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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 22:47

 

 

Centrafricaine/Sam-Ouandja: Une tension entre les ndjadjawides soudanais et les ex-Séléka panique la population

 

Sam Ouandja, 03 avril 2015 (RJDH) – Les ex-Séléka et les hommes armés venus du Soudan appelés ndjadjawides font remonter la tension dans la ville de Sam-Ouandja et dans toute la préfecture de la Vakaga. Tout est parti d’un évènement pendant  lequel trois soudanais étaient dépouillés de leurs bœufs, de l’argent, de leurs moyens de communication avant d’être tués.

 

Selon les informations du RJDH, le consul du Soudan avait effectué un déplacement dans la région afin de calmer la tension. « Il ressort des discussions que la population de la préfecture de la Vakaga devra payer une somme entre 1000 FCFA et 15.000 FCFA comme dommage et intérêt pour calmer les ndjadjawides soudanais qui menacent d’attaquer la région pour venger leurs frères tués par des ex-Séléka », a rapporté avec regret et inquiétude une source religieuse jointe par le RJDH.

 

La population se dit inquiète de cette tension et réclame une intervention rapide de la part du gouvernement. « Nous sommes très inquiets de la tension qui règne entre ces deux groupes armés de deux pays différents. Nous trouverons refuge en brousse jusqu’à ce que le gouvernement passe à l’action», a ajouté un habitant de la ville.

 

Joint par le RJDH, un leader de l’ex-Séléka a rejeté les accusations portées contre leur mouvement par des ndjadjawides soudanais. « Ils nous accusent puis ils ont décidé d’en découdre avec nous. Nous ne sommes pas responsables de la tuerie et nous ne verseront aucun centime en dommage et intérêt », a déclaré ce leader de l’ex-Séléka.

 

Il n’a pas été possible d’entrer en contact avec les éléments dits ndjadjawides pour plus de précisions sur cette affaire. /

 

RJDH


 

Centrafrique/Markounda : Les activités administratives restent toujours paralysées
 

Markounda, 03 Avril 2015(RJDH) Les activités  administratives dans la ville de Markounda restent toujours paralysées. La population se dit abandonnée à son triste sort depuis les événements survenus dans le pays  et en particulier la ville de Markounda, une localité située dans la préfecture de l’Ouham, au nord de la RCA.


Le maire de la ville de Markounda, Cyriaque-Justin Ndoubamnga déplore l’absence des services administratifs dans la ville. Joint au téléphone ce vendredi 03 Avril 2015 par le RJDH, le premier citoyen de la ville de Markounda  a fait savoir que « la ville de Markounda manque d’écoles, d’hôpitaux et les services de l’Etat ne fonctionnent pas actuellement ».

 

 Il a par ailleurs souligné que «  la ville de Markounda est une ville qui est abandonnée avec toute sa population depuis les événements de 2013 ».

 

Face à cette situation, Cyriaque-Justin Ndoubamnga demande aux autorités de la transition de déployer les forces de sécurité, car selon lui, « la ville de Markounda est voisine du Tchad et des éléments inconnus viennent souvent commettre des exactions dans cette région avant de s’enfuir ».

 

 L’autorité locale a rappelé que les 6 personnes enlevées et conduites au Tchad ont été libérées après le versement d’une somme d’argent.

 

 La Minusca pendant la conférence de presse de mercredi dernier n’a pas manqué de souligner que les régions frontalières avec le Tchad et le Cameroun connaissent ces derniers temps une insécurité. Ce qui a poussé les forces de la Minusca à multiplier les patrouilles dans la zone./

 

Judicaël Yongo


 

Centrafrique/Bozoum: Certains produits de première nécessité se font rares sur le marché
 

Bozoum,  03 avril 2015 (RJDH) -- Depuis plus d’une dizaine de jours, la pénurie de certains produits de première nécessité tels que la farine du blé, le sucre et l’essence se fait sentir sur le marché de Bozoum. C’est suite à la fermeture de frontière centrafricano-camerounaise sur l’axe Bozoum , Bocaranga- Baimboum que le calvaire a commencé.

 

Sur le marché, quelques produits arrivés par la voie parallèle se vendent plus cher qu’auparavant. Pour Angeline, une vendeuse cette rareté des produits est une occasion de faillite pour son commerce. « J’achète ces produits à des prix inhabituels  et mon fonds de commerce ne fait que chuter donc je suis au bord de la faillite», a-t-elle déclaré.

 

D’après un opérateur économique de Bozoum, une mission n’a pas pu se rendre sur le territoire camerounais pour approvisionner la ville de Bozoum en produits. « Nous devrions nous rendre sur le territoire camerounais en délégation, constituée des autorités et représentant des opérateurs de la place pour des négociations. Mais, l’absence du préfet de la localité a tout gâter», a-t-il dit.

Les tarifs du transport en commun dans la localité ont aussi augmenté.

