Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 19:51

 

 

 

CENTRAFRIQUE INFO ET HENRI GROTHE

 

Ce matin, au réveil, j'ai reçu un message transféré d'un de me

s cousins de Paris. Je l'ai lu et cela m'a arraché un sourire triste. Sourire parce qu'affleure dans cet écrit beaucoup de haine qui trahit l'envie. Triste, parce que je connais la personne. J'avoue que j'avais et j'ai encore de l'affection pour elle. Triste encore parce que la notion élémentaire de décence a déserté notre pays. On n'hésite plus devant rien, même pas les femmes et les enfants.

 

Qu'est ce que le nom de mon épouse vient faire là-dedans? Et mes enfants. Je voudrais rassurer certains esprits paniqués, même si la plupart des gens savent que c''est le produit de l'imagination de Monsieur Grothe, qui m'avait déjà traité de mafieux. Je suis aux USA dans mon « luxueux townhouse ». Je ne dois rien au fisc. Je paye mes impôts chaque année. Je comprends que cela puisse choquer ceux qui ont toujours vécu de mendicité.

 

Il y a une leçon éternelle que mon père m''a apprise, le goût de l'effort. Il ne fallait pas être deuxième de sa classe et venir le lui dire. C'était un enseignant. Je n'ai jamais perdu le fil de cette leçon. Quand j'ai été nommé Ministre, je n'étais pas à la rue. C'est pourquoi, mon salaire de Ministre, je ne l'ai jamais touché,. Vérifiez auprès de la BSIC. Parce que je travaille dur dans le privé. A ce jour une dizaine de sociétés cotées á la bourse de Londres, de New York et de Toronto, par mes soins.

 

En ce moment, nous sommes encore en train de finaliser au cabinet l'inscription d'une société des Télécommunications, rachetée par une autre société, dont je tais le nom, par éthique professionnelle. Voilà comme je gagne ma vie. Je me souviens qu'il y a quelques années, un de mes compatriotes, sur un site, avait mis en doute mes diplômes et mes états de service, sans rire. Moi qui n'ai jamais repris une seule classe de ma vie. Quand j'ai mis à disposition mes diplômes et certains contrats, le même avait crié à la vantardise.

 

Tout et son contraire! Quand je suis sorti du gouvernement, le "nouveau régime" en avait tellement après moi, et était tellement convaincu que j'avais détourné des deniers publics que mon département a eu droit à 5 mois d'audit. Un record. Si j'avais volé un seul rond, je serais aujourd'hui en prison. Résultat, les fonctionnaires de mon ancien département, à qui je rends ici un hommage appuyé, en comparant, ont dit "Mboli-Goumba ni so lo ké tonga na moundjou, a nzi ti a la so lo kè na ya ni apè.

 

Certes, je n'adhère pas à cette vision qui consiste à croire que quand tu te comportes de manière orthodoxe, tu es un blanc, mais il faut comprendre l'état d'esprit. Bref, je vous parlais du mal Centrafricain. En voilà un exemple. Je n'ai jamais travaillé pour Greenberg. Pour la simple raison que j'étais encore étudiant quand le Ministre Latoux a signé sous Patassé. Au fond, en tant qu'Avocat, je ne vois le mal qu'il y en aurait. Mais je pense que ces gens ne savent pas comment fonctionne le monde. Même Habré a droit à un Avocat.

 

Il est possible de travailler dur et de s'élever dans la société. C'est moi l'homme politique, racontez tout ce que vous voulez sur moi, ça ne me touchera point, parce que, comme on dit, ce que êtes parle si fort que je n'entends pas ce que vous dites. Je sais que la courtoisie est difficile pour vous, mais faites l'effort de ne pas y mêler ma famille.

 

Avec mes salutations républicaines.

 

Maître CRÉPIN MBOLI-GOUMBA, votre frère qui n'a qu’affection pour vous.

 

 

 

CENTRAFRIQUE/USA: POUR UNE HISTOIRE DE "TOWN HOUSE", CRÉPIN MBOLI-GOUMBA CHUTE DOWN...

 

WASHINGTON D.C. Hier, la famille du ministre d'Etat de Michel Djotodia, le jeune premier Crépin Mboli-Goumba, a été tout simplement expulsée de leur luxueux "Town House" de Washington D.C....pour une simple histoire de fraude fiscale.


