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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 18:52
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

La population demande aux Nations Unies de désarmer de force les groupes armés de Bambari

 

http://rjdh.org/  PAR BABIKIR OUSMANE LE 7 SEPTEMBRE 2015

 

La persistance de l’insécurité inquiète une partie de la population de Bambari. Elle demande le désarment des forces non conventionnelles et le rétablissement des éléments des FACA. Un besoin exprimé dimanche 6 septembre, lors d’une visite éclaire secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous.

 

En déplorant le fait que depuis deux ans les enfants n’ont pas accès à l’école, Ivonne Margueritte,  une participante à la réunion, a fait savoir que les femmes et les enfants sont beaucoup plus touchés dans cette crise. « Nous  souhaitons un désarmement forcé des groupes armés et le rétablissement de nos forces armées », a-t-elle martelé.

 

Matikpata, maire de la ville, la ville  de Bambari a regretté des vains  efforts  fournis pour la paix dans la ville de Bambari.  « D’une manière générale, la population  avait déploré et condamné les actes barbares, qui ont  fait qu’augmenter la souffrance de la population. Tous les  efforts que nous avons déployés pour ramener la paix sont  réduits à néant. Enfin la mise en œuvre du processus DDR et  du pré-DDR », constat fait par

 

« Le 19 mai, nous étions parvenu à une réconciliation entre la communauté musulmane et chrétienne. Cette réconciliation avait favorisé le retour massif des  déplacés dans les quartiers, mais le plaisir de cette paix n’a été que de courte durée », a-t-il ajouté.

 

Selon l’autorité communale, le dernier regain de violence et fait suite à l’assassinat  d’un taximan musulman le 20 août  sur l’axe chimbolo, « nous avons assisté à des représailles sur des pauvres innocents qui ne sont nullement impliqué  dans cet affaire ».

 

En réponse, Hervé Ladsous a fait savoir que le processus de désarment  demandé sera mis en œuvre tout en spécifiant qu’il ne sera par d’un désarmement forcé mais une activité qui sera discutée avec les consternés qui sont les groupes non conventionnels.

 

Cette mission intervient au moment où une partie de la population de Bambari, ceux de quartier CTRO, Kidigra ont pris les violences pour se réfugiés sur le site des déplacés

 

Nouvelle incursion d'hommes armés à Batangafo

 

http://www.radiondekeluka.org/  mardi 8 septembre 2015 07:40

 

Des hommes lourdement armés présentés comme des peuls appartenant d'une part, à l'ancien chef rebelle tchadien Baba Laddé et, d'autre part venant d'ailleurs, ont multiplié leur présence dans plusieurs villages de la sous préfecture de Batangafo dans l'Ouham (nord de la République Centrafricaine). 


Selon les habitants de Batangafo, cela fait plusieurs semaines que ces hommes armés règnent en maîtres dans les champs des villageois.  Cette situation a poussé les villageois à abandonner leurs parcelles pour se réfugier à Batangafo-centre où ils vivent dans des conditions difficiles. 


« Depuis quelques semaines, on a noté la présence de certains peuls Séléka et il y a aussi la présence d'autres groupes de peuls armés qui saccagent les champs des paysans dans les alentours de Batangafo. Sur la ville, on a noté une accalmie ces derniers jours, mais en périphérie et surtout dans les champs, c'est une autre réalité. Si vous quittez Batangafo pour aller sur 14 kilomètres, la population des villages Bolom, Boyo, Tounda et autres s'est vidée au profit de Batangafo. Si vous prenez l'axe Kabo, à 9 kilomètres, la population de Gofo s'est vidée pour être à Batangafo. Ils sont sans assistance », a témoigné Dieudonné Yanseibona, curé de l'église catholique de Batangafo. 


Le prélat interpelle par la même occasion les autorités  de Bangui et la Minusca sur la présence de ces hommes armés qui selon lui devient inquiétante.


« Depuis quelques jours, il y a des informations qui passent mais cela ne suscite aucune réaction de la part de nos autorités. Nous aimerions que la gendarmerie et la police viennent et que la Minusca soit renforcée. Nous n'avons qu'une poignée d'éléments de la Minusca qui n'est pas bien équipée. La dernière fois, ces casques bleus ont été pris à partie sur un check point par les hommes de la Séléka. Pourquoi l'ONU n'envoie pas de renfort, pourquoi ça tarde et ils n'ont que deux véhicules », s'est indigné l'homme de Dieu.


La population locale, prise de panique, lance un appel aux autorités de Bangui et à la Minusca.

 

 

La CPI annonce l’audience de confirmation des charges de Ongwen le 21 janvier 2016

 

http://rjdh.org/  PAR VIRGINIE BERO LE 8 SEPTEMBRE 2015

 

Le bureau du procureur de la Cour Pénale Internationale annonce l’ouverture de l’audience de confirmation des charges le 21 janvier 2016. Selon Alhadji Abdallah porte parole de la CPI, c’est à l’issue de cette audience que les juges décideront d’envoyer ou non l’affaire Ongwen en procès.

 

Le 16 janvier 2015, Dominique Ongwen est détenu à la CPI et sa première comparution a eu lieu le 26 janvier 2015, suite à quoi l’accusation a commencé la divulgation des éléments de preuves à la défense.« L’audience de confirmation de charge serait le 21 janvier 2016 et les juges de la CPI se décideront s’il y a ou non les preuves suffisantes pour renvoyer l’affaire à l’encontre de Dominique Ongwen en procès », dit-il.

