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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:21

 

 

Opérations militaires à l'étranger : la Cour des Comptes épingle un nouveau dépassement de budget

 

AFP le 28/05/2015 à 13:38

 

La Cour des Comptes estime que le surcoût des opérations militaires à l'étranger de l'armée française à atteint 1.115 millions d'euros en 2014, "soit un dépassement de 665 millions d'euros". Le plus élevé depuis dix ans, et lié en majorité aux opérations au Tchad, au Mali et en Centrafrique.

 

Centrafrique, Mali, Afghanistan : le coût des opérations menées à l'étranger par l'armée française (Opex), qui se sont multipliées depuis 2013, a dépassé de 665 millions d'euros les prévisions en 2014, selon un rapport de la Cour des Comptes.

 

Alors que les députés avaient alloué 450 millions aux éventuels surcoûts liés aux Opex (primes, dépenses de carburant ou d'alimentation...), la facture a atteint 1.115 millions d'euros, "soit un dépassement de 665 millions d'euros", le plus élevé depuis dix ans, selon la Cour.

 

Evaluer le surcoût lié à des opérations souvent imprévisibles par nature est "assurément difficile", reconnaît-elle dans son rapport publié cette semaine. Le budget des Opex dérape régulièrement et il avait ainsi enregistré un dépassement de 620 millions d'euros en 2013.

 

Certaines opérations lancées en cours d'année 2014 (lutte contre le virus Ebola en Guinée, opération Ambre en Ukraine et Chammal en Irak) n'étaient ainsi pas prévisibles, mais elles représentent un surcoût "relativement faible" (35 millions d'euros), relève la Cour.

 

Le surcoût de 1.115 millions d'euros est principalement dû aux opérations Barkhane (Tchad et Mali), pour 472 millions d'euros, et Sangaris (République centrafricaine), à hauteur de 240 millions d'euros.

 

S'y ajoutent les opérations en Afghanistan (151 millions d'euros), en Côte d'Ivoire (64 millions d'euros), au Kosovo (21 millions d'euros) ou la mission de lutte contre les pirates somaliens dans l'océan indien (16 millions d'euros).

 

Plus généralement, la Cour des comptes estime que le surcoût des Opex est "systématiquement sous-évalué" et que sa prévision peut être améliorée. Faute de quoi elle prédit un nouveau dépassement "important" en 2015, "d'environ un demi-milliard d'euros".

 

 

Soupçons de viols en Centrafrique : «Les 14 soldats n'ont pas encore été tous identifiés»

 

28 mai 2015 à 09:37 Libération

 

14 soldats français sont soupçonnés d’avoir abusé sexuellement de plusieurs enfants centrafricains entre décembre 2013 et juin 2014. Le chef d’état-major de l’Armée de terre, Jean-Pierre Bosser, a précisé ce matin sur Europe 1 que les 14 soldats n’ont pas encore été tous identifiés, malgré une enquête en cours depuis juillet 2014. «Nous ne savons pas si ces faits sont avérés», a-t-il ajouté. Et même si François Hollande a promis d’être «implacable», ces soldats «sont peut-être encore dans nos rangs», souligne le général Bosser.

 

 

Viols en RCA: la déclassification de l'enquête de l'armée en question

 

Par RFI 28-05-2015 à 05:16

 

Une nouvelle étape est attendue ce jeudi dans l'enquête sur les soupçons de viols d'enfants pesants sur des soldats français engagés en Centrafrique l'année dernière. La commission consultative du secret de la défense nationale doit se réunir au sujet du rapport de commandement, l'enquête interne à l'armée. Pour rappel, lorsque les autorités françaises ont été mises au courant de ces soupçons, deux enquêtes se sont ouvertes : l'une judiciaire, l'autre militaire. Quatorze militaires français sont mis en cause par des récits d'enfants consignés par des agents de l'ONU dans un rapport confidentiel parvenu aux autorités françaises en juillet 2014.

 

Ce jeudi, les cinq membres de la commission consultative sur le secret de la défense nationale doivent rendre leur avis. Ils diront s'ils sont favorables ou non à la déclassification du rapport de commandement, c'est-à-dire l'enquête interne de l'armée sur les soupçons de viols sur enfants qui pèsent sur plusieurs militaires français déployés en Centrafrique l'année dernière.

 

Ils peuvent aussi se prononcer pour une déclassification partielle. En tout cas, leur avis est consultatif. Et le ministère de la Défense dispose ensuite au maximum de quinze jours pour annoncer sa décision. Mais le 7 mai dernier, le ministère avait affirmé qu'en cas d'avis favorable le rapport serait déclassifié et donc versé au dossier de l'enquête judiciaire.

 

C'est également le 7 mai dernier que le parquet de Paris, qui avait entamé une enquête préliminaire neuf mois auparavant, a annoncé l'ouverture d'une information judiciaire. Depuis, trois juges d'instruction ont été nommés et une association s'est portée partie civile.

 

En Centrafrique, une enquête a également été ouverte quand l'affaire est sortie dans la presse. Les autorités judiciaires et politiques centrafricaines ont d'ailleurs peu apprécié d'avoir été tenues à l'écart par les Français. La présidente de la transition Catherine Samba-Panza en a fait part mercredi à François Hollande lors de leur tête-à-tête à l'Elysée.

Soupçons de viols en Centrafrique : «Les 14 soldats n'ont pas encore été tous identifiés»

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