Comment est-ce possible que cet avocat d'affaires Centrafricain, et peut-être aussi américain, a pu se faire aussi bêtement épinglé?

 

Mais avant d'aller plus loin, précisons qu'hier en pleine journée, accompagnée des agents du fisc américain, la Police a expulsés sans crier gare Madame Mboli-Goumba née Guérendo, les enfants Mboli-Goumba et les parents qui logeaient dans la luxueuse maison de ville de trois étages. Tous les meubles cossus, véhicules Mercedes ou autres objets de valeur ont été maintenus pour évaluation de la perte induite par la fraude fiscale, orchestrée par Sieur Crépin Mboli-Goumba, avocat de Jack Grynberg et Michel Djotodia.

 

Ça sent donc déjà le pétrole et la Séléka!

 

Constatant l'acquisition récente, moins d'un an, d'une maison cossue de ville, Town House, sur trois étages à Washington D.C., par le nommé Crépin Mboli-Goumba, l'Administration américaine des Impôts a voulu mieux comprendre, la provenance des fonds ayant permis cela. Car cet hôtel particulier payé cash aurait coûté environ 500.000 dollars US.

 

En vérifiant les comptes bancaires de Monsieur le ministre d'Etat, un autre constat obligea le fisc américain à exiger des explications à Crépin Mboli-Goumba, qui ne put en fournir de convaincantes sur l'origine des fonds pour l'acquisition de la maison de Washington D.C. et du niveau atteint par ses comptes bancaires. 

 

Le dossier passa donc aux mains de la Justice américaine.

 

Comment un avocat d'affaires exerçant en Centrafrique, même s'il a parmi sa clientèle un certain Jack Grynberg de RSM Production Corporation et Michel Djotodia, comment cet ancien ministre d'Etat de près de 10 mois de Michel Djotodia, ait pu honnêtement engranger des milliards de francs CFA pour atteindre un niveau aussi insolent de richesse en à peine cinq ans?

 

Ça sent bien sûr le blanchiment d'argent...sale, acquis auprès du pétrolier américain Jack Grynberg, pour le financement de la Séléka, des affaires louches de Michel Djotodia, prédations en tous genres des richesses minières centrafricaines et d'autres malversations orchestrées au détriment du Fonds d'Entretiens Routiers, agence d'Etat dépendant du ministère des travaux publics, dont il était le patron en Centrafrique.


En fait, des mois auparavant Jack Grynberg avait dû s'expliquer sur l'accusation portée contre lui sur le financement de la Séléka, acteur de la guerre civile en Centrafrique. 


Provenant de Jack Grynberg, les transferts d'argent passaient par les comptes bancaires de Crépin Mboli-Goumba, qui rétrocédait à Eric Néris, qui, lui, donnait à Michel Djotodia. Le tout par virements bancaires. 

 

Ainsi les services américains du Fisc remontèrent la chaîne. 

 

Crépin Mboli-Goumba leur facilita la tâche par cette acquisition onéreuse de son Town House washingtonien, qui aurait pu attendre. Mais comme l'orgueil et la fierté le gouvernent, en tant que candidat déclaré à la présidentielle improbable centrafricaine, le sang des Centrafricains le fit ainsi chuter.

 

Jack Grynberg argua pour sa défense qu'il payait des honoraires d'avocat à Crépin Mboli-Goumba, lequel ne put justifier la facturation et l'utilisation de ses honoraires.


Bref, l'expulsion de sa famille et la confiscation de ses biens immeuble, meubles et bancaires, n'est que la première phase d'une affaire qui l'impliquera dans une autre, celle de crime contre l'humanité. La fraude fiscale sanctionnée, à terme, Crépin Mboli-Goumba devra s'expliquer, avec ses amis de la Séléka sur leurs financements en terre américaine dont une des lois interdit aux citoyens Américains de financer la déstabilisation de pays étrangers. Ce qui n'est d'ailleurs pas du tout reproché à l'Etat fédéral américain.

 

Pauvre Mme Mboli-Goumba née Guérendo et les enfants pris ainsi dans la tourmente et la nasse, par les choix politiques hasardeux de leur mari et père. Mais ce dégât collatéral n'est rien à côté des milliers d'orphelins, veuves, morts et autres victimes de la guerre civile Séléka en Centrafrique.

 

Avant de rejoindre le paradis, il y a bien une justice sur terre...///RCA.

 

Réponse de Me Crépin Mboli Goumba à Henri Grothe

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com