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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 21:16

 

 

La communauté humanitaire de Centrafrique condamne l’attaque du véhicule du PAM à l’ouest du pays

 

http://rjdh.org  Par Fridolin Ngoulou le 22 juillet 2015

 

Un convoi de vivres du Programme Alimentaire Mondial (PAM) destiné aux populations affectées a fait l’objet d’une attaque des hommes armés,  le 18 juillet, à 20 km de Baboua.  Un acte condamné par le  Coordonnateur humanitaire intérimaire, Marc Vandenberghe. Une prise de position exprimée ce mercredi 22 juillet dans un communiqué de presse.

 

« Je condamne cette violence et j’appelle tous les belligérants à respecter et protéger les travailleurs humanitaires qui portent assistance à des milliers de personnes affectées par le conflit dans le pays, » a déclaré Mr Vanderberghe.

 

Le document a par ailleurs rappelé l’attaque d’un autre convoi de 20 véhicules escortés par les casques qui  a reçu « des tirs qui ont mortellement touché le chauffeur. Son véhicule s’est renversé, blessant des autres personnes. La communauté humanitaire exprime ses sincères condoléances les plus à la famille de la victime et souhaite un prompt rétablissement aux blessés ».

 

Selon le communiqué la communauté humanitaire lance un appel pressant à toutes les parties au conflit pour qu’elles s’abstiennent de s’en prendre aux travailleurs humanitaires, et qu’elles leur permettent de faire leur travail et de sauver des vies en toute sécurité dans l’ensemble du pays.

 

Le weekend dernier deux autorités administratives locales de la ville de Baboua ont été enlevées par des hommes armés sur l’axe Bouar Garou-Boulaï. Ces personnes sont toujours entre les mains des ravisseurs.

 

Selon des anciens otages, les ravisseurs ont exigé une négociation avec le gouvernement comme condition de libération de ces autorités.

 

 

La population de Batangafo dénonce l’attaque d’un véhicule humanitaire

 

Par Justin Singa le 22 juillet 2015

 

La population de la ville de Batangafo déplore l’attaque du personnel d’une structure humanitaire, le  20 Juillet sur l’axe Batangafo-Bouca. Les victimes ont été dépouillées de tous avant d’être libérées. Les habitants demandent au gouvernement de déployer les Forces armées centrafricaines pour assurer leur sécurité.

 

Selon les informations reçues par RJDH,  les victimes  étaient en mission  lorsque ces hommes en armes les ont arrêtées. « C’était juste à deux kilomètres de la ville que cinq hommes armés ont attaqué le véhicule, ils ont pris des téléphones de l’argent et des ordinateurs », a expliqué une source locale.

 

« Ces malfrats  sont assimilés aux  ex-Séléka présents dans le secteur. Et c’est pour la 5ème fois qu’ils attaquent les gens afin de prendre leurs biens », a déclaré un habitant sous couvert de l’anonymat.

 

La population mécontente lance un cri de détresse à l’endroit du gouvernement pour veiller sur la population et les ONG dans le domaine de la sécurité pour leur permettre de vaquer librement à leurs occupations.

 

 

Le propriétaire de poissonnerie TKG de Fouh a promis rouvrir ses portes après le braquage

 

http://rjdh.org Par Gerard Ouambou le 22 juillet 2015

 

La poissonnerie TKG située au quartier Fouh dans le 4ème arrondissement de Bangui, qui a été victime de cambriolage le lundi 20 Juillet 2015 va rouvrir ses portes. L’annonce a été faite ce matin lors d’un entretien avec le RJDH. Le propriétaire dit avoir abandonné l’idée de poursuite judiciaire et pardonne à ses présumés voleurs.

 

En faisant cette déclaration, Hyppolyte Ngasson, gérant et propriétaire de la poissonnerie TKG a rappelé son parcours dans le commerce. « J’étais venu à Bangui juste pour vendre des bœufs. Mais j’ai réalisé que mes frères centrafricains ont vraiment besoin de la nourriture. Une situation qui m’a amené à m’investir dans ce domaine depuis près de 12 ans à Berberati, et à Bangui depuis 3 mois ».

 

« Tout un peuple ne peut pas souffrir à cause de 3 ou 4 personnes », a-t-il relevé. Aucune enquête n’a été ouverte afin de mettre la main sur les présumés coupables.

 

Selon les responsables de cette poissonnerie, au moins 1.500.000 FCFA a été emporté par des braqueurs lundi 20 juillet.

