Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 01:08
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Violences de Bangui, la Justice se veut rassurante par rapport au déroulement des enquêtes

 

http://rjdh.org/  PAR RJDH LE 17 OCTOBRE 2015

 

Le tribunal est à pied d’œuvre pour traduire en justice les présumés auteurs de la dernière crise à Bangui. C’est ce qui ressort de l’allocution du Procureur près le tribunal de grande instance de Bangui, Ghislain Grésenguet, lors d’un point de presse vendredi 16 octobre à Bangui.

 “Le parquet de Bangui a divulgué l’évolution des différentes enquêtes ouvertes suite à la crise qui a secoué la capitale centrafricaine ces derniers », a affirmé Ghislain Grésenguet.

 

Ces  enquêtes dévoilées sont entre autres, l’assassinat du jeune musulman dont le corps a été retrouvé dans la concession du FNEC au quartier Combattants dans le 8è arrondissement, l’enquête relative à la tentative de coup d’Etat manqué, l’enquête relative aux violences et assassinats perpétrés au quartier Bazanga et ses environs dans le 5è arrondissement de Bangui. A cela s’ajoute celle sur le pillage des ONG œuvrant en République Centrafricaine.

 

« Toutes ces enquêtes suivent actuellement leur cours normalement et enregistrent des résultats positifs », a déclaré le procureur Ghislain Grésenguet.

 

Il a par ailleurs lancé un appel à l’endroit de la population de collaborer avec la justice pour que toutes les responsabilités soient clairement établies.

 

 

Ouverture de plusieurs enquêtes par le parquet de Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org/  samedi 17 octobre 2015 12:09

 

Les présumés auteurs des derniers troubles meurtriers à Bangui et à Sibut, chef lieu de la Kémo en République Centrafricaine, sont désormais dans le viseur de la justice centrafricaine. 

Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Bangui, Ghislain Grézénguet, a annoncé au cours d'un point de presse ce vendredi à Bangui, l'ouverture de plusieurs enquêtes notamment sur le dernier événement malheureux déclenché le 26 septembre à Bangui, l'attaque de Sibut, le coup d'état manqué, les évadés de la prison centrale de Ngaragba ainsi que le corps sans vie du sujet musulman retrouvé au quartier Combattant, facteur de la dernière crise dans la capitale. 

« La dernière crise qu'a connue la République Centrafricaine est née d'un fait criminel odieux à savoir, l'assassinat d'un jeune sujet musulman dont le corps avait été retrouvé dans la concession de la Fédération nationale des éleveurs centrafricains (FNEC). Suite à cette découverte macabre et par une certaine combinaison d'actions, des ennemis de la paix en ont profité pour déclencher des actes de violence inouïs, de barbaries et d'atteinte contre des personnes et des biens ». 


« Comme d'habitude, face à une telle situation de crise, la population est en droit de se poser la question de savoir, que fait la justice ? C'est justement le but de ce point de presse qui vise à informer la population sur les actions menées par la justice en cette période de crise. Ce point de presse n'a donc pas vocation à se transformer en une enquête radio diffusée mais vise plutôt à rassurer la population de ce que la justice centrafricaine est à pied d’œuvre », a-t-il expliqué.


Par ailleurs, le magistrat Grézénguet appelle la population centrafricaine à collaborer avec la justice. 


« Vous qui êtes dans les quartiers, si vous avez connaissances des faits criminels, il vous appartient de dénoncer ces faits pour pouvoir permettre à la justice de votre pays de faire un bon travail ».


Bangassou : des hommes armés attaquent Médecins sans Frontières


Cinq hommes armés non identifiés ont investi dans la nuit de mercredi à jeudi à 22 heures, la base de l'organisation Médecins Sans Frontière France-Belgique basée à Bangassou. Le bilan de cette attaque à main armée fait état d'une personne grièvement blessé et une autre passé à tabac. Les deux victimes sont admises à l'hôpital de la ville pour des soins. Plusieurs outils informatiques ont été emportés par les assaillants.


Après le forfait, les hommes armés ont contraint la coordonnatrice de l'organisation de les déposer à l'hôpital. Chemin faisant, ils ont demandé au chauffeur de s'arrêter au niveau de l'école préfectorale filles, et ils se sont évanouis dans la nature.  Informés, certains éléments de la gendarmerie se sont mis à leur trousse sans pouvoir les rattraper.


Une enquête judiciaire est donc ouverte par la brigade des Recherches et d'Investigations de Bangassou en vue de rechercher les présumés auteurs de cet acte de braquage à main armée afin de les traduire en justice.


L'organisation Médecins Sans Frontières France-Belgique appui l’hôpital régional universitaire de Bangassou dans la prise en charge gratuite des malades.


Le RDC qualifie de chaotique la situation générale du pays 


Le président du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) et candidat à la prochaine présidentielle, Désiré Zanga-Kolingba, a annoncé au cours d'une conférence de presse animée ce vendredi 16 octobre que les dernières violences des 26, 27 et 28 septembre 2015 ont été un coup dur pour les avancées enregistrées dans le rétablissement du pays. 


