Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 13:49
CENTRAFRIQUE : MONSIEUR ÉLECTIONS DÉMISSIONNE

 

 

http://www.camer.be/

 

En Centrafrique, le président de l'Autorité nationale des élections, Dieudonné Kombo-Yaya a démissionné de son poste jeudi parce que, selon lui, il est "impossible pour des raisons techniques" de tenir les élections avant la fin de l'année. Il a expliqué à BBC Afrique qu'il ne voulait pas faire partie d'un "processus bâclé".

 

Il a annoncé qu'il remettra sa démission aux autorités de transition vendredi et que sa décision était irrévocable.

 

M. Kombo-Yaya considère que le référendum et le premier tour des élections présidentielles pouvaient être organisés en 2015 mais que le second tour devait avoir lieu en 2016 mais qu'en l'absence d'un accord il a choisi de remettre sa démission.

 

Il a rappelé que 4 chronogrammes ont été préparés en vain pour ces élections.

 

Dans une interview à BBC Afrique, l'ancien président François Bozize, qui vit en exil, a déclaré qu'il est dangereux d'organiser des "élections bricolées" dans un contexte de "sécurité qui n'est pas garantie".

 

Concernant les violences qui ont enflammé la Centrafrique à partir du 27 septembre, il a rejeté catégoriquement les accusations portées contre lui par la présidente de la transition Catherine Samba-Panza.

 

© Source : BBC Afrique

 

 

Centrafrique: le président de l'Autorité nationale des élections démissionne

 

10/10/15 (AFP)

 

Le président de l'Autorité nationale des élections (ANE), organe charger de préparer et d'organiser les prochaines élections centrafricaines, a démissionné, évoquant des "pressions" pour tenir le calendrier électoral, a appris l'AFP samedi.

 

Dieudonné Kombo Yaya a remis vendredi en personne sa démission au siège de l'ANE, a annoncé cette institution à un correspondant de l'AFP.

 

Après deux précédents reports dans un pays toujours instable, les autorités de la transition avaient fixé au 18 octobre le premier tour de la présidentielle et des législatives. Auparavant, un référendum constitutionnel censé se tenir le 4 octobre n'a pas eu lieu.

 

Le président de l'ANE a justifié sa décision en pointant du doigt "des pressions de la présidence centrafricaine et de la communauté internationale" pour organiser les élections avant la fin de l'année, alors qu'une partie de la classe politique estime que le pays n'est pas prêt pour des raisons financières et sécuritaires.

 

Les nouvelles échéances n'ont pas encore été fixées, mais selon une source au sein de la présidence, "un comité stratégique a été mis en place pour examiner les questions à débattre" pour élaborer un nouveau calendrier électoral.

 

Le 28 août, le vice-président de l'ANE, Godefroy Mokamanédé, avait déjà claqué la porte de l'institution financée par les partenaires internationaux de la Centrafrique via le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé l'ex-colonie française, déjà très instable, dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes en 2013 et 2014, dont le pays peine toujours à se relever.

 

Fin septembre, Bangui a connu un regain de violences qui ont fait au moins 36 morts et près de 30.000 déplacés en quelques jours.

 

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com