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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 22:27

 

 

Centrafrique/Bangui: Le ministre des mines annonce l’arrêt des activités de la société chinoise DSTM

 

Bangui, 29 avril 2015 (RJDH)---Le ministre des Mines Joseph Agbo, a annoncé l’arrêt des activité de la Société de Développement de la Science et de la Technologie Minière (DSTM) opérant à Nola (sud-ouest). Le gouvernement accuse cette société tenue par des Chinois, de n’avoir pas respecté les engagements pris dans la convention qui lie l’Etat centrafricain à cette société.

 

Le ministre des Mines Joseph Agbo a justifié l’arrêt des activités de la Société de Développement de la Science et de la Technologie Minière (DSTM) par des manquements que son département a enregistrés dans les clauses qui lient cette société à l’Etat centrafricain.

 

“La société DSTM a eu un permis de recherche de la part de l’Etat centrafricain depuis 2012. Elle a eu à signer une convention avec le gouvernement de l’époque qui  l’a autorisé à faire des recherches. Mais dans les faits, cette société s’est lancée dans la production, l’exploitation des ressources minières dans la zone où elle devait faire des recherches. Il y a eu un certain nombre de délits et infractions. Certains agents et cadres de cette société ont été arrêtés par le passé avec des diamants et autres. En plus, la DSTM doit plus de 213 millions à l’Etat centrafricain d’un côté pour les taxes et de l’autre comme bonus de signature. Malgré les relances, elle n’a jamais manifesté la volonté de payer ces taxes là. Les relations avec la population, là où la société exerce ne sont pas au beau fixe et nous avons eu beaucoup de plaintes” a énnuméré le ministre qui dit avoir pris la décision d’arrêter les activités de cette société ainsi que la saisie de ses matériels.

 

Le ministre des mines a promis saisir la justice pour que les intérêts de l’Etat soient défendus. “nous allons après cette décision confier le dossier à l’avocat de l’Etat pour qu’une action soit intentée en justice afin de permettre à l’Etat centrafricain de préserver ses intérêts dans cette affaire” .

 

Dans une lettre adressée au Directeur Général de cette société, le ministre des Mines a fait part de toutes les accusations portées  contre la DSTM.

   

Le RJDH a tenté en vain d’entrer en contact avec la société qui est basée à Nola (sud-ouest). Une autorité locale que nous avons pu joindre dans la région a confirmé l’arrêt des activités de cette société depuis quelques jours.

 

C’est le 23 avril dernier que le ministère des Mines a décidé d’arrêter les activités de la Société de Développement de la science et de la technologie Minière (DSTM)./

 

Sylvestre Sokambi  

 

 

Centrafrique/Bangui : Des pertes matérielles enregistrées après le braquage de deux maisons dans le 4ème arrondissement

 

Bangui, 29 avril 2015(RJDH)  --  20 sacs de ciments, des bouquettes, des ordinateurs, des appareils téléphoniques etc sont le bilan du braquage d’une maison de particulier et du chantier de l’Office Nationale des Matériels(ONM) situés derrière le Centre Protestant pour la Jeunesse(CPJ). L’acte s’est commis dans la nuit du 28 au 29 avril, aux environs de 2 1heures par des hommes armés non identifiés. La gendarmerie s’est rendue sur les lieux ce matin pour constater les faits. 

 

Un témoin qui a requis l’anonymat, indique que l’acte est posé par plusieurs personnes en arme. « J’étais encore dehors au moment où ils étaient venus. Au total, il y avait 18 personnes, armées avec de lances roquettes et de AK 47 à se présenter chez mon voisin. Certains ont rejoint la maison en étage pour la dépouiller de ses biens».

 

Marie Thérèse Limbilo est la propriétaire de la maison en étage qui a subi l’assaut des hommes en armes. Elle est mère d’enfants et se dit très déçue de la situation vécue. « C’était aux environs de 1h30 du matin qu’ils ont commencé à tirer devant notre portail avant d’entrer. Ils nous ont demandés de l’argent avant d’emporter ordinateurs, téléphones, chaussures et la carte de séjour de ma sœur qui venait d’arriver de Paris, en France », raconte-elle. 

 

« Ils étaient trois dans la maison sans compter ceux qui étaient dehors. Un autre a fermé la porte sur ma fille pour la violée. Mais je l’ai supplié et il l’a laissé. Ils ont passé 45 minutes avant de se retirer. La MINUSCA est intervenue mais le forfait était déjà commis», explique-t-elle.

 

Les agents de l’ONM ont refusé de se confier au micro du RJDH. D’après des informations en notre possession, c’est pour la deuxième fois que l’ONM subit un cas de braquage dans ce secteur. /

 

Bienvenue Marina Moulou-Gnatho

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