soldats de la Minusca est limité » , a constaté un autre conducteur.

 

Les convois des véhicules transportant les bœufs de Bambari à Bangui étaient bloqués à la gare de Bambari depuis plus de trois semaines, suite aux événements survenus le 26 septembre à Bangui. Cet arrêt a entraîné la rareté et la hausse du prix de la viande sur le marché.

 

 

Reprise effective des classes dans certains établissements publics de Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 19 OCTOBRE 2015

 

Depuis le lancement officiel de la rentrée scolaire en République Centrafricaine le 21 septembre 2015 par le ministre de l’Education Nationale à Bangui Eloi Anguimaté, c’est ce lundi 19 octobre 2015 que les activités scolaires ont démarré dans plusieurs écoles publiques de la capitale Centrafricaine. Un constat fait ce lundi 19 octobre par le RJDH après avoir parcouru quelques établissements scolaires publics de Bangui.

 

Du lycée Barthelemy Boganda au lycée de Miskine, l’ambiance est plus dense avec une présence massive des élèves qui sont venus pour vérifier leurs noms et leurs classes.

 

Steve Dodane, élève en classe de 1ere au lycée de Miskine à Bangui est satisfait de reprendre le chemin de l’école. « Je suis venu vérifier mon nom sur la liste et je suis très content de la reprise des activités scolaires au lycée de Miskine pour l’année académique 2015-2016», a-t-il témoigné.

 

 « Les portes sont ouvertes à la date indiquée depuis le lancement officiel, même si les derniers événements n’ont pas été  favorables à la reprise. Et donc, quelques élèves sont venus et nous attendons les autres», a expliqué le proviseur du lycée de Miskine Barnabé Matchykesse.

 

Du coté Fondamental 1, à l’exemple de l’école d’Application Centre Fille et Garçon dans le premier arrondissement de Bangui, on constate une timide reprise des cours. Quelques élèves sont dans les salles de classe. C’est ce qu’a témoigné la directrice de l’école centre garçon, Charlotte Palli-Lengue. «Pour la journée de ce lundi, les enseignants sont venus ainsi que quelques élèves et aussitôt, nous avons fourni la liste des fournitures scolaires pour démarrer normalement l’année scolaire 2015-2016 », a expliqué Charlotte Palli-Lengue.

 

A l’école Ndrès dans le 4e  arrondissement de Bangui, les portes sont toujours fermées.  Assis sur une chaise dans le bureau, le directeur de cette école, Maurice Ndomende-Kette, a expliqué les raisons de la non reprise des cours au sein de son école.« Les élèves ne manifestent pas la volonté d’aller à l’école, et surtout pour la simple raison que la zone de Boy-Rabe, c’est un quartier où l’insécurité est très remarquable», a-t-il indiqué.

 

Toutefois, il promet de tenir une réunion  avec les enseignants afin de les affecter dans leurs classes respectives.

 

Malgré le lancement officiel de la rentrée scolaire en République Centrafricaine, les résultats du second tour de baccalauréat ne sont toujours pas rendus publics. Selon l’inspecteur général de l’enseignement Noël Ramadan, les résultats seront publiés ce lundi 19 octobre 2015.

 

Selon le Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) qui rapporté ce lundi les propos du Ministère de l’Education, certaines écoles sont ouvertes dans les quartiers sécurisés, notamment dans les 1er, 2ème, 7ème arrondissements et une partie du 6ème arrondissement.

 

« Les écoles sont majoritairement fermées dans les 3èmes, 4ème, 5ème, 8ème et une partie du 6ème arrondissement. Environ 40% des écoles sont ouvertes mais ont un fonctionnement limité (présence partielle des élèves et des enseignants, notamment à cause des problèmes de sécurité) », note OCHA dans une publication ce lundi.

