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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 15:59
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
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Le coordonnateur humanitaire invite la communauté internationale à ne pas oublier la crise centrafricaine

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 19 AOÛT 2015

 

Le Coordonnateur humanitaire, Aurélien Agbénonci, a invité la communauté internationale à ne pas oublier la crise centrafricaine. Il a fait cette déclaration mercredi 19 aout 2015  lors d’une conférence de presse à l’occasion de la journée internationale de l’aide humanitaire, qui sera célébrée le samedi 22 août prochain.

 

Aurélien Agbénonci, a d’abord rappelé la situation humanitaire encore précaire en Centrafrique. « Plus de 2.7 million de personnes ont encore besoin d’une assistance pour sauver des vies et d’un soutien pour renforcer leurs moyens de subsistance. 370.000 personnes sont déplacées à l’intérieur du pays et 461.000 personnes se sont réfugiées dans les pays voisins. L’insécurité alimentaire touche encore 32% de la population (NDLR 4.5 millions d’habitants) ».

 

Le Coordonnateur humanitaire Aurélien Agbénonci a aussi relevé que les humanitaires travaillent dans des environnements difficiles. « De janvier 2014 à juillet 2015, 19 travailleurs humanitaires ont été tués en RCA. Durant la même période, 272 incidents contre les partenaires humanitaires ont été reportés dont 138 en 2015 ».

 

Il a aussi noté que la situation humanitaire s’est améliorée, néanmoins les besoins humanitaires demeurent toujours important et ne sont pas correctement couverts, faute des ressources disponibles.

 

« Seulement 35% de 613 millions de dollar dont nous avons besoin pour l’aide humanitaire dans ce pays ont été décaissés. Je sollicite l’appui de la communauté internationale pour aider la Centrafrique à sortir durablement de cette crise. On a tort de croire que la crise humanitaire en Centrafrique est derrière nous. Il est important de soutenir les acteurs humanitaires dont certains risquent  à court terme d’interrompre les opérations d’assistance faute de financement suffisant», a lancé le coordonnateur humanitaire Aurélien Agbénonci.

 

La 12e célébration de la journée internationale de l’aide humanitaire est placée sous le thème « inspirer l’humanité dans le monde ». Les manifestations y relatives auront lieu samedi 22 août à l’Alliance Française de Bangui.

 

 

Les cultivateurs reçoivent des semences de la part de l’ONG COHEB

 

http://rjdh.org/  PAR VICTOR KOMAS LE 19 AOÛT 2015

 

Au total 1000 ménages issus de 50  groupements et les habitants des villages périphériques de Bangassou ont reçu des semences le weekend dernier. Une aide de la part de l’ONG Coheb, elle s’inscrit dans le cadre de projet d’appui aux cultures vivrières.

 

Les bénéficiaires ont reçu d’arachides, de maïs et de sésame. Des outils agricoles, entre autres, la houe et les machettes ont été également distribués.

 

«  Cette distribution permettra aux cinquante groupements et des habitants des villages périphériques de la ville de Bangassou d’avoir des semences pour la seconde culture de cette année »  a expliqué Abdan Djegon, chef de base de l’ONG COHEB.

 

Une source locale a salué l’initiative, selon lui une occasion pour  la population d’accéder aux travaux champêtres afin de relancer les activités agricole pour le développement de la République Centrafricaine.

 

Faute d’acheminement de semence Bakouma n’a pas pu  bénéficier de semences pour cette distribution a fait savoir un des responsables de l’ONG COHEB.

 

Toute fois l’ONG COHEB promet de poursuivre ces activités dans la préfecture de Mbomou.

 

 

Reprise des activités au rond-point de 5ème arrdt, les menuisiers déplorent la faible demande

 

http://rjdh.org/  PAR BABIKIR OUSMANE LE 19 AOÛT 2015

 

Les vendeurs des meubles et lits du 5ème arrondissement ont repris les activités, après des mois de suspensions suite aux violences dans le secteur. Ils déplorent le manque de clientèle afin d’évacuer leurs marchandises. Interrogés par le RJDH, Basile Kabo, délégué des menuisiers, rassure le rétablissement de la sécurité dans ce secteur.

 

Il est 9 heures au rond-point du 5e arrondissement situé sur l’avenue Koudoukou.  On peut voir une trentaine de lits, des salons et autres meubles installés. De l’autre côté en face  de l’ancienne station service Fadoul, des  femmes vendent de brochettes et une station lavage des motos et véhicules y est installée.

