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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 19:23

 

 

La Cour Constitutionnelle de Transition décide du vote des réfugiés aux prochaines élections

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 21 juillet 2015

 

La Cour Constitutionnelle de Transition (CCT)  a tranché sur la question du vote des réfugiés. En sa séance du 20 juillet 2015, la CCT a statué sur la requête de la Cheffe de l’Etat de transition sur la conformité à la Charte Constitutionnelle de Transition des amendements apportés au Code Electoral par le parlement de transition en sa session extraordinaire du 30 juin 2015. La non-prise en compte du vote des réfugiés et personnes déplacées est une violation de la Charte, a décidé la Cour.

 

La décision  de CCT mentionne que sa sentence sur le vote des réfugiés est la réponse à la requête de la présidente de la transition qui a sollicité son avis sur les amendements du Conseil National de Transition (CNT) avant la promulgation du Code Electoral.

 

« Considérant que par requête en date du 10 juillet 2015, le Chef de l’Etat de la Transition a saisi la Cour d’une demande aux fins d’examiner la conformité à la Charte Constitutionnelle de Transition, de la loi portant dérogations à certaines dispositions du Code électoral de la République  Centrafricaine », peut-on lire dans la formulation.

 

La Cour fonde sa décision sur le principe du droit de vote consacré par la Charte Constitutionnelle de transition et garanti à tout citoyen. « Considérant qu’aux termes de l’article 20 alinéa 6 de la Charte. Tout citoyen a le droit de vote. Qu’il résulte de cette disposition, que la Loi Fondamentale garantit à chaque citoyen centrafricain le droit de vote. Qu’en application de l’article 28 de sa loi organique n° 13.002 du 14 août 2013, la Cour avait relevé d’office comme étant une violation d’une disposition de la Charte Constitutionnelle de Transition en son article 20 alinéa 6, la non prise en compte du droit de vote des Centrafricains déplacés et réfugiés ».

 

Tout en rappelant que les décisions de la CCT ne sont susceptibles d’aucun recours et s’imposent aux pouvoirs publics et à toute personne physique et morale, la CCT souligne, « que si les situations complexes du moment mettent en relief les difficultés du vote des citoyens centrafricains déplacés et réfugiés, cette question d’organisation technique et matérielle ne permet pas de dénier aux citoyens centrafricains qui ont craint pour leur vie, leur droit de vote ».

 

C’est la deuxième décision rendue par la CCT sur le vote des réfugiés et des personnes déplacées. La première date du 15 janvier où elle a rappelé le principe constitutionnel du droit de vote. Cette décision était encore en vigueur lorsque le parlement de transition s’est opposé au vote des réfugiés le 30 juin 2015.

 

Plusieurs voix se sont levées pour exprimer des inquiétudes sur l’exclusion d’une catégorie de la population centrafricaine des prochains scrutins. Nous citons entre autres le représentant du Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR), le représentant de la Minusca et le Coordonnateur Humanitaire principal.

 

 

Les parents du sous-préfet et le maire pris en otage demandent l’intervention du gouvernement

 

http://rjdh.org  Par Annette Maélaine Malebingui le 21 juillet 2015

 

Les parents des autorités administratives locales de la ville de Baboua qui ont été prises en otage le dimanche dernier, témoignent restés sans leur nouvelle depuis le kidnapping. Ils appellent le gouvernement à réagir afin d’obtenir la libération des otages.

 

 « Depuis dimanche, nous n’avons pas de leurs nouvelles. Par les biais d’un otage libéré, nous avons appris qu’ils ont demandés qu’il y’ait une négociation entre eux et le gouvernement. Le gouvernement doit intervenir pour sauver les deux. Car, ils ont toute une famille derrière eux », a dit l’un des parents qui requiert l’anonymat.

 

Jean Gabriel, habitant de la ville de Baboua, déplore pour sa part l’inaction du gouvernement. « C’est déplorable. Ce sont  des autorités locales qui sont prises en otage. On ne doit pas les abandonnés entre les mains des ravisseurs. Et en plus, il y’a aucune présence des forces internationales dans la ville actuellement. Les policiers et les gendarmes qui sont là ne sont pas armés. La population est à la merci d’hommes armés qui ont la gâchette facile », a-t-il déploré.

 

« Le gouvernement est en train de prendre des dispositions, afin d’entreprendre des négociations avec les ravisseurs », a répondu ministre résident de la Nana-Mambéré Victor Waké en mission dans la zone. Ces propos ont été rapportés par la Radio Siriri de Bouar.

 

C’est de retour à Baboua, après avoir pris part à une réunion à Bouar que le maire et le sous-préfet ont été pris en otage. Des éléments du Front Démocratique pour le Peuple Centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine ont été mis en cause.

 

 

Nouvelles attaques signalées sur l’axe Bouar Garoua-Boulaï

 

http://rjdh.org  Par Annette Maélaine Malebingui le 21 juillet 2015

 

Deux véhicules de transport en commun, en provenance de Bouar à destination de Garou-Boulaï ont été interceptés par des hommes armés ce mardi 21 juillet. L’attaque s’est produite à 35 kilomètres de Bouar. Un autre cas a été signalé dans la journée du lundi passé.

 

Il s’agit de  deux taxis brousse transportant des commerçants, qui se sont fait attaqués par une bande armée. « Les deux véhicules sont présentement au niveau de la brigade de Baboua », a signalé la source.

 

Dans la journée du dimanche, les religieux ont également fait l’objet d’une attaque au village Foro situé à 45 kilomètres de la ville de Bouar.   Les passagers qui sont les membres et pasteurs de l’église apostolique de Beloko, témoignent avoir été déportés dans la brousse, avant d’être dépouillés de   tous les biens qu’ils possédaient.

 

« La circulation est interrompue ainsi que les activités dans la ville de Baboua », a constaté un habitant joint par le RJDH.

 

La ville de Baboua fait partie des villes, qui ont déjà commencé les activités électorales.

Nouvelles nationales sur RJDH
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