 

La frontière centrafricano-camerounaise, axe Bozoum est perturbée ces derniers jours par l’insécurité, provoquant la fermeture temporaire de la frontière./

 

Albon Junior Namkomona


 

Centrafrique/Bangui : Les Forces Armées Centrafricaines apportent des soins gratuits à la population

 

Bangui, 03 mars 2015 (RJDH)—En prélude  à leur cinquante quatrième anniversaire qui aura demain, 04 avril 2015, les Forces Armées Centrafricaines  ont  appuyé ce vendredi 03 avril 2015,  le  personnel soignant du dispensaire de Lakouanga, dans  la prestation de service. Les  consultations, les soins et  les examens se sont faits  gratuitement.  Le médecin Colonel  Eudes Gbangbangaï  qui coordonne les activités, a signifié que   le but de  cette activité est de  montrer à la population  que dans l’armée il n’y a pas que les armes.

 

Sous la planchée du dispensaire de Lakouanga, situé dans le 2ème arrondissement de la ville de Bangui, plusieurs personnes sont en fils indienne, en attente des consultations. Tous attendent d’être consultés par les médecins militaires présents à l’hôpital de Lakouanga.

 

D’après le médecin colonel Eudes Gbangbangaï, cette activité s’inscrit dans le cadre du 54ème anniversaire de l’armée centrafricaine. «  Cette  activité civilo-militaire s’inscrit dans le cadre  des manifestations  en prélude à notre 54ème anniversaire. Elle  consiste à faire comprendre à la population que dans l’armée, il n’y pas que des gens qui savent tirer des armes.  Certains savent soigner et d’autres font autres choses que la population ne connait pas »  a expliqué le médecin colonel Eudes Gbangbangaï.

 

« Depuis  toujours, le service de santé des armées, est à coté de la population, à travers les infirmeries de garnison. Aujourd’hui, nous sommes sortis  de ces infirmeries et nous avons choisi  le dispensaire de Lakouanga pour assister les patients », a indiqué la même source.

 

Le médecin colonel Eudes Gbangbangaï a précisé que les consultations sont totalement  gratuites. « Il y a des consultations de spécialité de type orl, pneumologie et cardiologie.  Et  à côté de ces trois spécialités, nous avons  déployé 2 médecins généralistes, qui vont s’occuper des cas de médecine générale. Tous les examens ne seront pas pris en compte. Nous avons un pharmacien, qui va intervenir pour les cas d’urgence », a-t-il précisé.

 

Le colonel a noté que cette activité s’étale sur une journée. « Les points faibles et les points forts seront dégagés à la fin des activités, afin de programmer d’autres activités en vue » a-t-il indiqué.

 

Ciment André NGoubélé l’un des patients que nous avons rencontré au dispensaire de Lakouanga ce matin, se réjouit de cette activité, et demande l’extension de ces soins gratuits  dans les préfectures de la RCA.

 

Les activités relatives au 54e anniversaire de l’armée Centrafricaine ont démarré jeudi. Une cérémonie est prévue samedi 4 avril./

Annette Maélaine Malebingui


 

Centrafrique/Bossangoa : Des ménages sans abris suite à la pluie diluvienne

 

Bossangoa, 03 avril 2015 (RJDH)- La pluie diluvienne qui s’était abattue sur la ville de Bossangoa (nord) et à Bangui, le 1er  avril, a occasionné la destruction de plusieurs maisons d’habitation et des bâtiments administratifs.

 

Environ six maisons d’habitation et des bâtiments administratifs, dont deux établissements scolaires de la ville de Bossangoa, ont été emportés par le vent violent suite à la dernière pluie diluvienne qui s’est abattue sur la ville de Bossangoa. Plusieurs personnes sont aujourd’hui sans abris et sont contraintes de vivre dans des familles d’accueil.

 

David Nambiama, chargé des catastrophes à la croix rouge de la ville de Bossangoa, a expliqué que c’est la force de la pluie qui a occasionné les dégâts enregistrés. Ce dernier a fait le bilan de la situation au RJDH. «  Pour deux arrondissements visités, 6 ménages sont sans abris. Les toitures des établissements scolaires, entre autres, l’école de la Liberté et l’école Boro, sont emportées et cabossées. Des vêtements et des vivres ont été emportés et gâtés par l’inondation », a-t-il ajouté.

 

Il a fait savoir que les toitures des bâtiments de la gendarmerie ont été aussi emportées.  « Des documents administratifs ont été abîmés à la gendarmerie par la pluie. Ces sinistrés lancent un appel à l’aide, auprès des ONG nationales et internationales, afin de reconstruire leurs maisons détruites par la pluie », a signifié David Nambiama.

 

A Bangui, certaines familles se sont retrouvées dans la même situation après cette pluie.

 

Au quartier Bruxelles dans le 2ème arrondissement  de Bangui, cette pluie a occasionné des dépenses supplémentaires.  Une victime est obligée de réhabiliter la toiture de sa maison, qui a été emportée par la dernière pluie. « Je suis en train de me tracasser afin d’avoir au moins 50 000 FCFA, pour reconstruire ma maison qui a été détruite par la pluie. Nous avons passé la nuit debout. Cette situation a bouleversé mes activités », s’est indigné un père de famille qui a perdu la toiture de sa maison.

 

La pluie du 1er avril a rendu la vie difficile à plusieurs habitants de la ville de Bossangoa et ceux de la ville de Bangui. Des dépenses imprévisibles se sont introduites dans l’économie des sinistrés, parce que la pluie a enlevé les toitures. /

 

Auguste Bati-Kalamet. 


 

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