 

 

La baisse des recettes de l’Etat, un danger pour les charges obligatoires, selon ministre Célestin Yanendji

 

http://rjdh.org/  PAR CÉDRIC KALONJI LE 19 OCTOBRE 2015

 

Le ministre délégué aux finances chargé du budget Célestin Yanedji a déploré les recettes des services des impôts et douanes qui risquent de jouer sur les salaires du mois d’octobre, les bourses et les pensions. Au total 500.000.000 FCFA seulement sont collectés depuis le 26 Septembre dernier. Il plaide pour la libre circulation et la sécurité des commerçants et des travailleurs afin de rehausser le niveau de recettes de l’Etat.

 

« Nous sommes en train d’aller vers la fin du mois d’octobre. Les Impôts et la Douanes n’ont pu collecter que 500.000.000 de FCFA. Avec ce niveau de ressources intérieures, nous allons avoir de difficultés afin de faire face aux charges régaliennes de l’Etat. Car la dernière crise a fragilisé les efforts consentis pendant des mois pour payer régulièrement les salaires, les bourses et les pensions », a expliqué Célestin Yanendji.

 

Face à cette situation, le membre du gouvernement a appelé à la libre circulation et la sécurité des commerçants. Il invite les travailleurs à plus d’efforts afin de rehausser le niveau du budget de l’Etat.

 

« La Centrafrique est un pays fragile car la majorité des centrafricains n’a pas encore pris conscience, que nous devons nous mettre résolument au travail. Arrêtez de poser des actes qui nuisent au bon fonctionnement du système économique de la Centrafrique. Même le principal axe de ravitaillement qui passe par Cameroun a été le théâtre des actes de terrorisme sanctionnés par des morts d’hommes et des pillages. Que tout cela cesse afin qu’on puisse sauver l’économie du pays », a-t-il proposé.

 

La dernière crise du 26 au 30 Septembre 2015 a bouleversée le système économique de la République Centrafricaine.

 

 

JMA 2015: L’agriculture comme moyen de réconciliation en Centrafrique

 

http://rjdh.org/  PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 19 OCTOBRE 2015

 

La Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA), a été célébrée le 16 octobre à l’Alliance Française de Bangui. Une occasion pour l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), de présenter un documentaire et de faire des projections afin de lutter contre la sous-alimentation en Centrafrique.

 

« Les activités agricoles et l’élevage doivent être un moyen de réconciliation en Centrafrique », c’est ce qu’a déclaré le Professeur Marc Dufumier de la FAO, alors qu’il présentait un documentaire agro-pastoral pendant la célébration de cette journée.

 

Le but de ce documentaire est de souligner l’importance du secteur agro-pastoral dans le développement du pays. « Les activités agro-pastorales évoluent à condition que la paix soit restaurée définitivement », a-t-il constaté.

 

Il a ajouté que la mécanisation de l’agriculture est un moyen qui pourrait rendre efficace une productivité considérable, afin d’éliminer la sous-productivité alimentaire. « Cette question est complexe. Le manque de moyens financiers, l’insécurité et le chômage sont des vices qui rendent difficile le développement des activités agro-pastorales », a-t-il relevé.

 

Mahamat Taïb Yacoub, ministre en charge du développement rural, a déploré des malentendus entre les éleveurs et les agriculteurs. « Les efforts sont en train d’être déployés par le gouvernement afin que la paix soit restaurée et que l’agriculture puisse devenir une possibilité pour la réconciliation nationale en général et entre les agro-pasteurs en particulier », a-t-il suggéré.

 

Le membre du gouvernement a déploré le fait que la réalisation du documentaire n’a pas connu la participation des acteurs agro-pastoraux.

 

L’agriculture qui devrait être un moyen de réconciliation entre les communautés est fragilisée par les groupes armés, qui volent des bétails. Certains éleveurs armés dévastent les plantations des agriculteurs.

 

Poursuite des pourparlers à Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org/  lundi 19 octobre 2015 13:44

 

La concertation du Chef d’État de Transition, Catherine Samba Panza, avec les forces vives de la nation se poursuit encore ce lundi 19 octobre à Bangui. Censée prendre fin vendredi dernier, le calendrier de ces pourparlers a été prolongé jusqu'à la fin de cette semaine.


