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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 17:54
Nouvelles nationales sur RJDH
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Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Abdoulaye Bathily se félicite de suivi de Forum de Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR SANDRINE MBAGNA LE 12 AOÛT 2015

 

Le chef du Bureau Régional des Nations-Unies pour l’Afrique Centrale (UNOCA) se félicite des recommandations faites lors de Forum de Bangui et de son suivi. Selon l’émissaire onusien,  le forum demeure encore un élément important de référence qui a permis la mobilisation dans ce pays.

 

Cette déclaration a été faite lors d’un point de presse qu’il a tenu, le mardi 11 août, à la fin d’une visite de quatre jours qu’il a effectuée en Centrafrique.

 

Pour Abdoulaye Bathily, « lors du forum de Bangui, on avait recommandé la mise en place d’un comité de suivi, cela a été fait . Plusieurs semaines après, qu’est ce qui est en train d’être fait ? Qu’est ce peut être fait encore ? C’est donc une rencontre d’échange avec les différents acteurs du forum et les partenaires » a avancé le chef de l’UNOCA.

 

Après avoir rencontré les auteurs de la transition centrafricaine, celles de la société civile, les partis politiques et les leaders religieux « je peux dire aujourd’hui que le forum demeure encore un élément important de référence qui a permis la mobilisation dans ce pays. Cela   a aussi suscité un immense espoir même s’il n’y a pas eu l’unanimité. Il a eu en tout cas, une forte aspiration au changement tel que traduit par les recommandations de ce forum », a relevé Abdoulaye Bathily.

 

Au terme de ces différentes rencontres, selon le chef de l’UNOCA, plusieurs acteurs ont insisté sur la nécessité d’accélérer le processus de DDR et de la réforme du secteur sécuritaire. Il se dit satisfait des travaux qui ont déjà commencé  et reste optimiste pour la suite.

 

 

La CEEAC prolonge la transition en Centrafrique pour tenter de désamorcer la tension

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 12 AOÛT 2015

 

Le président de la République gabonaise, Ali Bongo et président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) a prolongé la transition en Centrafrique. Cette seconde prolongation intervient à un moment où certains leaders appellent au départ de Catherine Samba-Panza et de son gouvernement d’ici le 17 août.

 

C’est par décision n°76/CEEAC/CCEG/XVI/15 qu’Ali Bongo a prorogé au nom de ses homologues de la CEEAC, la transition centrafricaine. L’article 1er de ce document, relève que « la transition politique en République Centrafricaine est prorogée pour la période allant du 18 août au 30 décembre 2015 ».

 

Cette prolongation s’inscrit, selon l’article 2 de la décision, dans le cadre des préparatifs et de l’organisation des élections. « L’objectif de cette prorogation technique est de permettre aux autorités de la transition d’organiser les élections législatives et présidentielles crédibles et transparentes avant la fin de l’année » précise la décision de la CEEAC. 

 

Le président en exercice de la CEEAC a signé la décision de prorogation de la transition quatre jours après la visite d’une délégation que le gouvernement centrafricain a dépêchée à Libreville. Cette délégation avait remis au Premier ministre gabonais, la demande de prorogation de la transition signée de la cheffe de l’Etat de transition, Catherine Samba-Panza, du Premier ministre Mahamat Kamoun et du président du Conseil National de Transition Alexandre Ferdinand Nguendet. La mission était conduite par le ministre d’Etat en charge de la Justice Aristide Sokambi.

 

La prorogation de la transition avait été décidée lors du forum de Bangui principalement par la commission gouvernance. Le 25 mai 2015, les chefs d’Etat de la CEEAC, réunis à N’djaména, avaient pris acte de cette recommandation. Mais à l’époque, les trois têtes de la transition n’avaient pas pu acheminer la demande rédigée à la présidence dans la foulée des assises du forum de Bangui.

 

Le président du Conseil National de Transition avait posé la publication d’un chronogramme électoral réaliste comme conditions pour apposer sa signature au bas de ladite demande.

 

La décision de la CEEAC intervient à un moment où des voix se lèvent pour exiger la fin de la transition d’ici le 17 aout 2015 considérée comme la fin officielle de la transition en Centrafrique.

Il faut noter, toutefois que cette prorogation qui intervient après celle de février faite par le médiateur Dénis Sassou Nguesso, est conforme aux dispositions de la charte constitutionnelle de transition.

