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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 18:09
Centrafrique : Trois soldats français formellement identifiés

 

 

Centrafrique 13 soldats français soupçonnés de viols sur des enfants, trois formellement identifiés

 

PAR ELISABETH FLEURY , JULIEN QUELEN  21/10/2015 À 06:49

 

 

REPLAY / INFO RTL - Treize militaires français sont soupçonnés de viols et agressions sexuelles sur des enfants en Centrafrique. Trois d'entre eux ont été identifiés avec certitude.

 

Alors que l'armée française est présente en Centrafrique depuis le mois de décembre 2013 pour tenter de stopper les violences auxquelles le pays est exposéun scandale de viols sur des enfants éclabousse les militaires. Selon les informations de RTL, ce sont exactement 13 d'entre eux qui sont actuellement mis en cause par les enfants.

 


Pour l'heure, trois d'entre eux ont été identifiés avec certitude et auraient imposé fellations et sodomies en échange de nourriture. Les enfants évoquent au moins 9 autres soldats français : Alpha, Buzz, Virgile, Boubou, Nixon, Mamouche, City... Les autorités françaises cherchent désormais à savoir qui se cachent derrière ces alias qui n'ont donc pas encore été identifiés. 


L'enquête apparaît très difficile en raison d'accusations fragiles et de témoignages parfois contradictoires. Certains enfants ont reconnu avoir imaginé les viols, mais tous n'ont pas encore été entendus par les enquêteurs français. Résultat, sur les neuf accusations d'origine, la justice française n'en retient pour l'instant que 5. Pour l'instant, car côté centrafricain comme côté français, les enquêtes devraient durer plusieurs mois. 

 

 

Centrafrique : trois soldats identifiés parmi ceux accusés de viols

 

lefigaro.fr   le 21/10/2015 à 09:16

 

Difficile de savoir à quelle vitesse avancent les investigations. Les autorités françaises cherchent depuis avril à éclaircir les accusations de viols sur enfants par des soldats français en Centrafrique. Un rapport sur ces accusations, rendu public en avril dans The Guardian, et concernant des actes qui auraient été commis entre décembre 2013 et 2014, avait valu l'ouverture d'une enquête par le parquet de Paris en juillet 2014. Six mois après la diffusion de ce rapport, RTL affirme que trois soldats auraient été formellement identifiés.

 

Les informations diffusées jusqu'alors faisaient état de «très peu» de soldats identifiés. D'après les informations de la radio, ils sont donc au nombre de trois, sans que l'on sache depuis quand. Ces trois militaires auraient imposé fellations et sodomies en échange de nourriture, précise RTL.

 

Treize soldats au total sont actuellement mis en cause par des enfants. Lors de la révélation de l'affaire, il était question de 14 militaires français impliqués dans des accusations par les enfants. En septembre, la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), dont relèvent les militaires impliqués, avait toutefois indiqué avoir reçu le signalement de 17 cas d'allégations d'exploitation et d'abus sexuels, dont treize impliquant des soldats. «Treize impliquent des militaires, l'un porte sur des allégations contre notre police, un cas implique un civil et pour deux autres cas l'identité des auteurs est inconnue», avait détaillé la Minusca.

 

La mention des soldats impliqués par les enfants, sous forme de surnoms -Alpha, Buzz, Virgile-, complique leur identification ainsi que la vérifications des accusations, détaille RTL. Certains enfants auraient ainsi reconnu avoir imaginé les viols. Tous n'ont cependant pas encore été entendus.

 

«Trop peu de cas font l'objet de poursuites»

 

À la suite de la première mise en cause d'un civil de la Minusca, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait annoncé qu'il «n'hésiterait pas à rapatrier des contingents entiers» de Casques bleus s'ils commettent des exactions et que leurs pays d'origine ne les sanctionnent pas. «Trop peu de cas font l'objet de poursuites et les sanctions ne sont pas assez fermes», avait-il déploré, appelant les Etats à poursuivre en justice les coupables de façon systématique, y compris en instaurant «des cours martiales sur place». «Tout retard ou silence contribue à une impression d'impunité», avait-il martelé.

 

Informé dès juillet 2014 de ces accusations, le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, avait saisi la justice française et lancé une enquête interne, mais sans dévoiler l'affaire. Ce silence lui a été reproché lorsque le scandale a éclaté. En juin, une enquête de l'ONU a été annoncée. La Centrafrique a également fait savoir qu'elle comptait engager des «poursuites» contre des militaires français.

