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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 00:53

 

 

 

APA-Centrafrique (Bangui) - 2015-03-29 14:49:53 Le 56ème anniversaire de la mort de Barthélemy Boganda, le père de l’indépendance et premier président de la République centrafricaine, a été célébré dans la sobriété, dimanche, sur toute l’étendue du territoire national de ce pays financièrement exsangue et confronté à l’insécurité, a appris APA.


La situation financière du pays n'autorisant aucun faste, les manifestations organisées dans le cadre de cet anniversaires se sont limitées au stade strictement protocolaire.

La présidente de la Transition, Mme Catherine Samba Panza, entourée de membres du gouvernement de transition, a déposé des gerbes de fleurs au monument Barthélémy Boganda, à  l'entrée du centre ville de Bangui.


D'autres membres du gouvernement ont fait le déplacement de Bobangui, le village natal de l'illustre disparu, à  95 km de Bangui, pour déposer aussi des gerbes de fleur au mausolée Barthélemy Boganda.


Des offices religieux ont été aussi célébrés, au cours desquels nombre de responsables religieux ont rappelé la philosophie de Barthélemy Boganda, basée sur cinq principes fondamentaux, que son parti du Mouvement de l'évolution sociale de l'Afrique noire (MESAN) devait mettre en application, en vue du développement de la République centrafricaine: nourrir, instruire, loger, vêtir et soigner.


Aucun de ses successeurs ne s'est vraiment montré à  la hauteur de relever ces défis. A tel point que 56 ans après le décès tragique de Boganda, premier député du territoire de l'Oubangui Chari et membre du Conseil de l'Afrique équatoriale française, la Centrafrique est enlisée dans un cycle infernal de crises, en plus de compter parmi les pays les plus pauvres d'Afrique.


Premier prêtre centrafricain, Barthélémy Boganda a trouvé une mort tragique dans un accident d'avion survenu le 29 mars 1959, alors qu'il revenant de Berberati, une ville à  l'ouest de la RCA, où il était parti présenter et planter le drapeau national, une emblème sortie de son imagination.


La date de son décès est entrée dans l'histoire de la Centrafrique et commémorée au même titre que les autres fêtes officielles.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=820540#sthash.eqkZjSac.dpuf

 

 

Barthélémy Boganda, mon père, fondateur de la Centrafrique

 

RFI  samedi 28 mars 2015 13:10

 

Dans l'intimité de la maison parisienne d'Agnès Wolotegba Boganda, fille aînée du père fondateur de la Centrafrique, nous brossons le portrait d'un homme mythique. Disparu le dimanche 29 mars 1959 dans l'avion qui le ramenait à Bangui, Barthélémy Boganda était le plus prestigieux et le plus compétent des hommes politiques équatoriaux.

 

Premier prêtre noir oubanguien, premier député noir de son pays, créateur du premier journal local, fondateur du parti indépendant le MESAN, premier maire de Bangui et président du grand conseil de l'AEF, c'est lui qui accueille De Gaulle à Brazzaville en 1958.

 

Tenté par le non, il dira finalement oui à la communauté française proposée par le général en 1958, dernière étape avant l'indépendance. ZO KWE ZO, tout homme est un homme, c'est le célèbre proverbe de la lutte pour la dignité de l'homme de Barthélémy Boganda. Agnès Wolotegba Boganda accorde pour la première fois un long entretien à RFI, riche de ses souvenirs intimes et de ses archives personnelles. Une émission réalisée par Cécile Pompéani avec les archives de l'INA et de RFI avec la participation de l'historien Jean-Dominique Plénel.  

 

A lire - Ramandji, de Agnès Wolotegba Boganda aux éditions Da Ti M'Beti. Ecrits et discours de Barthélémy Boganda, publiés aux éditions l'Harmattan, par Jean-Dominique Plénel. 

 

A voir - Bonus vidéo-photo sur la page Facebook de La Marche du monde

 

 

ZO KWE ZO, tout homme est un homme, c'est le célèbre proverbe de la lutte pour la dignité de l'homme de Barthélémy Boganda.

 

Agnès Wolotegba Boganda accorde pour la première fois un long entretien à RFI, riche de ses souvenirs intimes et de ses archives personnelles.

 

Une émission réalisée par Cécile Pompéani avec les archives de l'INA et de RFI avec la participation de l'historien Jean-Dominique Plénel.  

Mort de Boganda : le 56e anniversaire commémoré dans la sobriété
Mort de Boganda : le 56e anniversaire commémoré dans la sobriété
Mort de Boganda : le 56e anniversaire commémoré dans la sobriété

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