Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 19:02
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Attaque des membres de l’UPC à Bangui, la Minusca demande l’ouverture d’une enquête

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 27 OCTOBRE 2015

 

La MINUSCA a condamné l’attaque lundi contre un véhicule des membres de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), une branche des ex-Séléka dirigée par le général Ali Daras, basé à Bambari. La mission de maintien de la paix des Nations Unies encourage le gouvernement à ouvrir une enquête.

 

« La MINUSCA condamne énergiquement l’attaque survenue lundi à Bangui contre une délégation de l’UPC (Union pour la paix en Centrafrique, ex-Seleka) en provenance de Bambari (centre) pour participer aux consultations avec les Forces Vives dans la capitale centrafricaine », c’est en ces termes que Minusca introduit sa déclaration.

 

Selon la Minusca, la délégation a été apparemment attaquée par des éléments inconnus au marché combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Un des délégués a été sérieusement blessé et, pour des raisons humanitaires, a été transporté à l’hôpital de la MINUSCA niveau II à Bangui où il reçoit des soins. Le sort d’au moins trois autres délégués est actuellement en cours d’investigation.

 

« La MINUSCA appelle les auteurs de cette violente attaque à libérer tous les otages qu’ils pourraient détenir illégalement. La mission exhorte également tous les acteurs au calme et à la retenue et à résoudre leurs différends à travers le dialogue », insiste la Minusca.

 

La MINUSCA encourage le Gouvernement à mener des enquêtes « pour identifier les auteurs de cette attaque afin de les traduire en justice et exprime sa disponibilité à aider les autorités dans cette tâche. »

 

Des informations restent confuses sur la tuerie ou non de trois membres de l’UPC parmi lesquels figurent le secrétaire général Bouba et Ahamat Nidjad Ibrahim Poulakou, porte-parole de ce mouvement.

 

 

Les activités à moitié paralysées à Bangui après l’attaque des éléments de l’UPC

 

http://rjdh.org/ PAR VIRGINIE BERO LE 27 OCTOBRE 2015

 

Les activités sont à moitié suspendues dans la ville de Bangui après l’attaque des éléments de l’UPC au quartier Combattant dans le 8ème arrondissement. La circulation a été perturbée dans la matinée sur l’avenue Barthelemy Boganda dans le 2e arrondissement.  Un calme précaire est constaté dans la journée. Dans le secteur nord, les habitants vaquent librement à leurs occupations.

 

Dans le 8ème arrondissement, précisément au quartier Combattant où l’attaque a eu lieu, les activités ont repris, la peur se fait sentir. La circulation était aussi timide sur l’avenue des martyrs.

 

« Sur l’avenue de l’indépendance en allant vers les quartiers du 4ème arrondissement, les activités marchent normalement. Les bus, les taxis et les véhicules des particuliers circulent sans incident », a décrit Pierre Malo un habitant qui se trouvait au croisement du 4ème arrondissement.

 

Dans le 2ème arrondissement, la matinée a été marquée par des manifestations. A l’origine, trois jeunes hommes de ce secteur ont été tués le lundi au KM5, en représailles à l’attaque des membres de l’UPC. Les manifestants ont barricadé la route, empêchant la circulation. Les casques bleus de la Minusca sont intervenus et le calme est revenu vers la mi-journée. Quelques dégâts et pillages sont enregistrés.

 

Du côté de 3ème arrondissement de Bangui, « les activités ont été suspendues au niveau du marché Km5. Les habitants ont peur de sortir. Ils craignent un revirement de la situation », a constaté Mahamat Aroun, habitant le Km5.

 

Un responsable des jeunes du Km5, constitués en autodéfense, a fait savoir que pour l’heure, aucun mouvement n’est envisagé. « Nous allons rester calme. Parce que nous sommes souvent accusés d’être à l’origine de tout acte qui vise à compromettre la quiétude de la population », a-t-il déclaré.

 

Au centre-ville, quelques boutiques sont ouvertes. La circulation est à moitié perturbée.  On note également quelques mouvements dans les banques commerciales à Ecobank, par exemple.

 

D’après le constat fait par le RJDH, les forces internationales sont déployées dans plusieurs endroits de Bangui, afin d’éviter un éventuel débordement.