 

A en croire le porte-parole de la CPI, Dominique Ongwen est suspecté de trois chefs de crimes contre l’humanité et de quatre chefs de crimes de guerre, exactement commis le 20 mai 2004, au camp des déplacés de Lokodi en Ouganda.

 

Il a indiqué que le mandat d’arrêt de la CPI contre Ongwen ne concerne pas la République Centrafricaine, au stade actuel de la procédure. «Le bureau du Procureur peut encore ajouter d’autres affaires pour couvrir les crimes potentiellement commis en RCA », projette-t-il.

 

Il a également fait la demande suivante, «si toutes personnes qui ont des informations précises sur des crimes éventuellement commis par M. Ongwen ailleurs que dans le nord de l’Ouganda àfaire parvenir au bureau du Procureur de la CPI ».

 

Dominique Ongwen était commandant de la brigade de l’armée de résistance du seigneur. Il a été transféré au quartier pénitentiaire de la Cour pénale internationale (CPI) le 21 janvier 2015, suite à un mandat d’arrêt délivré contre lui.

 

 

Des habitants de Sica II manifestent pour réclamer l’électricité

 

http://rjdh.org/ PAR SAMSON ANDJOUKARA LE 8 SEPTEMBRE 2015

 

La circulation est perturbée ce matin sur l’avenue de France, à la hauteur de la Paroisse Saint Sauveur, dans le deuxième arrondissement de Bangui. Certains habitants sont descendus dans la rue pour réclamer l’électricité qui depuis trois semaines ne serait pas disponible dans leur secteur.

 

Un des manifestants  a confié sous l’anonymat que leurs manifestations visent à dénoncer le non-respect du planning de délestage « l’ENERCA (Energie Centrafricaine) a mis en place un planning de délestage dans la ville de Bangui.Force est de constater que depuis trois semaines nous n’avons pas d’électricité. Nous dénonçons ici le non-respect de ce planning ».

 

 « Nous relevons qu’une partie de Sica II, précisément au niveau du terrain de foot ball, les habitants ont l’électricité 24 heures sur 24, pendant que l’autre partie est sans électricité durant des semaines, c’est de l’injustice appliquée par la société », a dit un autre manifestant.

 

Rosette une habitante, déplore la perte des réserves pendant cette période de délestage prolongé. « Faute de l’électricité durant cette période, nos réserves sont avariées et nous ne savons quoi faire » regrette-t-elle.

 

Le RJDH est entré en contact avec l’Enerca qui a promis réagir sauf qu’au moment où nous mettons sous presse, nous n’avons pas encore cette réaction.

 

La manifestation était encadrée par la gendarmerie qui a installé des dispositifs pour prévenir tout débordement.

 

 

Fin des opérations de recensement électoral à Kabo malgré les difficultés enregistrées

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 8 SEPTEMBRE 2015

 

Les opérations de recensement électoral  ont pris fin le lundi 07 Septembre dans la sous-préfecture de Kabo  malgré  des difficultés enregistrées.

 

Selon  Sillas Ngartouloum, président de l’autorité  sous préfectorale de Kabo,  la plupart des appareils  photos  sont tombés en pannes et les  formulaires  d’inscription sont insuffisants  pour couvrir l’opération dans la zone.

 

Dans les différents centres d’enrôlement, installés dans les villages environnants, le constat est similaire, « Plusieurs électeurs ont été  enregistrés sans avoir été filmés. D’autres ne sont pas encore enregistrés par manque de formulaire ».

 

L’autorité sous préfectorale de Kabo lance un appel à l’ANE de Bangui afin d’envoyer des formulaires,  des appareils  photo et de prolonger la date pour la bonne marche de ces opérations.

 

Ces opérations de recensement sur la liste électorale ont débuté dans la sous préfecture de Kabo le 19 Aout dernier.

 

Des problèmes techniques freinent la délibération du Bac selon l’inspecteur général de l’enseignement

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 8 SEPTEMBRE 2015

 

L’insuffisance des ordinateurs et le délestage sont les raisons évoquées par Noël Ramadan, inspecteur général de l’enseignement, pour justifier le retard pris dans la proclamation des résultats du Baccalauréat. Ces résultats, selon la même source devraient être publiés le weekend dernier.

 

« Le secteur dans lequel se déroule le travail de traitement des notes n’a pas l’électricité le jour. A cela s’ajoute le nombre insuffisant des ordinateurs  pour faciliter l’assemblage des notes», a-t-il avancé.

 

En appelant les candidats qui s’impatientent à se calmer Noël Ramandan a signalé que les difficultés ont été résolues, « C’était le dimanche 6 septembre  que nous avons reçu un groupe  électrogène et les travaux avancent bien en ce moment ».

 

Face à l’inquiétude de certains parents, l’inspecteur général de l’enseignement a fait savoir qu’il s’agit d’un travail qui demande beaucoup de prudence afin d’éviter des erreurs. Il sollicite la patience des parents et des candidats sans donner la prochaine date de la délibération et de la proclamation des examens.

 

Les examens du baccalauréat session d’aout 2015 ont eu lieu du 18 au 21 dernier. Jusqu’à présent les résultats ne sont pas encore rendues publics.

 

 

 

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