Ce lundi, Catherine Samba Panza a échangé avec une quinzaine de représentants du ''Rassemblement Centrafricain pour une Union Sacrée''. Le programme prévoit dans l'après midi une rencontre avec la plate-forme ''Sauvons le Centrafrique''.  


Déjà, la concertation élargie des plates-formes, partis, associations politiques et personnalités politiques indépendantes pose des conditions sine-qua-none à sa participation à cette concertation.


Selon Gina Sanzé, membre de la Concertation élargie des partis, plateformes et personnalités politiques indépendantes, cette concertation politique est prête pour prendre part à cette rencontre, seulement elle pose une condition.


Dans une correspondance adressée dimanche au ministre conseiller, porte parole de la Présidence de la République, cette plate-forme élargie a rappelé les conditions de sa participation éventuelle à la rencontre entre le Chef d'Etat de transition et les forces vives de la nation. Des conditions réitérées dans une interview accordée ce lundi à Radio Ndeke Luka.


« Hier dans une correspondance qui a été déposée à Mr. le ministre, nous réitérons notre disponibilité pour participer sans délai à cette concertation mais à une seule condition, que ce soit une vraie concertation. Comme nous l'avons dit au départ, que ce soit une concertation inclusive contradictoire ». 


Gina Sanzé, qui a engagé la responsabilité de l'organisation politique, n'est pas pour autant partante pour des consultations. « Mais tel que c'est fait, pour nous, c'est rester comme des consultations. Et nous ne sommes pas d'accord », a-t-elle indiqué. Car, « (…) à l'heure actuelle, on a besoin de réelle concertation pour pouvoir résoudre de manière définitive les problèmes auxquels nous sommes confrontés ».


Concertation : position tranchée du ROSELEP-FC


De son côté, le Réseau de soutien au leadership politique des femmes centrafricaines (ROSELEP-FC) fustige la concertation initiée par le Chef d’État de Transition Samba Panza. 


Pour Maître Arlette Sombo Diberet, coordonnatrice adjointe du ROSELEP-FC et présidente de la commission droits des femmes basée sur le genre, accès à la justice, ces échanges n'ont rien de concret. Mme Catherine Samba Panza n’a fait qu’un mini-bilan de la gestion de sa transition et que les vraies préoccupations de la population ont été élaguées. 


« Le mini forum auquel nous assistons ne nous mènera nulle part dès lors que les partis et associations politiques ont refusé de participer à ce qui, à leurs yeux, n'est qu'une mascarade dont il ne sortira aucune solution viable », a expliqué Maître Sombo Diberet.


Elle a également souligné que le mal centrafricain vient de loin, « Nous étions encore dans la salle de cinéma de la Présidence en train de concerter que le Camp des Castors était une fois de plus mis à feu. Il y a un problème, et ce problème date de longtemps. Il y a eu Fatima I, Fatima II, Pétévo. Il y a eu Bazanga, Castors et encore Castors ».


L'avocate a trouvé que « La concertation dont le RESOLEP-FC parle est réellement la possibilité donnée à tous les participants de la vie politique, sociale et économique du pays de donner chacun sa position par rapport à ce que la population vit et ce que la population désire. Je ne pense pas que le désir de la population était un mini forum bis où les personnalités aussi louables soient-elles, viennent écouter le Chef d’État de Transition faire pratiquement un mini bilan de son pouvoir de Transition ». 


Le défenseur des droits de l'Homme a rappelé que des promesses faites par le Chef d’Etat de Transition et visant le désarmement des milices armées n'ont pas été tenues. « A faire des promesses et à ne pas les tenir, vous perdez toute crédibilité », a mentionné Maître Arlette Sombo-Diberet qui a souligné que « L'impunité dans laquelle nous évoluons redonne du courage pas seulement aux Séléka mais aussi aux Antibalaka. Nous sommes dans le banditisme de haut vol. Il ne s'agit plus de parler de Séléka et Antibalaka. Il s'agit de parler des bandits, des braqueurs qui sont assuré que l'Etat a failli et qu'il n'a pas les moyens mis en exergue pour les arrêter ».

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