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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 22:18
Nouvelles nationales sur RJDH et RADIO NDEKE LUKA
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La mairie de Bangui déplore l’enterrement des ossements humains sans identification

 

http://rjdh.org/  PAR GERARD OUAMBOU LE 10 AOÛT 2015

 

Les puits où les ossements humains sont exhumés dans le 3ème arrondissement, ont été fermés la semaine passée. Une activité menée par la Fondation suisse pour le déménage (FSD). La mairie de Bangui, censée donner l’autorisation, affirme ne pas être informée du remblai et même de l’enterrement des os sans identification.

 

D’après le constat fait par le RJDH sur les lieux, c’est un puits d’environ dix mètres rempli avec des déchets extraits pour chercher les ossement humains. Le responsable du service de l’environnement de la mairie de Bangui s’est étonné du remblai de ce puits avant de préciser  qu’« en principe le puits ne devraient pas être remplis avec ces déchets pollués mais, avec des latérites ».

 

Une descente sur les lieux a été réalisée par le service de l’environnement de la mairie  pour le constat des faits. Joint par téléphone, cette source déplore le comportement de ces partenaires.

 

Une source proche de la mairie a confié au RJDH que les ONG FSD et IRAD sont convoquées au service de l’environnement de la mairie de Bangui pour des explications.

 

Les ossements humains exhumés dans le puits au quartier Kokolo2 la semaine surpassée ont été inhumés le jeudi 06 août dernier au cimetière de Ndress situé dans le 4e arrondissement de la ville de Bangui, alors que ceux-ci devraient être identifiés avant l’inhumation.

 

 

Les forces internationales multiplient les patrouilles à Bria après la mort d’un gendarme

 

http://rjdh.org/  PAR NARCISSE JAUBERT LE 10 AOÛT 2015

 

Après la mort d’un gendarme de 1ere classe  le 1er août 2015 à la brigade de la gendarmerie de la ville de Bria,  les éléments de la Minusca basés dans cette région ont multiplié leur patrouille. Interrogés certains habitants regrettent la mort de cet agent de sécurité et se félicitent du travail des forces onusiennes.

 

Les autorités de la Bria et la population apprécient la multiplication des patrouilles des forces de la Minusca dans la ville de Bria. Une autorité locale contactée par le RJDH se félicite des dispositions prises par ces forces, « des contingents Marocain et Zambien ont mis en place une stratégie des  patrouilles dans la ville pour empêcher les bandits de grands chemins et protéger la population et les agents de l’Etat de la localité de la Haut-Kotto ».

 

Pour un habitant de la ville, « si la Minusca faisait des patrouilles pendant la nuit, ce gendarme ne serait pas tué ».

 

Selon les informations parvenues au RJDH, la Minusca a appréhendé et désarmé des  éléments de L’UPC,  du général  Ali Darass  qui sont dans la ville de Bria, le mercredi. A l’issue de cette opération, plusieurs armes de guerre  ont été récupérées.

 

Les autorités de la ville de Bria ont salué l’acte posé par la force de la Minusca. Au début de ce mois d’août, un élément de la gendarmerie a été tué par des personnes armées non identifiées alors qu’il était de service à la brigade de la gendarmerie territoriale.

 

 

Le ministre de l’Education déplore la baisse de niveau et promet des pistes de solution

 

http://rjdh.org/  PAR ANNETTE MAÉLAINE MALEBINGUI LE 10 AOÛT 2015

 

Le ministre de l’Education nationale, Eloi Anguimaté, a déploré le niveau actuel des élèves.  Selon lui, la baisse de niveau, dans les établissements scolaires, est due à la négligence et à  l’irresponsabilité des parents,  des manquements au niveau enseignants et  la corruption. Un constat fait le weekend dernier lors d’une rencontre avec la presse. Le membre du gouvernement promet chercher des pistes de sortie, afin de garantir un avenir meilleur pour la Centrafrique.

 

 « Il y a plusieurs facteurs qui  interviennent dans ce problème de baisse de niveau.  Il y a des parents qui ne se préoccupent pas de ce que font leurs enfant à l’école et au courant de l’année. (…). Certains parents attendent qu’à la fin des examens pour acheter ou négocier des notes, pour leurs enfants. C’est déplorable », a dit Eloi Anguimaté.

 

Il relève  également des manquements du côté de certains  enseignants, qui ont failli à leur devoir. « Un enseignant qui ne se dévoue pas à son enseignement, qui ne prend pas à cœur son travail quotidien auprès des élèves, est aussi coupable », a-t-il relevé.

 

 « Les enseignants ne sont jamais à leur poste au temps qu’il le faut. Certains sont dans des établissements privés à longueur de journée et à la fin du mois,  ils sont devant les banques, pour percevoir leurs salaires. A ce moment les enfants sont abandonnés  », constate-t-il.  