 

En effet, l’article 102 de la charte constitutionnelle de transition donne mandat aux chefs d’Etat de la CEEAC de proroger la durée de la transition après une première prorogation faite par le médiateur dans la crise centrafricaine.

 

La décision de la CEEAC a été accueillie avec joie au palais de la renaissance. Un ministre conseiller contacté par le RJDH s’exclame « c’est fini, ce débat inutile que les esprits malins ont voulu engager. Les yeux sont tournés vers le 30 décembre avec des élections crédibles » a-t-il expliqué.

 

Tandis qu’à la présidence on soupire, les défenseurs du départ de Catherine Samba-Panza ne baissent pas les bras. Le ministre conseiller à la primature, Marcel Djimassé, au micro de nos confrères parle des tracs distribués et des manipulations déstabilisatrices. Cette personnalité pense que la décision de la CEEAC va calmer les esprits.

 

Rappelons que la transition a été prorogée pour la première fois en février 2015 par le médiateur dans la crise centrafricaine.

 

 

15000 personnes se sont inscrites sur la liste électorale à Boali

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MATONGO LE 12 AOÛT 2015

 

Au total 15000 personnes ont été enregistrées  sur la liste électorale. C’est le  bilan partiel publié  par les bureaux sous-préfectoraux de Boali et les périphériques. Par ailleurs le président sous-préfectoral des élections, déplore les  difficultés rencontrées par les agents recenseurs pendant les opérations de recensement.

 

Docteur Eloi-Nicaise Ngofoungou, président sous-préfectoral de Boali se dit satisfait du résultat partiel des inscriptions sur la liste électorale. « Le résultat actuel est supérieur par rapport aux années précédentes.  De nos jours, plus de 15000 personnes se sont déjà inscrites sur la liste électorale à Boali », a relevé le président sous-préfectoral.

 

Il a ajouté que ce résultat fait suite à des multiples campagnes de sensibilisation faite auprès de la population par les autorités communales. « Les chefs des quartiers, de groupes se sont mobilisés auprès des habitants des différents secteurs. Ils ont répondu favorablement aux autorités locales. Je suis résolument satisfait », a affirmé Eloi-Nicaise Ngofoulou.

 

Selon un agent recenseur, des difficultés ont été relevées. « Il y a un manque de moyens logistiques permettant l’évacuation des kits des différents bureaux vers la ville. Nous interpellons l’ANE de mettre à la disposition des bureaux sous-préfectoraux des facilités afin d’acheminer les résultats de l’enrôlement des électeurs de la campagne vers la ville », a-t-il suggéré.

 

Les opérations du recensement ont commencé le 23 juillet et se poursuivent encore dans la région

 

 

La scolarisation des filles, un défi à relever chez les musulmanes du KM5

 

http://rjdh.org/ PAR VIRGINIE BERO LE 12 AOÛT 2015

 

Identifier les causes et les conséquences de la non scolarisation des filles au  km5 est le thème qui a regroupé, le mardi 11 août, les  femmes apprenantes du centre d’alphabétisation de l’association des cadres musulmans centrafricains (ACCM) du 3e arrondissement. Celles-ci témoignent être conscientes du retard accusé dans la scolarisation.

 

 « Les conséquences de la fille non scolarisée sont nombreuses.  Une fille non scolarisée, ne peut pas faire quelques chose, ni lire. Je souhaite à ce que les filles soient scolarisées pour contribuer au développement de notre pays » a dit  Aïcha en classe de 4e

 

Mahamadou Sany Maïmouna,  apprenante Alpha 4, revient quant à elle sur les causes de la non scolarisation des filles en milieu musulmane. « Au départ, nos parents veulent que les filles aillent qu’à l’école coranique en défaveur de l’éducation française. Mais présentement ils ont compris, donc il appartient à nous, filles et femmes, de se donner dans la scolarisation de nos filles et enfants pour être au même pied d’égalité avec les hommes ».

 

Abdounassir moniteur d’Alpha 4, a fait savoir que selon la coutume,  il faut que la fille aie une éducation coranique que d’avoir l’éducation française, parce que certaines personnes pensent que l’éducation française n’est pas bonne. « Mais maintenant, nous avons compris l’importance, c’est pourquoi nous avons dit non, il faut que nos filles participent à l’éducation française comme tout autres catégories de personnes ».

 

Interrogées par le RJDH, plusieurs filles  musulmanes  se disent conscientes leur  scolarisation. Au total 247 filles prennent part au cours d’alphabétisation au KM5. Elles sont reparties de niveau un jusqu’à quatre

 

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