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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 21:35

 

 

 

Ils lui en veulent et ne manquent pas d’occasions pour le faire savoir. Décidemment, le conseiller à la Présidence en matière de la Défense, Jean Jacques Demafouth est en passe de devenir pour ses nombreux adversaires, le bouc-émissaire national. 

 

En République centrafricaine, si le ridicule tuait, il n’y aurait certainement pas de survivants. Les péripéties de ces fins des temps de la transition démontrent à suffisance que les vieux démons de la vie politique sont  déjà réveillés. Des mensonges surréalistes aux conspirations ouvertes, tous les coups sont désormais permis pour nuire et détruire. Et dans tels cas de confusion, certains  de nos Centrafricains sont désormais perçus comme des dépotoirs publics où il faut déverser toutes les bêtises et avatars de la transition. Le Conseiller à la Présidence en matière de la Défense et des Relations avec les Forces internationales, Jean Jacques Demafouth est l’une de ces cibles gratuites…

 

Conspirations…

 

Dès les débuts de la transition, les moindres faits et gestes de l’ancien Ministre de la Défense sont aussi sur-interprétés que ceux des premiers acteurs de la transition. On se souvient que ses détracteurs avaient déjà fait de lui « une persona non grata » aux Etats-Unis, du fait qu’il n’ait pas pu effectuer le voyage aux côtés de Samba Panza. Ce gros mensonge s’est évaporé comme il a surgi car le Président de NAP (Nouvelle Alliance pour le Progrès) avait présenté publiquement son passeport sur lequel, on pouvait clairement voir le visa qui lui avait été accordé par le consulat américain à Yaoundé.

 

Peu de temps après, c’est autour de la tragédie de l’Eglise de Fatima qu’on a encore vu ses empreintes parmi celles des conspirateurs. Cette théorie macabre persiste car, les leaders d’une milice armée, dénommée « Groupe d’Attaque de l’Eglise de Fatima » fait croire au grand public qu’ils étaient à la solde de Demafouth qui jusque-là n’a pas encore réglé toutes les factures. Une fois de plus cette stratégie vicieuse cousue à fil blanc cache très mal les volontés de nuisance des malheureux de la transition en Centrafrique car tous les Centrafricains connaissent parfaitement les financiers des « chanvreurs du km5 » qui avaient commis ce forfait.

 

Selon certaines indiscrétions, il ne fait aucun doute que l’ingénieur en chef de ces manœuvres serait invraisemblablement l’ancien ministre d’Etat Karim Meckassoua qui aurait juré sur les tombes de ses aïeux de faire la peau à ce conseiller à travers qui vient son malheur. Et pour cette sale besogne, il aurait financé un site internet du nom de «  Takaparlernews » dont les vrais rédacteurs seraient des proches de l’ancien président Bozizé qui auraient gagné le camp de Meckassoua pour s’en prendre à Jean-Jacques Demafouth. Et ce, par la bénédiction de certains membres du cabinet présidentiel.

 

Les raisons…

 

Aujourd’hui, la présence de Jean Jacques Demafouth, au niveau de la Présidence, du début jusqu'à la fin de la transition traumatise certains acteurs politiques du pays. Tout est donc mis en œuvre pour le détruire car beaucoup d’observateurs le considèrent comme l’un des derniers boucliers du Chef d’Etat. Il faut donc l’abattre afin d’atteindre Catherine Samba Panza. Cette technique de contournement est vieille que le monde.

 

A l’évidence, le projet de la déstabilisation de la transition en cours est toujours d’actualité. Après des manœuvres diplomatiques infructueuses, aux manipulations militaires, en passant par des conspirations politiques de tout bord, les aigris de la transition en cours veulent attaquer de l’intérieur en éjectant le virus de la suspicion entre les acteurs de la transition. Jean Jacques Demafouth, naturellement est le bouc émissaire par qui il faut passer pour que les choses réussissent et pourrissent.

 

Prudence…

 

Heureusement, au niveau de la Présidence, on a toujours resserré les rangs face à des attaques de ce genre. Les malins génies qui rêvent toujours leur transition à eux sont en souffrance. Leurs âmes ne seront jamais en paix tant qu’ils ne parviennent à s’asseoir quelque part à la Présidence ou à la Primature. Les acteurs de la transition doivent rester sur leur garde car, tout comme au début, la fin de la transition sera encore un moment de grandes épreuves. Ils doivent continuer de rester concentrés sur la dernière ligne droite de la transition qui aboutira par les prochaines échéances électorales. Car tant que le chien continue d’aboyer, la caravane ne doit s’arrêter.

 

Eric Francis Selebangue

Journaliste 

Libre opinion : Les aigris de la transition en veulent toujours à Jean Jacques Demafouth

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