 

Sous le hangar est assis un homme vêtu de chemise en couleur carrelet  et pantalon jeans. C’est le délégué des menuisiers Basil Kabo. « Nous avons repris nos activités, il y a de cela deux  mois et demi.  La sécurité est rétablie. Je demande aux clients de ne pas avoir peur, qu’ils viennent acheter des meubles qui sont déjà disponibles et au gouvernement de la transition de veiller sur le rond point du 5e arrondissement », a-t-il lancé.

 

La reprise des activités est un signe d’espoir et de la restauration de la paix, selon Nguessara  Wenseslas, menuisier au rond point du 5e arrondissement. « Quand nous avons commencé les activités, les habitants de ce secteur étaient très contents, même les taxi-moto qui passent pour aller acheter les marchandises au Km5, se disent satisfaits de ce courage que nous avons eu. Par jour, nous pouvons fabriquer sept à dix meubles mais la demande est encore faible ».

 

Guy, un habitant  du quartier  PK 12, qui vient acheter un lit, a exprimé sa joie de voir les menuisiers reprendre les activités au rond point 5ème arrondissement.  « Je peux dire que les prix sont abordables malgré la hausse des prix des bois. Je lance un appel à la population de venir payer les meubles comme avant au 5e arrondissement ».

 

Depuis le 05 décembre 2013, les activités des menuisiers au rond point du 5e arrondissement étaient  suspendues, suite aux multiples affrontements qui ont opposé les groupes armés dans ce secteur.

 

 

L’Unicef demande le respect de l’intégrité de l’enquête sur le viol présumé d’une mineure à Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR VIRGINIE BERO LE 17 AOÛT 2015

 

La Direction générale,  du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) à New York, demande le respect de l’intégrité de  l’enquête sur le viol présumé d’une fille par un casque de l’ONU. Un incident survenu au début de ce mois dans le 3ème arrondissement de Bangui.

 

Cette  déclaration a été faite ce lundi 17 août, par le Directeur Général, Anthony Lake.  « Il convient de respecter l’intégrité de l’enquête sur cet incident mais il est clair que cet enfant a subi une épreuve des plus brutales » a relevé le document.

 

A la victime,   « nous lui offrons, à elle et à sa famille, toute l’aide possible, y compris une assistance médicale, l’appui nécessaire pour surmonter l’impact psychologique de cette agression et des conseils juridiques », poursuit le communiqué.

 

Anthony Lake a par ailleurs demandé le respect absolu de l’intimité  de la victime. Cela pour  qu’elle ne souffre pas davantage.

 

Dans la nuit du 2 au 3 août, la Minusca a tenté, sans succès, d’arrêter un présumé auteur de troubles dans le 3ème arrondissement de Bangui. Une opération qui a  entraîné la mort de cinq personnes et des blessés. Et une fille de 12 ans aurait été violée par un élément de cette force onusienne.

 

Ce présumé viol, considéré comme un scandale de trop, à  conduit à la démission de Babacar Gaye, le chef de la Minusca.

 

 

La prolongation de la transition et l’arrestation de Bertin Béa font réagir Cyriaque Gonda

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 19 AOÛT 2015

 

Cyriaque Gonda,  président du Parti National pour un Centrafrique Nouveau (PNCN) et candidat déclaré à la prochaine présidentielle s’est dit  favorable à la prolongation de la transition. Toutefois il a  déploré  l’arrestation du Secrétaire Général du parti travailliste Kwa Na Kwa, Bertin Béa.

 

« Nous devons faire une lecture objective de la prolongation de la transition en Centrafrique car nous-mêmes avons la responsabilité de perturber un peu le cours de la transition avec les polémiques et les querelles. Je considère que les choses ont été faites conformément à la Charte Constitutionnelle de Transition qui consacre les méthodes d’extension et laquelle consécration a été paraphée par le forum national de Bangui », a-t-il commencé en souhaitant que « cette extension soit la dernière », a noté Cyriaque Gonda.

 

Dans les débats entourant la prolongation de la fin de la transition, il y a celui d’une troisième transition. Sur cette question, le président du PNCN a souligné qu’il faut que « nous soyons sereins et logiques avec nous-mêmes » avant de s’interroger « est-ce que le changement des individus nous amènera à une solution de la gestion institutionnelle d’un Etat ?»

 

L’autre point de l’actualité qui a intéressé le candidat du PNCN est l’arrestation de Bertin Béa. « J’ai déploré l’arrestation de Bertin Béa en tant que leader politique. Toute arrestation d’un leader politique constitue un recul dans le cadre du renforcement d’un Etat de droit et de la démocratie. Si c’est seulement sur ces déclarations qu’il est arrêté, juridiquement ce n’est pas nécessaire, politiquement c’est une erreur et stratégiquement c’est un glissement ».

