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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 04:06

 

 

Le CNT demande de surseoir au vote des réfugiés

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 1 juillet 2015

 

Le Conseil National de Transition (CNT) demande de surseoir au vote des réfugiés. Il exhorte le gouvernement à réunir les conditions pour le retour de ces derniers. C’est la conclusion de la session extraordinaire consacrée à l’examen des amendements au code électoral.

 

Sans énoncer les motifs d’une telle prise de position, le président du parlement de transition, Alexandre Ferdinand Nguéndet a seulement présenté la conclusion des débats entre conseillers nationaux sur le vote des réfugiés. « La conclusion du Conseil National de Transition, après débat, est qu’il faut sursoir au vote de ceux-ci et le Conseil National de Transition exhorte le gouvernement à réunir les conditions pour le retour de ces compatriotes », déclare A. F. Nguéndet lors de la clôture des travaux ce 30 juin à Bangui.

 

Le vote des réfugiés a posé problème avant même le prononcé du CNT. Du 20 au 21 le Cadre de Concertation n’a pas pu lors d’un atelier de validation, dégagé un consensus autour de la problématique du vote des réfugiés. La Cour Constitutionnelle de transition, saisie de la question, s’est prononcée le 15 janvier en invoquant le caractère constitutionnel « du droit de vote ». Elle a, dans sa décision du 15 janvier 2015, exhorté le parlement de transition à prendre en compte cette dimension.

 

Une Conseillère nationale a, sur les ondes d’une station nationale, décrié le vote des centrafricains vivants à l’étranger. « Le régime sortant a distribué des passeports mêmes aux non centrafricains. Comment faire aujourd’hui pour arriver à maitriser cette situation pour ne pas que la crise centrafricaine puisse perdurer », a pensé Valérie Blandine Tanga, de la société civile.

 

Dans une autre logique, l’Observatoire National des Elections (ONE) a « appelé les institutions de la transition à prendre en compte le vote des réfugiés pour l’élection présidentielle. Le scénario ne parait pas soutenable techniquement du point de vue des législatives ».

 

La position du Conseil National de Transition est prise à deux jours du lancement des opérations de recensement, première étape du processus électoral en Centrafrique.

 

 

La session criminelle diversement appréciée par les Banguissois

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 1 juillet 2015

 

Des habitants de la capitale centrafricaine se sont prononcés ce matin sur la session criminelle ouverte depuis le  lundi 29 Juin dernier. Cette juridiction va juger les auteurs des crimes commis en Centrafrique. Certains la saluent et d’autres appellent à l’impartialité des juges.

 

La majorité des habitants  à qui le RJDH a tendu son micro salue l’ouverture de la session criminelle à Bangui. Cette dynamique prouve qu’il n’ya plus d’impunité en Centrafrique. « Le fait de ne pas juger les auteurs des crimes est à l’origine de nombreux cas de crimes enregistrés dans le pays. Ceci fera l’exemple à chaque Centrafricain de prendre sa responsabilité pour ne pas être traqué devant la justice », a expliqué Noutenam Bienvenu, rencontré devant la CBCA.

 

Gilbert que nous avons croisé devant le trésor public, remarque une différence entre la catégorie des criminels  qui sont jugés actuellement. Pour lui cette session doit tenir compte de tous les criminels sans exception« Je constate présentement que ce sont les auteurs de petits crimes qui passent devant la barre alors que les auteurs de graves crimes sont en liberté », a-t-il constaté.

 

Une femme qui a requis l’anonymat dit n’avoir pas confiance à la justice centrafricaine «  Je n’ai pas confiance à la justice de mon pays. Nous supplions  les juges d’être impartiaux dans le jugement pendant cette session».

 

Il est important de souligner que la session de la cour criminelle ne s’est pas tenue depuis deux ans suite à la crise. Cette reprise est méconnue par la plus part des centrafricains.

 

 

Des bâtiments du camp Kassaï réhabilités et remis au ministère de la Défense

 

http://rjdh.org  Par Judicael Yongo le 1 juillet 2015

 

Au total 24 bâtiments que compte le  camp Kassaï ont été réhabilités et remis au ministère de la Défense le mardi 30 juin. Ces travaux ont été entrepris par le Programme des Nations Unies pour le Développement et la Minusca. Cette remise marque un pas vers l’opérationnalisation des Forces armées centrafricaines. C’est un rêve qui commence à devenir réalité, selon Catherine Samba Panza, présidente de la transition.

 

Parmi les locaux réhabilités, on peut noter l’infirmerie du camp et celui de l’Ecole sous officiers et des officiers.  Les salles de cours, le foyer entre autres. Le coût de ces travaux s’élève à près d’un million deux cents mille dollars.