 

 

L’USCC suspend les activités et demande le renforcement de la sécurité sur le corridor Bangui Garoua-Boulaï

 

http://rjdh.org Par Annette Maélaine Malebingui le 22 juillet 2015

 

L’Union Syndicale des Conducteurs de Centrafrique (USCC), a suspendu les activités depuis le 20 juillet, pour dénoncer plusieurs cas d’agressions dont les conducteurs ont été victimes sur l’axe Bangui-Garou-Boulaï.

 

Au Bureau d’Affaitement Routier Centrafricain, (BARC) des feuilles de palmiers sont placées devant le portail barricadé. Dans la cours, les marchandises sont stockées à même-le-sol. Les commerçants et les conducteurs qui s’y trouvent semblent être abattus et mécontents.  Les portes des bureaux sont hermétiquement fermées. Des centaines de véhicules y sont stationnés.

 

Vêtu en costume noire et chemise blanche,  Wilfried Dimanche NGuissimale président de l’USCC, donne les raisons de cet arrêt de travail. « Le 19 juillet dernier, nous avons perdu un collaborateur conducteur de nationalité camerounaise. Ce dernier a été froidement abattu par des hommes armés non identifiés au village Lokoti-Fambele. Nous ne sommes pas sécurisés. C’est pourquoi nous  avons décidé lors de notre Assemble Générale de suspendre les voyages sur le corridor Bangui-Garoua-Boulaï », a-t-il expliqué.

 

Selon la même source,  les habitants des villages  longeant le corridor, constituent un danger pour les conducteurs.  « Une fois qu’un véhicule est tombé en panne et abandonné par les éléments Bangladeh de la Minusca, la population attaque le chauffeur, pille le véhicule. Ceci de connivence avec les autorités locales » a-t-il déploré.

 

« Au paravent avec les autres contingents, nous n’avions pas de soucis. Mais avec les Bangladesh, c’est tout un  problème. Manque de communication, non identification des points de résistance de certains groupes armés en vue de leur démantèlement, l’excès de vitesse et bien d’autres problèmes.  Ils ne respectent même pas les résolutions de la réunion du 09 juin entre la Minusca et l’USCC et ne font qu’à leur tête. Nous ne voulons plus des Bangladesh pour les escortes. Il nous faut d’autres contingents », a déploré un conducteur qui requiert l’anonymat.

 

L’USCC décide d’arrêter le trafic import-export, sur le corridor Bangui-Garoua-Boulaï en vue de trouver un mécanisme plus efficace pour la sécurisation des camionneurs sur ledit tronçon.

 

Il  demande l’amélioration  de la sécurité des véhicules en pannes et accidentées par  des Forces Armées Centrafricaine (FACA) au  sein du convoi sécurisé de la Minusca, l’assistance physique, matérielle et financière aux parents du regretté et la mise à l’écart du contingent Bangladesh de la Minusca à la mission de sécurisation de route numéro 1 Bangui-Garoua-Boulaï.

 

 

Bangui : des justiciables centrafricains condamnés par la Cour criminelle

 

http://www.radiondekeluka.org   mercredi 22 juillet 2015 13:09

 

Plusieurs personnes ont été condamnées par la Cour criminelle de Bangui à l'issue de la session qui a clos ses travaux ce 21 juillet 2015.  Des 62 dossiers inscrits au rôle de cette session criminelle, 50 accusés ont été poursuivis pour assassinats, meurtres, association de malfaiteurs, vols aggravés, détention illégale d’armes et de munitions de guerre, détournement de deniers publics, faux et usage de faux et autres…

Des dossiers pour lesquels des peines ont été prononcées par la Cour criminelle. Selon Fidèle Mbango, premier avocat général près la Cour, des chiffres officiels obtenus du rôle définitif, 59 dossiers ont été évoqués et jugés.


« L'échelle des peines prononcées va de l'acquittement (13 dossiers) au sursis (1 dossier) en passant par des condamnations fermes (50 dossiers) dont une peine capitale dont les effets sont paralysés par le pourvoi en cassation du parquet général, 6 condamnations à des travaux forcés à perpétuité, 22 condamnations à des peines de travaux forcés allant de 10 à 20 ans, 20 condamnations à des peines de prison de 4 mois à 10 ans », a expliqué Fidèle Mbango.


Tout de même, cette session criminelle a renvoyé à la plus prochaine session criminelle, 13 dossiers pour compléments d'enquêtes et un seul dossier d'incompétence de la Cour en raison de la minorité de l'accusé.


« Cette session criminelle qui s'inscrit dans le cadre de l'impunité prônée par les autorités de la transition s'est tenue après plus de deux ans d'inactivité et a concerné aussi bien les ex-Séléka, les miliciens Antibalaka que d'autres citoyens qui ont commis des actes délictueux qui leurs sont reprochés par la loi », conclut le premier avocat général.

Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
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