 

C’est le 31 juillet 2015 que requête conjointe du Chef de l’Etat de la Transition, du Président du Conseil National de la Transition et du Premier ministre, Chef du Gouvernement de Transition, M. Ali BONGO, Président en exercice de la CEEAC, après consultations de ses pairs, a signé la lettre concédant formellement la prolongation de la Transition du 18 août au 30 décembre 2015. En revanche, l’arrestation du Secrétaire Général du KNK est intervenue le samedi 15 août 2015 alors que l’intéressé s’apprêtait à s’envoler pour la France.

 

 

Le bureau du curé de la paroisse Saint Sauveur de Bangui incendié

 

http://rjdh.org/  PAR SANDRINE MBAGNA LE 19 AOÛT 2015

 

Le bureau du curé de la paroisse Saint Sauveur a pris feu ce mercredi 19 Aout  aux environs de 1h du matin. Selon les informations reçues par le RJDH, le reste d’un petit morceau de bougie allumée serait à l’origine de cet incendie. 

 

Marc Belikassa curé de la paroisse Saint Sauveur, explique que les faits se sont produits après sa prière de minuit. «  C’était après ma prière de minuit, il restait un petit morceau de bougie placé sur un chandelier.  Quand j’ai eu un moment de sommeil je me suis retrouvé dans une flamme impossible » a-t-il expliqué.

 

« Tout le bureau a été incendié, la seule chose que j’ai pu faire c’est de couper le disjoncteur  afin de sauver les autres bâtiments. Je ne peux pas confirmer que c’est le petit morceau de bougie resté  qui pourra être à l’origine de cet incendie puisque tous mes documents de prière son brulés. Je n’accuse personne, ce qui est arrivé est arrivé, je remercie Dieu car je suis sorti sain et sauf » a-t-il ajouté.

 

L’abbé Marc Belikassa se trouve toujours à la paroisse Saint Sauveur entouré par les chrétiens de cette paroisse qui sont venus lui rendre visite. C’est la première fois qu’un tel incident est signalé au niveau de la paroisse Saint Sauveur.

 

 

La ruée vers l'or à Ndolobo engendre des conséquences dans la Lobaye

 

http://www.radiondekeluka.org/  mercredi 19 août 2015 13:41

 

Les populations autochtones du village Ndolobo dans la Lobaye appellent les autorités centrafricaines à s'impliquer dans le maintien de l'ordre dans cette localité devenue, depuis quelques semaines, le théâtre d'enrichissement pour bon nombre de compatriotes qui s'y rendent à la recherche de l'or.


Venus de tous les coins de la RCA, des ouvriers miniers et des commerçants se sont retrouvés dans ce village créant ainsi un problème de sécurité dans la zone. 

Interrogé par le correspondant de Radio Ndeke Luka (RNL) dans la région, l'explorateur de l'or de Ndolobo demande que « Pour une exploitation durable de cette ressource qui vient d'être découverte à Ndolobo et qui a drainé autant de personnes avec ce que cela comporte comme conséquences, il faut que les autorités puissent agir pour réglementer la situation ».


Ce petit village d'environ 2800 habitants enregistre déjà une surpopulation  de plus de 20.000 personnes à la recherche de l'or. Conséquences directes, la ville de Mbaïki enregistre en ce moment une crise alimentaire avec pour effet induit, la surenchère sur les autres produits de première nécessité.


« Les populations de M'Baïki éprouvent d'énormes difficultés à s'alimenter. Cela est due en partie à l'exploitation de l'or dans le village Ndolobo situé à 19 km de Mbaïki.  Les produits vivriers tels le manioc, la viande boucanée, le poisson fumé, la viande de bœuf, les légumes et autres marchandises sont déportés dans ce village où une cuvette de manioc qui se vendait à 1000 Fcfa se vend aujourd'hui à 3.000 Fcfa »,  a précisé le correspondant de RNL.


Une situation qui risque d'avoir aussi des conséquences sur les « plans sanitaires, sécuritaires, éducatives et alimentaires », conclut le correspondant. La population autochtone qui se dit disposée à bien accueillir ses hôtes, souhaite également que ceux-ci soient respectueux de l'environnement de leur village et appellent par la même occasion les autorités centrales à prendre toutes les mesures qui s'imposent pour éviter d'autres conséquences.

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