 

L’un des facteurs qui entraine la baisse de niveau, selon le ministre de l’Education nationale, est l’effectif pléthorique des enfants dans les salles de classe et les conditions du travail. Par illustration, le membre du gouvernement a cité les établissements scolaires comme école Benz-vi, Lakouanga, et Ngou-ciment où  les enfants sont même dehors en train de suivre les cours, d’autres sont perchés aux fenêtres et certains sont à même-le-sol.

 

« Quels résultats pouvons-nous attendre de ces enfants. Changeons de mentalité, car nous sommes en train de plonger dans l’abime avec nos enfants », a martelé Eloi Anguimaté.

 

La même source  promet de veiller  cette année, à ce que les salles de classe soient réhabilitées, qu’il y ait d’équipement dans les écoles. «  Ces écoles doivent avoir des documentations. Les kits scolaires sont pour des cas d’urgence », et que la capacité des enseignants soit renforcée.

 

C’est depuis les années 1993, que le système éducatif centrafricain, est perturbé suite aux années blanches répétitives que le pays a connues

 

 

Le démembrement de l’ANE dénonce le manque de matériels pour le recensement électoral à Baboua

 

PAR JOB MOHOUNA LE 10 AOÛT 2015

 

L’enregistrement sur la liste  électorale a démarré dans la sous préfecture de Baboua le lundi 4 août dernier. Dans les cinq communes que compte la sous préfecture, il n’y a que 45 kits qui sont déployés, ce que juge insuffisant le président sous préfectorale de l’ANE. Il note par la même occasion le manque de financement. 

 

Bruce Yadéré, président de l’autorité  sous préfectorale des élections dit avoir  proposé 63  kits pour les centres de recensement «  Les villages d’une partie  de Baboua n’ont pas reçu des kits », relève-t-il avant de relever que la cartographie n’a  pas  pris en compte les réalités du terrain.

 

L’autorité sous préfectorale déplore par ailleurs  le manque de moyen roulant pour déployer les kits  sur le terrain. « Certains agents recenseurs sont partis sur  le terrain avec  leur propre moyen ».

 

Toutefois  les opérations de recensement se déroulent sans incident, grâce à la présence des forces onusiennes.

 

 

Deux points principaux au menu de la 4ème session du CNT

 

http://www.radiondekeluka.org/  lundi 10 août 2015 12:58

 

La 4è Session Extraordinaire du Conseil National de Transition (CNT) s'ouvre ce lundi 10 août au siège de l'institution à Bangui. Les Conseillers nationaux auront à plancher sur la relecture du Code Électoral et la prise en compte de l'avis de la Cour Constitutionnelle sur la prochaine Constitution.


Sur le volet vote des réfugiés qui divise au niveau de la classe politique ainsi que certaines institutions de la République, le rapporteur général du CNT, Thierry Patrick Akoloza, précise que « Le CNT et la Cour constitutionnelle n'ont pas regardé dans la même direction. Je pense qu'il y aura une solution. La question est hautement politique et le CNT en débattra ».


Quand au second point à l'ordre du jour de cette nouvelle session du CNT, il précise que certaines dispositions doivent être réadaptées au contexte actuel. « Avec l'évolution de la situation politique et financière, nous avions constaté que certaines dispositions doivent être toilettées afin qu'elles s'adaptent à la situation de l'heure. Le moment viendra où nous dirons ce que le CNT pense définitivement mettre dans ce texte portant cadre juridique d'organisation des élections ».

Entre temps, l'Observatoire National des Élections (ONE) prend position par rapport au vote des réfugiés centrafricains. Selon cette organisation, « comme tout centrafricain,  les réfugiés ont aussi le droit de vote ». 


Tout en reconnaissant la pertinence des inquiétudes de certains partis politiques et des conseillers nationaux à ce propos, l'ONE estime que dans un souci de transparence et de préservation de la paix sociale, le gouvernement et l'Autorité Nationale des Elections devront « procéder à la signature d'un accord qui préserve les règles internationalement reconnues de protection des réfugiés, et facilitent le libre accès aux acteurs sur les sites de réfugiés pour que les partis politiques battent campagne librement et que le vote se tienne effectivement ».

A la Minusca, l'ONE demande à la division intégrée assistance électorale de « présenter les mécanismes de garantie compatibles avec les règles internationales de protection des réfugiés par lesquels les partis politiques pourront accéder à ces camps afin de battre campagne » et également de « présenter la méthodologie qui est adoptée pour favoriser la faisabilité de la mise en œuvre du vote des réfugiés ».


Dans cette même dynamique, l'ONE formule le vœu que le HCR puisse « fournir les statistiques sur les réfugiés centrafricains par tranche d'âge et de sexe ainsi que les statistiques par tranche d'âge et de sexe des étrangers recensés dans les sites des réfugiés centrafricains ».


Ouverte ce 10 août 2015, la 4è Session Extraordinaire du Conseil National de Transition prendra fin le 24 août prochain.

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Centrafrique-Presse.com