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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 18:28
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
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Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Le président du CNT dément son interpellation au Cameroun avec des diamants

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 21 OCTOBRE 2015

 

Le président du Conseil National de Transition, Alexandre Ferdinand Nguendet, a démenti avoir été interpellé à Douala, au Cameroun avec des diamants. Cette information, selon lui relève d’un montage politique ourdi par ses adversaires politiques. Il l’a dit lors d’une rencontre ce matin, avec la presse à son domicile.

 

Alexandre Ferdinand Nguendet a affirmé qu’aucun incident n’a été enregistré pendant le voyage qui l’a amené en Suisse. « Je vous dis que lors de mon voyage, aucun incident n’a été enregistré, ni à Bangui à mon départ ni au Cameroun moins encore à destination », a-t-il expliqué.

 

Pour le président du CNT, l’histoire de son interpellation à Douala est un montage qui n’a aucune signification. Alexandre Ferdinand Nguendet pense que cette histoire n’est pas cohérente. « On a dit que j’ai été interpellé avec les diamants à Douala alors que l’escale technique était à Yaoundé. J’étais avec plusieurs compatriotes qui peuvent témoigner qu’aucun incident n’a été enregistré. Mes bagages n’ont pas été fouillés moins encore la découverte de diamants. Il s’agit d’un tissu de mensonges qui n’a ni tête ni queue », a indiqué le président du Conseil National de Transition.

 

Notons que selon nos confrères de Kangbi Ndara, le président du Conseil National de Transition, aurait été intercepté à l’aéroport de Douala avec une importante quantité de diamants, le 13 octobre dernier alors qu’il se rendait en Suisse où il devrait recevoir une distinction honorifique.

 

Il est difficile de vérifier ces allégations. Alexandre Ferdinand Nguendet  dit attendre que les preuves de cette accusation lui soient apportées. « Je défie quiconque de m’apporter les preuves de cette machination politique. Je le dis parce qu’il n’y a rien eu »,  a t-il relevé.

 

Au moment où le président du Conseil National de Transition se défend devant la presse, le Premier ministre est devant les conseillers nationaux de transition pour défendre sa politique.

 

Nguendet dément formellement avoir été interpellé à Douala pour trafic de diamant.


Ce sont des adversaires politiques qui ne peuvent m'affronter frontalement qui sont à l'origine de cette désinformation a-t-il dit en substance aux médias durant un point de presse:


"j'étais au salon avec Gilbert Gresenguet du CNOSCA, l'épouse d’Alexandre Goumba qui travaille à Air France, Stéphane Sappot... on n’a pas fouillé mes bagages..."
 

Il demande aux journalistes de vérifier leurs informations...

 

 

Nouvelle attaque armée sur l’axe Bouar-Garoua-Mboulaï

 

http://rjdh.org/  PAR FIRMIN YAÏMANE LE 21 OCTOBRE 2015

 

Deux véhicules de transport en commun en provenance de Bouar et à destination de Garoua-Mboulaï ont été interceptés, le mardi 20 octobre,  par un groupe d’hommes armés, sur la colline de Garka, à 70 kilomètres de la ville de Bouar.

 

D’après les témoignages recueillis par le correspondant du RJDH à Bouar, les victimes ont été  conduites dans la brousse, dépouillées, avant d’être libérées.

 

La sécurité sur cet axe est assurée par les casques bleus de la Minusca.  « Si ces  contingents pourraient circuler deux fois par semaine tout au long de cette route, en menant des attaques offensives contre ces bandits, la sécurité régnera dans cette zone », ont souhaité certains usagers.

 

Les véhicules de transport en commun sont plusieurs fois victimes d’attaques d’hommes armés sur la route nationale n°1. Ces attaques sont souvent accompagnées d’enlèvements.

 

Certains otages, qui sont des autorités administratives locales, enlevées depuis trois mois, sont toujours entre la main des ravisseurs.

 

 

L’insécurité à la base de la faible fréquentation dans les établissements du 3ème arr. de Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 21 OCTOBRE 2015

 

Les effectifs sont réduits dans les établissements publics et privés du 3ème arrondissement de la ville de Bangui. Contrairement à l’année précédente, le nombre des élèves est en baisse dans les établissements que le RJDH a sillonnés. Le pourcentage varie d’un établissement à un autre.

 

D’après le constat fait à l’école Koudoukou dans le 3ème  arrondissement de Bangui, la cour est déserte. On constate l’absence totale des élèves et des enseignants, malgré le  lancement officiel de la rentrée scolaire 2015-2016.

 

Une situation presque similaire au lycée de Fatima. Les élèves sont rares. C’est ce qu’a déploré Marcel Mbanguizo, proviseur de cet établissement. « Si un événement se produit dans le 3ème arrondissement, la reprise des cours est toujours difficile. Pour le moment, on peut évaluer à 30%, la reprise », a-t-il déclaré.

 

«Il y a une faible mobilisation  des élèves cette année par rapport à l’année précédente. Mais nous n’allons pas attendre la reprise effective des élèves retardataires pour le démarrage des cours », a t-il ajouté.

 

Du côté des  élèves  rencontrés au lycée de Fatima, l’heure est à la reprise, malgré la peur au ventre. « Les portes de l’école sont ouvertes, et nous demandons à nos camarades de reprendre le chemin de l’école»,  a lancé Thierry Fobangue, élève en classe de 4ème.

