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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 16:06

 

 

Un recensement électoral sur fond de difficultés à Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org  lundi 6 juillet 2015 14:31

 

Les opérations de recensement électoral se poursuivent dans les différents centres retenus par l'Autorité Nationale des Élections (ANE) à Bangui. Un certain engouement de la population est constaté sauf que de part et d'autres, des difficultés sont signalées.


Ces difficultés sont de deux ordres : du côté des agents recenseurs que des populations qui viennent se faire enregistrer.


Du côté des agents recenseurs


Dans les différents arrondissements de la capitale, le constat est presque le même : l’absence des chefs de quartiers sur les sites d'enrôlement des électeurs.

C'est le cas du centre d’enregistrement de l’École Galabadjia dans le 8e arrondissement. Au-delà de l’engouement des populations, les agents recenseurs déplorent l’absence des chefs de quartiers à leurs côtés. Ce qui a comme conséquence directe, des incompréhensions débouchant sur des prises de bec avec les populations.


Pour Vivien Marcus Baïma, un des agents recenseurs, « Beaucoup de personnes se plaignent de leurs papiers perdus durant les événements. Les chefs de quartiers devraient être sur les lieux pour les témoigner, malheureusement, ils sont absents. Conséquences, ce sont les tiraillements entre les électeurs et les agents recenseurs ».


Du côté des populations


Au centre de l’Ecole Benz-vi qui regroupe les quartiers, Basse Kotto, Walingba 1, Ngouciment 1 et Banga 2 dans le 5e arrondissement de Bangui, l’engouement est certes au rendez-vous mais, il faut faire appel aux muscles pour se faire enregistrer. Les électeurs retrouvés sur le site se plaignent de l’effectif réduit des agents recenseurs. Ce qu'explique Philomène, âgée de 49 ans, « C'est depuis 6 heures du matin que nous sommes là (4h d'attente en moyenne). Il n'y a qu'un seul poste pour l'enregistrement des électeurs. Il y a un sérieux problème d'effectif pour les agents recenseurs. Nous demandons à l'ANE d'envoyer d'autres agents recenseurs afin que les choses aillent vite ».


Avis partagé par Yves Christian Konadangba qui pointe du doigt une mauvaise organisation technique, « Je suis arrivé à 5 heures 30 du matin. Il y avait déjà  des gens. On nous a demandé de faire la file indienne mais malheureusement, ceux qui s'occupent de ce recensement n'ont pas organisé les choses de telle sorte que tout le monde puisse se faire enregistrer ».


Lancées le 29 juin 2015, les opérations d'enrôlement devront prendre fin le 11 juillet prochain.

 

 

Les inscriptions électorales dans le 5ème arr. de Bangui se déroulent sans implication des notables et chefs de quartiers

 

http://rjdh.org  Par Carole Bycekoan le 6 juillet 2015

 

Cinq jours  après le lancement officiel des  inscriptions sur la liste électorale dans le 7e arrondissement de la ville de Bangui,  les travaux d’inscription électorale  sont effectifs dans les circonscriptions du 5ème arrondissement. C’est le constat fait par le RJDH, le vendredi dernier 03 juillet 2015.

 

Nous sommes au centre d’inscription N° 1772 au Groupe Scolaire Saint Jonas au quartier Bangui M’poko1. A l’entrée de la concession, l’on aperçoit  un jeune homme avec un papier en main. Il vient de s’inscrire sur la liste électorale.

 

«  C’est un devoir  citoyen que nous devons accomplir, car nous nous approchons d’une période très cruciale, pendant laquelle nous Centrafricains, devons décider de notre lendemain», a-t-il dit.

 

Dans la cours, se trouvent quelques habitants venus de Bangui M’poko1 et 2 qui se mettent en rang pour se faire inscrire sur la liste.

 

Sylvain Kongo, l’un des habitants de Bangui M’poko1 déplore la lenteur dans le travail. Ce qui selon lui, est dû au nombre des agents déployés pour le recensement. «  L’effectif des agents recenseurs dans ce centre ne permet pas de faire le travail rapidement. Je suis là depuis six heures de temps sans pour autant m’inscrire  sur la liste électorale », dit-il.

 

A l’intérieure d’une classe, les agents recenseurs sont repartis sur trois tables-banc. Devant eu, se trouvent des papiers à utiliser pour les inscriptions et un appareil photo. «Malgré l’absence des autorités locales dans ce centre, la mobilisation de la population s’est faite de bouche à l’oreille », a déclaré la présidente du centre.

