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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 19:06
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

La population de Grimari terrorisée suite à l’arrivée des éléments de Ali Darass dans la ville

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 1 SEPTEMBRE 2015

 

Depuis hier la population de la ville de Grimari située au centre de la République Centrafricaine, vit dans une psychose à cause de la présence des éléments de Ali Darass, qui ont fait leur entrée dans la ville. La majorité des habitants a rejoint les sites où se trouvent les déplacés de Bambari.

 

Une source jointe ce matin par le RJDH a confirmé la présence des éléments de Ali Darass dans la ville, « les éléments de l’UPC étaient arrivés hier soir  à Grimari, mais ces derniers ont été empêchés par les éléments Burundais de la Minusca » a-t-elle confié au RJDH.

 

Elle précise par ailleurs que la Minusca et les forces de l’ordre ont engagé ds discussions avec les éléments de l’UPC « c’est pour garantir la sécurité de la population civile que nous sommes venus sans donner plus de détails » a confié une source autorisée.

 

Toutes les activités sont paralysées depuis hier. Certains habitants continuent de regagner les sites des déplacés notamment lc Camps de la Minusca et l’église catholique notre dame de Liesse  et d’autres ont trouvé refuge  dans les champs.

 

Aucun dégât causé par ces éléments n’a été enregistré depuis qu’ils sont  à l’entrée de la ville de Grimari, mais les autorités communales  refusent qu’ils soient basés dans la ville.

 

 

Deux morts attribués aux éléments de l'UPC dans la Ouaka

 

http://www.radiondekeluka.org/  mardi 1 septembre 2015 13:40

 

Deux personnes ont été tuées à Bambari – Capitale de la Ouaka par les hommes armés de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) du général Ali Ndaras qui aurait pris en otage neuf jeunes depuis cinq jours. Deux d'entre eux seraient assassinés juste avant la libération des sept autres par des éléments de la Minusca basés à Bambari.  Une situation qui a fait fuir une bonne partie de la population en brousse et d’autres sur les sites des déplacés. 


« Les peuhls d'Ali Ndaras ont arrêté 9 jeunes en provenance de Bria (Haute Kotto) à l'entrée ou à la sortie de Bambari située à 5 kilomètres de la ville. Ces jeunes gens ont été traités de manière inhumaine. Devant le refus d’obtempérer, deux d'entre eux ont été tués. C'est une fille qui a informé la Minusca qui a fait une descente sur les lieux pour libérer les restants », a expliqué un habitant de la ville joint ce mardi au téléphone par Radio Ndeke Luka.  


Le porte-parole de l'UPC, le capitaine Ahamat Nédjad Ibrahim, rejette les accusations portées contre ses éléments et parle de propos visant à jeter des discrédits sur le mouvement. 


« Je sillonne la ville sans un garde du corps. Je n'ai même pas aperçu un homme en uniforme. Ce sont des intoxications, de pures inventions pour éviter qu'il y' ait la paix et la stabilité dans la Ouaka ».


Aux dires de certains habitants selon lequel l'UPC a érigé des barrières sur la base d'un document remis par le Chef d’État de la transition, Catherine Samba-Panza, Ahamat Nédjad Ibrahim réagit. 


« On nous a accusé de tout. Aujourd'hui, nous voulions savoir si la personne qui a donné l'information est au sein du contingent Congolais de la Minusca ? Comment a-telle fait pour entrer en possession de l'information selon laquelle c'est le Chef d’État de la transition qui nous a donné l'autorisation d'opérer en toute liberté. C'est de l'amalgame ».


Cela fait plusieurs semaines que la situation sécuritaire est restée volatile à Bambari. Dans un communiqué de presse publié le 28 août dernier, la coordination des Antibalaka de la Ouaka a réclamé le départ sans condition du général Ali Ndaras. Cette coordination estime que l'accord de cessation des hostilités signé lors du forum national de Bangui est foulé au pied par les éléments de l'UPC. Le mouvement affirme ne pas être en possession du document lui exigeant de sortir de la Ouaka.

 

 

Bambari : Antibalaka somme l'UPC de quitter la ville

 

http://www.radiondekeluka.org/  lundi 31 août 2015 13:42

 

Le climat est tendu à Bambari chef lieu la Ouaka entre les miliciens Antibalaka et la faction des ex-Séléka regroupée au sein du mouvement Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC). Dans un communiqué de presse publié le 28 août 2015, les Antibalaka demandent sans condition au général de l’ex-Séléka Ali Ndaras de quitter la préfecture. 


Les éléments Antibalaka trouvent que les membres de l’UPC ont violé les accords de cessation des hostilités signés lors du forum de Bangui en semant la désolation dans toute la préfecture et en prenant position dans le secteur sous contrôle de leurs éléments. 

« Au moment du forum national de Bangui, nous avons signé l'accord de cessation des hostilités. Aujourd'hui, nous respectons ce document alors que du côté d'Ali Ndaras, l'accord est foulé au pied. Ces hommes ont violé ce document en s'infiltrant dans la zone sous notre contrôle. C'est un signe d'hostilité. Nous demandons avec force à tous ses éléments armés de quitter les zones sous contrôles des Antibalaka. Nous gardons silence mais ce n'est pas une position de faiblesse », a martelé Alix Marcelin Orogbo, secrétaire général porte parole de la coordination des Antibalaka de la Ouaka . 


A la question de savoir ce qui adviendrait si Ali Ndaras ne quitte pas, Alix Marcelin Orogbo rappelle que, «Nous avons signé les accords. Si une entité refusent de les respecter alors ces accords vont la condamner. Qui sème la paix récoltera la paix, mais qui tue par l'épée périra par l'épée ».


Du côté de l’UPC, ils affirment ne pas avoir reçu ledit communiqué et  rejettent les responsabilités des mauvaises actions sur les Antibalaka. Selon le capitaine Ahamat Nédjad Ibrahim, porte-parole de ce mouvement, ils sont dans la région pour la protection de la population, « On n'a pas reçu un document qui demande notre départ de la Ouaka. Le peuple centrafricain reconnaît la légitimité de l'UPC. Aujourd'hui, ce sont les Antibalaka qui déclenchent les hostilités, ils assassinent les paisibles citoyens. Ils sont responsables de se qui est en train de se produire ». 


« En vertu de quoi les Antibalaka demandent notre départ de la Ouaka ?  Ce ne sont pas les Antibalaka qui vont nous demander de quitter la ville de Bambari. Aujourd'hui, les Centrafricains reconnaissent le parcours criminel des Antibalaka. Ils ont commis tous les crimes. Non seulement ils ont kidnappé des gens, ce sont des actes terroristes. Même les chrétiens qui sont sur la rive droite ont témoigné le comportement négatif des Antibalaka. Nous avons pris des mesures de sécurité parce qu'ils ont cassé le cordon de la sécurité de la Minusca. Ils ont tiré sur nos éléments dans leur base, raison pour laquelle ceux-ci ont riposté », a expliqué Ahamat Nédjad Ibrahim.

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