 

C’est le fonds de consolidation de la paix des Nations qui a permis la réhabilitation de ces locaux qui ont été détruits et pillés pendant les précédents évènements. L’infirmerie de Camp Fidèle Obrou et un autre bâtiment de Bataillon de soutien et des services ont été pris en compte.

 

 « La réhabilitation des bâtiments militaires au camp Kassaï et ceux de l’infirmerie du camp Fidèle Obrou, constituent un signe d’ouverture qui confirme avec nos partenaires internationaux, la restructuration des forces des armées centrafricaines après une période difficiles », a dit Marie-Noëlle Koyara, la ministre de la défense nationale.

 

Dans son discours de circonstance, la  cheffe de l’Etat de transition Catherine Samba-Panza s’est réjouie les FACA restructurées progressivement. «Les rêves deviennent peu à peu une réalité, mais beaucoup reste à faire et on va y arriver », s’est-elle exprimée.

 

La remise des bâtiments de camp Kassaï intervient après celle de l’infirmerie du Camp Fidel Obrou, réhabilité et remis au ministère de la Défense

 

 

Deux personnes enlevées et libérées après le versement une rançon

 

Par Japhet Beorofei le 1 juillet 2015

 

Deux personnes ont été enlevées le weekend dernier par des personnes armées, non identifiées à Kabo. Ces otages ont été libérés après le versement d’une rançon dont le montant s’élève à 700 000 FCFA.

 

Selon les faits rapportés, l’acte s’est produit à environ 35 kilomètres de la ville de Kabo. Les personnes enlevées ont respectivement 35 et 25 ans.

 

Selon un témoin qui a requis l’anonymat, les ravisseurs étaient au nombre de six, tous armés de AK 47. Ils sont habillés en uniforme militaire. « Quand ils ont arrêté les victimes, ils étaient trois l’autre a pu s’échapper ».

 

 « Ils ont attaché les deux autres personnes contre un arbre, deux jours plus tard, ils ont libéré un d’entre eux et lui ont demandé de leur ramener 800 000 FCFA pour la libération de l’autre otage. L’homme libéré s’est rendu à Kabo et a pu collecter 700 000 FCFA. C’est ce qui a permis de libérer son ami », a relaté une source locale.

 

De source communale, cet enlèvement est l’un des cas parmi tant d’autres qui ont été enregistrés dans la ville de Kabo

 

 

La FAO vole au secours des FACA

 

http://www.radiondekeluka.org  mercredi 1 juillet 2015 16:39

 

L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a fait don ce mardi 30 juin aux Forces armées centrafricaines (FACA) de matériel agricole. C'est à l'occasion de la remise des 28 bâtiments réhabilités par le Pnud en collaboration avec la Minusca. Ce matériel est composé de houes, des arrosoirs, des semences et un tracteur. L'appui vise à rendre les FACA capables de réaliser des activités agricoles afin de se prendre en charge.

 

« Avec ce programme agricole mis en place, les FACA vont en circuit fermé se prendre en charge. C'est très important. Avec ces pas que nous posons, nous pourrons par la suite revoir véritablement le problème de la restructuration des FACA », a expliqué le Chef d’État de la transition, Catherine Samba Panza pour qui ces outils vont permettre aux FACA d’être autonomes.

 

Pour le Chef d’État de la transition, « On ne réhabilite pas les FACA. Ceux qui sont capables de rester restent, ceux qui ne sont plus capables on verra comment on peut les utiliser ».

 

L'aboutissement à ce don de matériel agricole est le fruit d'un travail mené en amont par les autorités de la transition. « Dès mon arrivée à la tête de la transition, j'ai lancé un appel à l'Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam) en direction des FACA pour qu'ils soient regroupés, qu'ils reprennent tout doucement le service. Il faut les former, ensuite il faut les rendre autonomes », a rappelé Catherine Samba Panza.

 

Cette question de promotion de l’agriculture préoccupe aussi l’église catholique. L’archevêque de Bangui, monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga et les évêques du pays ont effectué ce week-end une visite sur le site agro-industriel du projet Palm d'Or dans la commune de Lessè dans le sud du pays. La visite est organisée à l'issu de la conférence épiscopale des évêques de Centrafrique.

 

Monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga, qui a conduit la délégation, précise que « le secteur agro-industriel nécessite l'appui des autorités de la transition pour sortir le pays de l'extrême pauvreté », soulignant que « les pays industrialisés se sont basés sur l'agriculture pour se développer ».

 

Profitant de la présence des prélats, le coordonnateur et directeur général adjoint du projet Palm d'Or, Red Harari, explique que « Palm d'Or est une initiative centrafricaine qui emploie plus de 400 personnes ».

Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
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