 

La même source précise que ceux qui ont perdu leurs papiers se font enregistrés sur témoignages d’un membre de la famille ou des voisins.

 

Interrogé par le RJDH sur l’implication des chefs de quartiers et notables dans ce processus, le chef du quartier Bangui M’poko 1 se réserve pour tout commentaire.

 

Entre le 03 et le 05 juillet, trois cents personnes se sont inscrites sur les listes électorales dans le 5ème arrondissement.

 

 

Un incident a failli perturber le recensement électoral dans le 2ème arrondissement de Bangui

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 6 juillet 2015

 

Après le lancement officiel  de l’inscription sur la liste électorale par la présidente de transition le 29 Juin 2015 dans le 7ème arrondissement de la ville Bangui, les agents recenseurs sont visibles sur le terrain. C’est le cas du 2ème arrondissement de Bangui. L’on note une faible participation notamment à l’école Lakouanga tandis que le centre de l’école Saint Jean connait une forte mobilisation.

 

 Un incident a failli perturber le déroulement du recensement électoral à l’école Saint Jean, dans le 2ème arrondissement. Des habitants venus s’inscrire ont déploré le manque d’information autour des heures de pause des agents recenseurs. «  Nous ne sommes pas informés de leurs heures de pause. Si les agents ont droit à une pause mieux vaut dire d’une manière polie aux gens. Nous étions en train de nous approcher du bureau lorsqu’ils ont commencé à quitté disant que c’est l’heur de pause», a expliqué Jérôme Adouaka qui voulait s’en prendre aux agents qui ont cessé l’inscription justifiant être en pause.

 

Il a souligné par ailleurs la lenteur dans le travail des agents recenseurs car une personne peut passer 1 heure de temps avant d’être inscrite.

 

Dans le centre 1010 de l’Ecole Saint Jean, la population est motivée à s’inscrire sur la liste électorale. Deux bureaux d’enregistrement avec trois(3) agents recenseurs dans chaque bureau. Le bureau d’enregistrement N°1 de l’école Saint Jean, 73 hommes et 36 femmes se sont inscrits ce matin et le bureau N°2 a enregistré 94 hommes et 27 femmes.

 

Au centre N°1014 de l’école Lakouanga, on compte deux bureaux d’inscription avec trois(3) agents recenseurs dans chaque bureau. Pour se faire inscrire, il faut au maximum 15 à 20 minutes car il n’y a pas assez de monde. Les forces de sécurité des Nations-Unies sont visibles dans ce centre pour question de sécurité.

 

« 50 inscrits pour ce matin dans le 1er bureau de vote et 15 pour le 2ème bureau de l’école Lakouanga », a confié un agent de l’ANE, sous l’anonymat.

 

Cette faible mobilisation est décriée par Gabriel Jean Edouard Koyabomnou qui est venu s’inscrire sur la liste électorale. « La faute incombe à l’ANE. Si les gens n’arrivent pas à s’inscrire massivement sur la liste électorale, c’est parce qu’il y a manque de communication de la part de l’ANE et le délai imparti pour le recensement est trop court».

 

Dans deux centres du 2ème arrondissement que le RJDH a sillonnés ce matin, le nombre des hommes est écrasant par rapport à celui des femmes.

 

 

Les leaders des anti-Balaka de Damara veulent renoncer aux violences

 

http://rjdh.org  Par Fidèle Ngombou le 6 juillet 2015

 

Les leaders des Anti-Balaka de la ville de Damara veulent renoncer aux violences afin de reprendre leurs anciennes  activités. Ils décident de restituer leurs armes et effets militaires après une déclaration faite lors d’une réunion de sécurité tenue par la sous-préfète de la ville de Damara le samedi 04 juillet dernier.

 

Alias Doudou, coordonnateur des Anti-Balaka de Damara montre sa motivation après avoir pris part à cette réunion. « Nous n’avons pas le droit de porter les armes de guerre et les effets militaires. Nous avons pris les armes à cause de la crise. Et comme la paix commence à revenir, nous prendrons la décision de déposer les armes afin de vaquer à d’autres occupations».

 

La sous-préfète de la ville de Damara, Géneviève  Gbadin, « a rappelé aux leaders des Anti-Balaka qu’il est temps d’abandonner les violences et d’œuvrer pour la reconstruction de Damara meurtrie par les crises».

 

Pour le commandant de la Brigade de la ville de Damara, Abima Mokosse, « la sécurité de la ville de Damara est une affaire de tous», donc tous les fils et filles de Damara doivent œuvrer pour la paix.

Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
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