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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 19:55

 

 


Paris - AFP / 21 septembre 2015 20h46 - Le président François Hollande a appelé lundi les forces impliquées dans le putsch au Burkina Faso à déposer immédiatement les armes et à rendre le pouvoir aux autorités légitimes, a indiqué la présidence française dans un communiqué.


Le chef de l'Etat a appelé l'ensemble des forces impliquées dans le putsch à déposer immédiatement les armes et à rendre le pouvoir aux autorités légitimes, faute de quoi elles devraient en assumer toutes les conséquences, selon le communiqué.


Le général Gilbert Diendéré, à la tête des putschistes, avait auparavant indiqué qu'il remettrait le pouvoir aux autorités civiles, mais à l'issue de l'accord définitif de sortie de crise, proposé par la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

Un sommet extraordinaire de l'organisation régionale est prévu mardi à Abuja, au Nigeria, pour examiner ce projet d'accord élaboré notamment par le président sénégalais Macky Sall, dirigeant en exercice de la CEDEAO.


Ce plan, qui prévoit l'amnistie des putschistes et la participation des candidats pro-Compaoré - l'ex président chassé par la rue en octobre 2014-, aux prochaines élections, a suscité la colère de la population, de la société civile et des responsables du régime renversé.


Selon la présidence française, François Hollande s'est entretenu par téléphone avec le président sénégalais Macky Sall pour évoquer la grave situation au Burkina Faso depuis le putsch du 17 septembre. 


Il a indiqué que la France soutiendrait pleinement la CEDEAO pour parvenir à des élections équitables et transparentes dans les meilleurs délais et a confirmé que la coopération civile, financière et militaire française avaient été suspendues et ce jusqu'à la reprise effective de la transition, sous autorité civile.


Le président Hollande a aussi confirmé que la France se réservait la possibilité d'appliquer des sanctions contre ceux qui s'opposeraient à la tenue d'élections régulières et que la France mobiliserait également ses partenaires européens en ce sens, ajoute le communiqué.


Dimanche, M. Hollande avait déjà mis en garde ceux qui s'opposeraient au retour au processus de transition au Burkina Faso.



(©) 

 

Burkina: le président de la transition relâché et à l'ambassade de France


Ouagadougou - AFP / 22 septembre 2015 00h54 Le président des institutions de transition du Burkina, Michel Kafando, est à la résidence de France, a annoncé lundi soir sur Twitter l'ambassadeur de France au Burkina, Gilles Thibault.

 

M. Kafando avait été arrêté mercredi en plein Conseil des ministres par les militaires putschistes de la garde présidentielle. Ils avaient annoncé ensuite sa libération à la faveur d'une médiation ouest-africaine mais il était depuis en résidence surveillée.

Je confirme, avec l'autorisation du président Kafando, qu'il est bien à la résidence de France, a twitté l'ambassadeur. Plus tôt dans la journée sur les ondes de la radio RFI, M. Kafando s'était dit très réservé sur le projet d'accord de sortie de crise proposé par la Cédéao, qui prévoit notamment une amnistie pour les putschistes et que les partisans de l'ancien président Blaise Compaoré puissent se présenter aux élections. Les militaires putschistes détiennent toujours le Premier ministre de la transition Isaac Zida, que leur chef, le général Gilbert Diendéré, s'est engagé à libérer.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=632046

Burkina: Hollande appelle les forces impliquées dans le putsch à déposer immédiatement les armes

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