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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 21:36

 

 


Ouagadougou - L'ex-chef putschiste, le général Gilbert Diendéré, auteur du coup d'Etat avorté au Burkina, a déclaré mardi à l'AFP que l'assaut de l'armée contre une caserne où ses hommes étaient retranchés était terminé, ajoutant qu'il se mettrait à la disposition de la justice.

Selon l'état-major, l'assaut est bien avancé mais n'est pas terminé.

Joint au téléphone, le général Diendéré, a déclaré que l'assaut (de l'armée loyaliste) est terminé sur le camp de Naaba Koom II, qui jouxte le Palais présidentiel de Ouagadougou. 

Je ne suis plus au camp (...) je me mettrais à la disposition de la justice de mon pays, a-t-il ajouté sans donner davantage de précisions, notamment sur l'endroit où il se trouve.

Auparavant, l'ex-chef putschiste avait appelé sur une radio burkinabè ses hommes à déposer les armes pour éviter un bain de sang.

Je demande aux éléments du RSP (l'ex-Régiment de Sécurité présidentielle), de déposer les armes pour éviter un bain de sang, a déclaré le général Diendéré cité par la radio Oméga. 

L'armée avait annoncé peu avant avoir donné encore chance aux putschistes retranchés dans une caserne à Ouagadougou de se rendre pour éviter qu'il y ait un affrontement.

Quatre tirs d'armes lourdes ont visé mardi en fin d'après-midi la caserne Naaba Koom II et des volutes de poussière provenant des impacts se sont élevées dans le ciel au-dessus de la caserne, a constaté un journaliste de l'AFP.

A la tombée de la nuit, des traces de tirs nourris étaient ensuite visibles autour de cette même caserne, selon la même source.

Anciens putschistes et autorités légales avaient poursuivi leur bras de fer toute la journée, alors que des soldats du Régiment de Sécurité Présidentielle (RSP, ancienne garde prétorienne de l'ex-président Blaise Compaoré), auteurs du coup du 17 septembre, rechignaient à désarmer pour conserver des moyens de pression.

Cinq jours après sa dissolution officielle par le Conseil des ministres de vendredi, le RSP était toujours retranché mardi dans sa caserne de Naaba Koom II. Après avoir renoncé au putsch, ses hommes tentaient de ralentir leur désarmement pour pouvoir mieux négocier.

Mais les autorités semblaient avoir adopté une attitude ferme pour les faire plier. Depuis mardi matin, l'armée encerclait toute la zone autour de la caserne, plaçant véhicules blindés, pick-up et hommes armés de mitrailleuses et de RPG aux carrefours, a constaté un journaliste de l'AFP.

Situé à proximité, l'aéroport de Ouagadougou a été fermé mardi jusqu'à nouvel ordre, a-t-on appris de source aéroportuaire. Tous les vols au départ et à l'arrivée ont été annulés.

La circulation était interdite dans ce secteur et le chef d'état-major, le général Pingrenoma Zagré, a pour des raisons de sécurité, invité les populations à éviter tout mouvement dans la zone de Ouaga2000, quartier sud où se trouvent le Palais présidentiel Kosyam et la caserne. 


(©AFP / 29 septembre 2015 21h18)

 

L'armée burkinabé donne l'assaut au camp de l'ex RSP         

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) 2015-09-29 18:10:16

L'armée loyaliste a donné l’assaut contre le camp de l’ex régiment de Sécurité Présidentielle (RSP), pour déloger les éléments réfractaires au désarment de l’ex Garde présidentielle soutenus par le Général Gilbert Dienderé


Des tirs nourris à l'arme lourde se font entendre dans les alentours du camp Naba Koom


Des sources non confirmées par APA font état de la fuite du général Diendéré qui aurait cherché sans succès, à trouver refuge à l'ambassade des USA. 


En milieu de matinée l'armée burkinabé avait invité les populations d'éviter de se rendre dans les alentours de Ouaga 2000, le quartier résidentiel proche du camp Naba Koom et de la présidence.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835010#sthash.Sf1eWpgQ.dpu

 

Burkina: tirs d'armes lourdes sur la base où sont retranchés des ex-putschistes


Ouagadougou - Quatre tirs d'armes lourdes ont visé mardi après-midi la caserne où sont retranchés d'ex-putschistes à Ouagadougou, a constaté un journaliste de l'AFP.

Des volutes de poussière provenant des impacts s'élevaient dans le ciel au-dessus de la caserne Naaba Koom II, qui jouxte le Palais présidentiel de Ouagadougou, selon la même source.