 

Parfait Mokonou, à l’école Notre dame Chartes, une école privée dans le 6ème arrondissement de Bangui,  a expliqué que les  récents événements ont eu des répercussions négatives sur le déroulement des cours. « L’année passée, le nombre des enfants était en hausse, et cette année l’effectif des élèves de la maternelle est en ce moment à 200 », a-t-il observé.

 

Selon l’inspection académique de Bangui 1, vingt-deux établissements se trouvent dans cette circonscription. Dans le 3ème arrondissement deux de ces établissements ne sont plus opérationnels. Il s’agit de l’école Gbayadombia et Koudoukou.

 

Plusieurs des autres établissements primaires et secondaires du 3ème arrondissement n’ont pas encore ouvert leurs portes à cause de l’insécurité. L’accès à ces écoles est difficile, les quartiers sont déserts, les parents ont trouvé refuge dans les sites des déplacés.

 

 

La population de Kouango réclame la sécurité après le passage des ex-Séléka dans ville

 

http://rjdh.org/ PAR VIVIEN NGALANGOU LE 21 OCTOBRE 2015

 

Une faction des ex-Séléka du Front Populaire de Redressement de la Centrafrique (FPRC) de Nourredine Adam ont fait irruption à Kouango centre. De sources locales,  des cas d’exactions ont été enregistrés. Cette présence a été signalée après les affrontements qui ont opposé ces groupes armés aux forces internationales, le 10 octobre dernier, à 15 kilomètres de la ville de Sibut.

 

« Les ex-Séléka sont arrivés à  Kouango-centre sur des motos provoquant la panique générale.  Ils ont commencé à tirer dans toutes les directions. Des maisons ont été incendiées. La population pris de frayeur s’est réfugiée dans la brousse et d’autre ont traversé le fleuve pour se mettre à l’abri du côté de la RDC », a relaté une  habitante qui a pu regagner Bangui.

 

Elle a par ailleurs ajouté que, « ces hommes armés disent être venus déloger les Anti-Balaka qui rançonnaient les voyageurs. Malheureusement, ils n’ont trouvé personne. Deux jours après, ils ont quitté le centre de Kouango », a-t-elle expliqué.

 

La population interpelle le gouvernement et les forces internationales pour la sécurisation de la ville.

 

Contacté par le RJDH, la Minusca promet de se prononcer sur ce fait après la vérification.

 

Dans une note de synthèse des informations humanitaires rendue publique cette semaine, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a mentionné sans plus de détails qu’il y a eu tirs sur une baleinière en provenance de Bangui dans la nuit du 14 au 15 octobre. Deux passagers blessés sont pris en charge au centre de santé de Kouango.

 

 

Mahamat Kamoun face aux Conseillers Nationaux de Transition ce 21 octobre

 

http://www.radiondekeluka.org/  mercredi 21 octobre 2015 13:31

 

Le Premier ministre de Transition Mahamat Kamoun a finalement répondu ce 21 octobre à l'interpellation des Conseillers nationaux (parlementaires provisoires). Initialement prévu le mercredi 14 octobre dernier et reporté en raison d'un calendrier chargé, Mahamat Kamoun devra répondre à trois points retenus par les représentants de la nation. 


Le Chef du Gouvernement de Transition est interpellé ce mercredi pour répondre des questions relatives à l'insécurité qui prévaut en Centrafrique, la tenue des scrutins présidentiel et législatifs prévus pour la fin de l'année 2015 enfin, faire un point sur le rapport de collaboration entre le Gouvernement de Transition et les Forces vives de la nation.


Les parlementaires provisoires recommandent que des mesures soient prises afin de rassurer la population sur les différentes questions inscrites au menu de cette interpellation. Certains conseillers nationaux ont même demandé en urgence un remaniement ministériel et ont insisté sur le redéploiement des Forces armées centrafricaines (FACA).


Un dossier encore à suivre…


Trafic illicite de diamant : démenti de A.F. Nguéndet 


Peu avant l'ouverture de l'interpellation de Premier ministre, le président du Conseil National de Transition (CNT), Alexandre Ferdinand Nguéndet, a démenti au cours d'une conférence de presse, l’information selon laquelle il a été appréhendé à Douala au Cameroun avec des diamants centrafricains.


Lors des échanges avec la presse, Mr. Nguéndet affirme n'avoir pas été  inquiété à son arrivée à l'aéroport de Douala. « Nous avons eu un escale de 4 heures de temps à Douala. Nous étions tous restés au salon d'honneur. Il n'y a pas eu un incident. D'ailleurs mes effets n'ont pas été fouillés par les autorités camerounaises », a-t-il expliqué. 


Selon le président du CNT, ce genre d’information doit être vérifiée avant d'être publiée. 

« Si vous avez une information concernant un compatriote, prenez le soin de vérifier l'information. J'attends calmement et sereinement le procès verbal promis », a fait remarquer le président du CNT qui ajoute que « C'est un mensonge cousu de fil blanc, qui n'a pas de tête ni queue. Je demande à mes compatriotes de ne pas céder à ces propos instrumentalisés par mes adversaires politiques qui n'ont pas le courage de m'affronter en face ».

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