 

Cette situation intervient après l’attaque des éléments de Ali Darass, chef de l’une des factions de la Séléka. Ces éléments, d’après les informations, ont été invités à Bangui pour participer aux concertations initiées par la présidente de la transition. C’est sur le chemin de l’aéroport qu’ils ont été attaqués au quartier Combattant.

 

 

Calme précaire à Bambari après les tensions d’hier

 

http://rjdh.org/ PAR RJDH LE 27 OCTOBRE 2015

 

Situation calme à Bambari après l’agitation observée hier, suite à l’annonce de l’attaque des éléments de l’UPC à Bangui. Hier, des éléments d’Ali Darras ont manifesté leur mécontentement. De sources locales, quelques maisons auraient été incendiées. La Minusca est vite intervenue pour sécuriser la ville.

 

Au centre ville, les commerces sont restés fermés. La circulation est morne, les éléments de l’UPC sont tous basés chez leur chef Ali Darras. La Minusca patrouille.

 

De sources proche de l’UPC, Ali Darras a tenu une réunion avec ses hommes ce matin, mais les résultats de ladite réunion ne sont pas encore communiqués.

 

Malgré cette accalmie, la peur se fait sentir. Selon les propos d’un témoin joint à Bambari: « La population a de nouveau regagné les sites par peur des représailles. L’UPC accuse le gouvernement de transition d’être à l’origine de l’incident survenu à Bangui. » 

 

Le RJDH a tenté sans succès d’entrer en contact avec le service de l’information publique de la Minusca de Bambari au moment où cet article est mis sous presse.

 

 

Des acteurs judiciaires sensibilisés à la lutte contre les violences sexuelles

 

http://rjdh.org/ PAR VIRGINIE BERO LE 27 OCTOBRE 2015

 

Faciliter l’accès à la justice aux victimes des violences sexuelles et lutter contre l’impunité ont été au centre d’une série de formations lancées par l’Association du Barreau Américain (ABA). Une activité lancée le lundi 26 octobre à l’intention des acteurs judiciaires centrafricains.

 

Il s’agit de rendre efficace et professionnel le travail des acteurs judiciaires, entre autres les avocats, magistrats, greffiers, secrétaires de parquet et officiers de police judiciaire (OPJ), selon Richard Malengule, directeur pays de ABA-ROLI.

 

Durant ces rencontres, les participants vont bénéficier des  connaissances dans la lutte contre les violences sexuelles basées sur le genre.

 

« La situation est tragique, la crise actuelle n’a fait que accentuer le taux de violence à l’égard des femmes et des jeunes filles. Je pense qu’il faudra agir, dans une dynamique intégrée en conjuguant les efforts de tous les acteurs de la chaine pénale pour que tous les aspects soient pris en compte et que les lois soient appliquées », a souhaité  Eugénie Yarafa, ministre des Affaires Sociales.

 

Cette série de formations lancée ce lundi va durer un mois. C’est la réponse à une des préoccupations du gouvernement centrafricain, a témoigné le ministre d’Etat à la Justice et Garde Seaux, Aristide Sokambi, représentant le Premier ministre.

 

« Je voudrais rappeler que les Etats généraux de la justice tenues en 2012, avaient fortement décrié l’insuffisance numérique du personnel et l’absence de la formation  contenue. Cette situation a des conséquences négatives sur le fonctionnement de nos services judiciaires », a-t-il conclu dans son allocution.

 

Le plan de formation des acteurs judiciaires prévoit du 27 au 30 octobre, la formation des avocats, du 03 au 06 novembre, celle des magistrats de parquet, tandis que pour les magistrats de siège interviendra du 10 au 13 novembre et à la fin celle des officiers de police judiciaire du 24 au 27 novembre 2015.

 

L’initiative pour l’Etat de droits de l’Association du Barreau Américain est un programme de développement international qui promeut l’Etat de droits à travers la collaboration avec des partenaires nationaux pour la mise en place d’institution solides et des sociétés qui, à travers une bonne administration de la justice, favorisent le développement socioéconomique et le respect de la dignité humaine.

 

Dans le cadre de lutte contre les violences sexuelles et l’accès à la justice, trois sur sept cliniques juridiques ont été installées à Bangui, Bouar et Bimbo.

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com