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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 19:59
Nouvelles nationales sur RJDH
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La sous préfète de Damara agressée par des Anti-Balaka à 36 km de Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR VIRGINIE BERO LE 31 OCTOBRE 2015

 

La sous-préfète de Damara, Mme Chour née Géneviève Gbadin, témoigne avoir été agressée par un  groupe des Anti-Balaka, le 30 octobre au village Nguéréngou à 26 kilomètres de Bangui, alors qu’elle revenait d’une mission dans sa zone de juridiction.

 

L’autorité administrative locale témoigne reconnaitre l’un de ses bourreaux qui était un fugitif. Ce dernier a été arrêté à Boali et transféré à la prison de Ngaragba avant de s’évader.

 

« Je devais tenir une réunion avec la population, les chefs de village et la jeunesse sur la situation sécuritaire. Le matin, au départ, j’ai vu deux hommes, l’un en uniforme de la police et l’autre habillé en gendarme. J’ignorais ce qu’ils faisaient dans ces uniformes, car ils ne font pas partie des forces de l’ordre. Et c’est à notre retour que cette bande armée nous a attaqués. Ils m’ont brutalisée », a relaté la sous préfète.

 

Selon elle, ses bourreaux étaient au nombre de 30. Parmi eux un jeune homme de Boali. Ce dernier avait été arrêté à Boali, transféré à Bangui et incarcéré à la prison de Ngaragba. Il  s’est évadé lors de récents troubles.

 

Selon l’autorité locale de Damara, son agression n’est pas la première dans cette région. « Même les femmes qui allaient au champ et qui mènent diverses activités font souvent l’objet d’agressions physique de la part de ces hommes armés », a-t-elle insisté.

 

Malgré son agression, la sous-préfète de Damara appelle les jeunes de sa localité à la prise de conscience. Elle leur demande d’arrêter de commettre des actes de violence contre la population.

 

L’agression Mme Chour née Géneviève Gbadin intervient deux semaines après la séquestration de la vice présidente du Conseil national de transition sur l’axe Boali.

 

 

Les défenseurs des droits de l’Homme plaident pour l’abolition de la peine de mort

 

http://rjdh.org/ PAR CAROLE BYCEKOAN LE 31 OCTOBRE 2015

 

Une centaine de leaders des organisations des droits de l’Homme ont mis fin vendredi 30 octobre à un atelier de formation axé sur la peine de mort. Une session qui vise à outiller les participants sur la nécessité de l’abolition de la peine de mort en république Centrafricaine.

 

« La peine de mort n’a jamais été exécutée depuis 1981. En réalité pour que cette peine ne soit  plus exécutée,  il faudrait que cette sanction pénale soit abolie en République centrafricaine », a souhaité Roger Tarcissius Patrimoine, vice président de l’Action Chrétienne pour l’Abolition de la Torture et de la peine de Mort (ACAT-RCA).

 

Vincent Nzabana, chercheur à l’Université de Bangui et l’un des participants se réjouit de la tenue de cet atelier. « Je suis satisfait de cet atelier vue les différents thèmes  débattus. Nous arrivons à comprendre le caractère sacré de l’homme d’où nécessité d’abolir la peine de  mort dans la législation centrafricaine », a-t-il dit.

 

Il a par ailleurs souligné leurs attentes par rapport au gouvernement de la transition pour qu’un effort soit fait dans le cadre de la ratification de ce protocole qui permettrait l’abolition pure et simple de la peine de mort dans le dispositif juridique et interne.

 

Des recommandations ont été formulées à l’endroit du gouvernement au cours de cet atelier.

 

 

Réactions suite au remaniement technique du gouvernement Kamoun 4

 

http://rjdh.org/ PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 31 OCTOBRE 2015

 

Dans une interview accordée au RJDH, le professeur Gaston Mandata Nguerekata et Joseph Bendounga, ont considéré le remaniement technique du gouvernement, annoncé jeudi soir  de « perturbation inutile de la transition qui a montré ses limites ».

 

Gaston Mandata Nguerekata se dit surpris par ce réaménagement technique qui s’opère alors que la transition est appelée à prendre fin. « Je suis surpris par ce réaménagement technique qui se fait à deux mois des élections, c’est-à-dire de la fin de la transition. Je trouve inopportun ce remaniement »,a indiqué le président du PARC.

 

Pour Gaston Nguerekata, c’est la même équipe qui a été reconduite malgré son échec, ce qui selon lui, ne va rien changer à la situation sur le terrain. « La configuration du nouvel exécutif indique que c’est la même équipe qui est reconduite. Nous savons que cette équipe a lamentablement échoué alors il s’agit là, d’une prime à l’échec. A mon avis, ce réaménagement ne changera rien à la situation de la République Centrafricaine où des gens sont tués, des maisons incendiées »,  a t-il précisé.

 

Joseph Bendounga, président du MDREC pense pour sa part que le gouvernement Kamoun a montré ses limites. « Le réaménagement fait au sein du gouvernement de Kamoun 4, est un non évènement pour le MDREC. Car, le gouvernement dirigé par Mahamat Kamoun est incompétent », a-t-il soutenu.

 

Ce dernier s’est dit préoccupé au sujet du rétablissement de la sécurité sur le territoire national et la mise à jour du chronogramme électoral. « Le chronogramme électoral ne tient pas, l’insécurité bas son plein et les Nations-Unies veulent coûte que coûte organiser les élections à la fin de cette année. Ce n’est pas tenable », a martelé Joseph Bendounga.

 

Le président et candidat du MDREC à la prochaine présidentielle suggère pour sa part que, « si M. Joseph Bendoumi (NDLR : Magistrat nommé ministre de la défense) réussit à réhabiliter 80% des forces de défense et de sécurité, je pense qu’il va réussir sa mission. Dans le cas contraire, je ne le crois pas. »

 

Le nouvel exécutif centrafricain publié le jeudi dernier est composé de 31 membres dont deux ministres d’Etat, 26 ministres et trois ministres délégués. Deux personnalités ont fait leur entrée dans l’équipe gouvernementale centrafricaine. Il s’agit du magistrat Joseph Bindoumi qui est chargé de la défense nationale et du général Chrysostome Sambia qui quitte la Direction générale de la gendarmerie pour le ministère de la sécurité publique.

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