« Nous avons trouvé que plus de deux ans de transition, la situation chaotique perdure alors qu'au sortir du Forum de Bangui, les Centrafricains ont pensé que l'espoir renaissait, que nous étions en train de nous diriger vers la porte de sortie de cette grave crise que notre pays a connue. Nous sommes retombés à partir du 26 septembre dans des événements qui nous ont ramenés dans le désespoir ». 


Il appelle de ce fait les centrafricains à l'unité et à une prise de conscience collective en vue d'une sortie de crise définitive. « Il est temps qu'aujourd'hui nous puissions faire appel à tous les compatriotes de réfléchir sur la situation de notre pays. Il est temps que la résilience des Centrafricains puisse se faire entendre. Cette crise de résilience doit cesser. Nous devons trouver ensemble les voies et moyens pour sortir notre pays de l'ornière », a indiqué M. Zanga-Kolingba.

 

MSF réduit ses activités à Bangassou, suite au braquage de sa base

 

http://rjdh.org/  PAR CAROLE BYCEKOAN LE 17 OCTOBRE 2015

 

La base de l’ONG Médecins Sans Frontières (MSF) de Bangassou fait l’objet d’un braquage dans la nuit du 14 au 15 octobre. Suite à cet acte, cette structure humanitaire a réduit ses activités. L’annonce a été faite dans un communiqué qui condamne fermement cette attaque et qui demande le respect de ces structures médicales.

 

 « C’est vers 22 heures que cinq hommes armées  ont fait irruption dans la base de Médecins Sans Frontières (MSF) à Bangassou. Ils ont commencé par voler du matériel, puis ont par la suite enlevé quatre membres du personnel pendant 30 minutes. Un des expatriés a été blessé à la tête par un coup de machette qui a nécessité une intervention chirurgicale. Sa vie n’est pas en danger », a relevé le document.

 

Dans un contexte instable comme celui qui sévit actuellement en Centrafrique, MSF a souligné que «  le respect du travail des organisations humanitaires est nécessaire car il permet aux populations d’avoir accès aux soins médicaux. L’impact immédiat de cette attaque à Bangassou est la réduction des équipes et des activités médicales dans cette zone ».

 

MSF promet d’assurer les urgences vitales et maintiendra dans la mesure du possible ses activités médicales externes mais ne reviendra à son niveau d’activités médicales habituel que lorsque la sécurité pour ses équipes sera assurée.

 

Les personnes les plus touchées sont les populations elles-mêmes qui voient leur accès aux soins diminuer.

 

Dans une émission avec le RJDH mercredi dernier, Thierry Dumont, Chef de Mission MSF a rappelé les principes humanitaires et la nécessité de respecter les structures sanitaires qui appuient les dispositifs du ministère de la santé, affaiblis par les violences dans le pays.

 

« L’Action médicale d’abord, le témoignage, complément indissociable. Le respect de l’éthique médicale, la défense des Droits de l’Homme, le souci d’indépendance. Un principe fondateur: l’impartialité, un esprit de neutralité, responsabilité et transparence. Une organisation de volontaires et un fonctionnement associatif, sont les dix principes des MSF qui guident nos actions », a rappelé Thierry Dumont.

 

Les violences dans le pays ont touché des structures humanitaires dans la capitale et à l’intérieur du pays. Cela a conduit à la limitation des interventions des ONGs dans le pays. Toutefois, ces  ONGs sont déterminées à poursuivre leurs actions en faveur des personnes vulnérables.

 

 

Les femmes de Kabo lancent un appel d’urgence au gouvernement pour leur sécurité

 

http://rjdh.org/   PAR JAPHET BEOROFEI LE 17 OCTOBRE 2015

 

Les femmes de Kabo déplorent l’absence de l’autorité de l’Etat et des forces de défense dans la ville. D’après Binesset Anastasie, présidente de l’Organisation des Femmes Centrafricaines (OFCA) de Kabo, des femmes vivent dans des conditions déplorables, elles sont souvent les principales victimes de attaques et subissent des violences de tous genres. C’était à l’occasion de la journée internationale des femmes rurales.

 

Ces femmes se plaignent de violences physiques, sexuelles, morales et psychologiques dont elles font l’objet. Les soixante groupements des femmes formées par la Caritas en 2013 ne fonctionnent plus. « Les matériels que la Caritas nous a donnés sont tous emportés par les hommes armés », déplore Modilalet Madeleine, présidente du groupement maraîchère. « La plupart parmi nous n’arrive pas à se rendre aux champs au-delà de 3km par peur de se faire agresser », a-t-elle ajouté.

 

Sous l’anonymat, une autre femme qui est dans un autre groupement affirme qu’elles ne peuvent plus faire des activités génératrices de revenu. « Nous ne pouvons plus fabriquer des savons car les bidons d’huile,  et le soude caustique ont été volés par des braqueurs », s’est-elle plainte.

 

Ces groupements ne sont plus fonctionnels. Elles ne tiennent plus des réunions pour leurs activités génératrices de revenus qui leur permettent de répondre aux besoins de leurs familles car la plupart des hommes ont fui les exactions pour se réfugier au Tchad.

 

Les femmes de Kabo lancent un appel aux organisations non gouvernementales nationales et internationales de leur venir en aide.

 

Dans les mois passés, une femme de soixante ans et une fille de treize ans ont été violées.

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com