Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 18:47

 

 

De nouvelles allégations de viols présumés signalées par la Minusca

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 19 AOÛT 2015

 

Trois jeunes femmes dont une mineure auraient été violées par des éléments de la Minusca, au centre de la Centrafrique, a dit  Diane Corners, représentant spécial faisant fonction du secrétaire général des Nations-Unies, ce mercredi 19 août de point de presse hebdomadaire de la Minsuca.

 

Selon la source, cette nouvelle  allégation a été signalée le 12 août. L’information avait été déclarée à la Minusca par les parents des trois jeunes filles qui auraient été violées et parmi lesquelles figure une mineure. Aussitôt saisie de la situation, le siège des Nations-Unies à News York a été informé de la situation.

 

S’agissant de viol présumé d’une mineure à Bangui, Diane Corners a précisé que les enquêtes sur le viol et d’homicide commis par les forces de l’ONU à Bangui continuent. Car « les informations recueillies par la section des droits de l’homme, de la protection de l’enfance ainsi que la police de la Minusca ont été transmises au bureau de service interne des Nations-Unies ».

 

Elle conclut par ailleurs que le résultat est devenu plus complexe avec des nombres importants de nationalités des policiers et des militaires impliqués dans les opérations lancées du 2 au 3 août au quartier KM5 de Bangui.

 

Selon la procédure, la Centrafrique dispose d’un délai  de 10 jours pour ouvrir  une enquête sur ce cas de viol. En cas de négligence l’organisation diligentera sa propre enquête, a indiqué Diane Corners.

 

 

Centrafrique: trois Casques bleus mis en cause dans trois nouveaux cas de viols


Nations unies (Etats-Unis) AFP / 19 août 2015 19h43 - Trois Casques bleus ont été mis en cause dans trois nouveaux cas de viols en Centrafrique, a rapporté mercredi une porte-parole de l'ONU, une semaine après le renvoi du chef de la mission onusienne dans ce pays pour des faits similaires.


Ces nouvelles allégations font état du viol de trois jeunes femmes par trois membres d'un contingent militaire de la Minusca la mission de l'ONU en Centrafrique, a déclaré une porte-parole de l'ONU, Vannina Maestracci.


L'un des victimes est mineure, a-t-elle assuré.


Les viols auraient eu lieu il y a quelques semaines et ont été signalés par les familles des victimes à la Minusca le 12 août, selon Mme Maestracci.


Elle a refusé de donner la nationalité de ces Casques bleus. Plusieurs sources affirment qu'ils seraient originaires de la République démocratique du Congo (RDC) et que le contingent se trouvait en mission dans la ville de Bambari, au nord-est de Bangui.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait qualifié les cas d'agressions sexuelles imputés à des Casques bleus de cancer dans notre système, après le renvoi de Babacar Gaye.


Le chef de la Minusca a été écarté après une série d'accusations d'abus sexuels contre des enfants et remplacé jeudi par le Gabonais, Parfait Onanga-Anyanga.


Assez c'est assez avait intimé Ban Ki-moon en prenant cette décision sans précédent.

La Minusca, forte de 12.000 Casques bleus, fait face à 57 allégations de fautes, dont 11 concernant potentiellement des cas d'abus sexuels sur des enfants. 

Le Conseil de sécurité a exprimé mardi son indignation et sa colère et estimé que les pays dont les troupes sont impliquées doivent enquêter de leur côté.


Une enquête a été ouverte par l'ONU sur des accusations de viol contre une fillette et l'homicide d'un adolescent de 16 ans et de son père qui auraient été commis par des Casques bleus début août à Bangui.


Cette investigation fait suite à plusieurs cas similaires mettant en cause des Casques bleus marocain et burundais. 


Dans une affaire distincte, la France enquête sur des allégations d'abus sexuels commis sur des enfants en Centrafrique. Ces accusations visent notamment 14 soldats français qui faisaient partie de l'opération Sangaris menée par la France. Ils n'étaient pas sous le commandement de l'ONU.


L'ONU a toutefois nommé une commission indépendante pour enquêter sur ce cas et plus précisément sur la façon dont les Nations unies ont géré l'affaire, après des critiques pointant du doigt la lenteur de sa réaction sur le dossier.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=622218 

 

 

Centrafrique/abus sexuels: le Conseil de sécurité "partage la colère" de Ban Ki-moon

 

NEW YORK (Nations Unies) 19/08/15 -- Le Conseil de sécurité de l'ONU a déclaré mardi partager la colère du secrétaire général Ban Ki-moon concernant les allégations d'exploitation et d'abus sexuels par des Casques bleus en République centrafricaine.

 

Dans une déclaration à la presse, les membres du Conseil ont également rappelé que les Casques bleus sont là pour protéger les civils dans les zones où ils sont déployés et qu'ils doivent respecter le droit international, notamment en ce qui concerne les droits de l'homme.

 

Dans leur déclaration à la presse publiée mardi, les membres du Conseil de sécurité ont souligné que "l'ONU ne devait pas laisser les actions de quelques-uns ternir le travail héroïque des dizaines de milliers de soldats de la paix et de personnel des Nations Unies".

 

Ils ont salué l'engagement de M. Ban à appliquer strictement sa politique de tolérance zéro et ont noté la récente nomination d'une commission externe indépendante pour examiner les allégations concernant des abus en République centrafricaine et la réponse systémique de l'Organisation. Ils ont dit attendre avec impatience que les conclusions de cette commission soient rendues publiques.

 

 

Viols en Centrafrique: le Conseil de sécurité demande aux Etats d'enquêter

 

18/08/15 (AFP)

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies a exprimé mardi son indignation et sa colère concernant le scandale de viols présumés par des Casques bleus et estimé que les pays dont les troupes sont impliquées doivent enquêter de leur côté.

 

Les 15 membres du Conseil se sont exprimés une semaine après la décision sans précédent du secrétaire général Ban Ki-moon qui a demandé -- et obtenu -- la démission de Babacar Gaye, le chef de la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca).

 

Les Casques bleus de la Minusca font face à une série d'accusations d'abus sexuels contre des enfants lors de leur mission dans ce pays.

 

Dans un communiqué validé à l'unanimité, le Conseil a dit partager "l'indignation (de M. Ban) et la colère concernant ces allégations".

 

Il a rappelé "la responsabilité des pays qui contribuent par (l'envoi) de troupes et de (forces de) police à enquêter sur ces faits présumés contre leurs personnels en uniforme", ajoutant que les pays concernés devaient, "si cela est approprié, les traduire en justice".

 

Selon les lois onusiennes, il relève de la discrétion de chaque Etat de mener ou non ces enquêtes.

 

Pour l'instant, une enquête a été ouverte à l'ONU sur des accusations de viol contre une fillette et l'homicide d'un adolescent de 16 ans et de son père qui auraient été commis au cours d'une opération dans la capitale centrafricaine début août par des Casques bleus.

 

Dans une affaire séparée, l'ONU a nommé une commission indépendante pour enquêter sur des allégations d'abus sexuels commis sur des enfants en Centrafrique entre décembre 2013 et juin 2014.

 

Ces accusations visent notamment 14 soldats français qui faisaient partie de l'opération Sangaris menée par la France et n'étaient pas sous le commandement de l'ONU.

 

L'enquête porte notamment sur la façon dont les Nations unies ont géré l'affaire, après des critiques pointant du doigt la lenteur de sa réaction sur le dossier.

 

De nouvelles allégations de viols présumés signalées par la Minusca
De nouvelles allégations de viols présumés signalées par la Minusca

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com