Anciens putschistes et autorités légales ont poursuivi leur bras de fer toute la journée, alors que des soldats du Régiment de Sécurité Présidentielle (RSP, ancienne garde prétorienne de l'ex-président Blaise Compaoré), auteurs du coup du 17 septembre, rechignent à désarmer pour conserver des moyens de pression.

Cinq jours après sa dissolution officielle par le Conseil des ministres de vendredi, le RSP est toujours retranché dans sa caserne de Naaba Koom II. Après avoir renoncé au putsch, ses hommes tentent de ralentir leur désarmement pour pouvoir mieux négocier.

Mais les autorités semblent vouloir adopter une attitude ferme pour les faire plier. Depuis mardi matin, l'armée encerclait toute la zone autour de la caserne, plaçant véhicules blindés, pick-up et hommes armés de mitrailleuses et de RPG aux carrefours, a constaté un journaliste de l'AFP.

Situé à proximité, l'aéroport de Ouagadougou a été fermé mardi jusqu'à nouvel ordre, a-t-on appris de source aéroportuaire. Tous les vols au départ et à l'arrivée ont été annulés.

La circulation était interdite dans ce secteur et le chef d'état-major, le général Pingrenoma Zagré, a pour des raisons de sécurité, invité les populations à éviter tout mouvement dans la zone de Ouaga2000, quartier sud où se trouvent le Palais présidentiel Kosyam et la caserne. 


(©AFP / 29 septembre 2015 19h54)

 

Burkina: l'armée donne encore une chance aux putschistes de se rendre pour éviter un affrontement


Ouagadougou - L'armée du Burkina a annoncé mardi avoir donné encore une chance aux putschistes retranchés dans une caserne à Ouagadougou de se rendre pour éviter qu'il y ait un affrontement, a déclaré un porte-parole militaire, le lieutenant Aziz Ouedraogo.

Une dernière chance a été donnée à l'ex-garde de sécurité présidentielle (RSP), on leur donne encore une chance de se rendre pour éviter qu'il y ait un affrontement, a déclaré le porte-parole au cours d'un point de presse dans la capitale du Burkina.

Environ 300 (hommes) se sont déjà rendus, le camp de Naaba Koom II, qui jouxte le Palais présidentiel de Ouagadougou, est encerclé. Il n'y a pas d'affrontement, on est juste en position, et on attend la suite des ordres, a ajouté le porte-parole.

Malgré le nombre de ceux qui se sont rendus, il y a quand même quelques irréductibles, quelques éléments qui sont toujours retranchés dans le camp et qui prennent en otage d'autres soldats qui veulent se rendre, a-t-il dit.

Quatre tirs d'armes lourdes ont visé mardi en fin d'après-midi la caserne Naaba Koom II et des volutes de poussière provenant des impacts se sont élevées dans le ciel au-dessus de la caserne, a constaté un journaliste de l'AFP.

A la tombée de la nuit, des traces de tirs nourris étaient ensuite visibles autour de cette même caserne, selon la même source.


(©AFP / 29 septembre 2015 20h12) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=634486 

 

Burkina : arrestation de Djibrill Bassolé

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) -2015-09-29 14:34:03 Le général Djibrill Bassolé, ancien ministre des Affaires étrangères, sous Blaise Compaoré et soupçonné d’être de mèche avec les putschistes, a été arrêté ce mardi matin à son domicile à Ouagadougou, par la gendarmerie nationale, a appris APA de source sécuritaire.


C'est aux environs de 10 heures (TU), précise la source, que les éléments de la gendarmerie nationale se sont rendus au domicile du Gal Bassolé, situé au quartier Koulouba au Centre-ville de Ouagadougou, pour l'arrêter.


Dans un communiqué publié, lundi soir, le gouvernement de la transition du Burkina Faso a fait savoir que l'opération de désarment du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) était dans l'''impasse'' à cause de la résistance de cette unité de l'armée burkinabè.


Le même document indiquait que ‘'cette résistance s'organise actuellement autour d'une poignée d'éléments putschistes, instrumentalisés par le général Diendéré, appuyé désormais par le général Djibrill Bassolé''.


Les deux généraux (Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé), anciens proches du président déchu Blaise Compaoré, auraient eu recours à des forces étrangères dont des djihadistes pour les soutenir.


L'arrestation du général Bassolé serait motivée par ces soupçons et accusations.

Quant au cerveau du putsch, le général Gilbert Diendéré, il n'est toujours pas encore aux arrêts.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=834988#sthash.DmkfEGw8.dpuf

Burkina: l'ex-chef putschiste déclare l'assaut de l'armée sur sa base terminé

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