 

Les membres du personnel civil ne sont pas sujets aux mêmes règles que leurs collègues militaires et policiers chargés du maintien de la paix. Selon les règles de l'ONU, c'est aux États membres d'enquêter et de poursuivre leurs soldats, ce qui explique que la France ait ouvert une enquête préliminaire en juillet 2014. En juillet dernier, deux magistrats français se sont ainsi rendus à Bangui, la capitale centrafricaine, afin d'y entendre les enfants se disant victimes d'abus. Le cas le plus récent impliquant un civil, le bureau d'enquête interne des Nations unies et les autorités centrafricaines ont été averties pour donner suite à l'affaire.

 

 

Centrafrique. Trois des soldats soupçonnés de pédophilie identifiés

 

http://www.ouest-france.fr/

 

Des accusations de pédophilie éclaboussent les soldats de l'opération Sangaris en Centrafrique. Trois des soldats mis en cause auraient été identifiés, assure RTL

 

Depuis juillet 2014, la France enquête sur des accusations d'abus sexuels commis sur des enfants en Centrafrique entre décembre 2013 et juin 2014. Elles visent des soldats français qui faisaient partie de l'opération Sangaris menée par la France.

 

Selon les informations de RTL de ce mercredi matin, treize militaires français sont actuellement mis en cause par les enfants et trois d'entre eux ont été formellement identifiés.

 

Le ministère a promis « les sanctions les plus fermes »

 

Ils sont soupçonnés d'avoir abusé sexuellement des enfants en échange de nourriture. Les faits pourraient concerner une dizaine d'enfants et auraient été commis sur le site de l'aéroport de M'Poko (à Bangui), entre décembre 2013 et juin 2014, a précisé le ministère de la Défense en avril dernier, assurant avoir « pris toutes les mesures nécessaires pour permettre la manifestation de la vérité ».

 

Conscient de la gravité des accusations et de leur portée, le ministère avait alors affirmé que « si les faits étaient avérés, il veillerait à ce que les sanctions les plus fermes soient prononcées à l'égard des responsables de ce qui serait une atteinte intolérable aux valeurs du soldat ».

 

« Si certains militaires se sont mal comportés, je serai implacable », avait prévenu pour sa part François Hollande alors en visite à Brest.

 

 

Centrafrique : Trois soldats français formellement identifiés

 

http://www.24matins.fr/  Par , 21 octobre 2015 à 17h13

 

RTL rapporte que trois soldats français auraient été formellement identifiés. Ils sont soupçonnés d'avoir commis des viols sur des enfants en Centrafrique.

 

Près de six mois après que The Guardian ait dévoilé cette sombre affaire de pédophilie au Centrafrique impliquant des soldats français, RTL rapporte aujourd’hui que trois personnes ont été formellement identifiées. Elles sont accusées de viol sur des enfants en échange de nourriture.

 

Commis fin 2013, ces viols concerneraient officiellement 13 militaires. Selon RTL, les trois militaires identifiés auraient imposé des fellations et sodomies en échange de nourriture.

 

Deux magistrats français envoyés sur place

 

Pour le secrétaire des Nations unies Ban ki-Moon qui s’était déjà exprimé sur le sujet il y a quelques mois il y a "trop peu de cas qui font l'objet de poursuites et les sanctions ne sont pas assez fermes". Ce dernier avait même annoncé qu’il n’hésiterait pas à  "rapatrier des contingents entiers" de casques bleus si des exactions étaient encore commises sur le terrain.

 

La France a ouvert en juillet 2014 une première enquête préliminaire. Deux magistrats français se sont rendus à Bangui afin de recueillir les témoignages d’enfants. Selon les règles des Nations unies, seuls les Etats peuvent intenter des actions en justice contre leurs militaires. De son côté, la Centrafrique mène ses propres enquêtes. La population, très remontée, avait fait plusieurs manifestations concernant les viols d’enfants par les militaires français.

 

L’armée française était-elle au courant depuis mai 2014 ?

 

"Si les faits sont avérés, je ne mesurerai pas ma colère, parce que lorsque le soldat français est en mission, il est la France. Si, d’aventure, un seul d’entre eux a commis de tels actes, qu’il se dénonce immédiatement" avait déclaré Jean-Yves le Drian dans une interview. Le ministre de la Défense était pourtant au courant depuis plus d’un an rapporte Gallianne Palayret, directrice chez les droits de l’homme pour l’ONU. C’est elle qui avait en premier lieu rapporté les faits pour The Guardian. Elle affirme avoir prévenu l’état-major de la force Sangaris à Bangui depuis le mois de mai 2014.

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