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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 16:57

 

 

 

Bangui, 10 Février 2015 (RJDH) - Le gouvernement a annoncé que 20 éléments de l'ex-Séléka ont été arrêtés dans l'opération de déguerpissement menée conjointement par la Sangaris et la Minusca dans la ville de Bria (centre). Une déclaration faite par le  ministre de la Sécurité Publique, Samedi Nicaise Karnou, qui n'est pas toujours confirmée par les forces internationales. Aucun bilan officiel n'est encore disponible.

 

Vers la fin de la matinée du 10 février,  Samedi Nicaise Karnou a fait une déclaration à la presse dans laquelle il a annoncé l'arrestation de  20 éléments de l’ex-Séléka dont un général de ce groupe armé. Il a souligné que cette opération vise à libérer les locaux administratifs occupés par des ex-Séléka afin de favoriser la restauration de l’autorité de l’Etat dans la région.

 

S'agissant de l'identité du  général arrêté, certaines personnes ont fait allusion au  général Arda Akouma, qui est le chef d'Etat major de la Séléka à Bria.  Jointes par le RJDH, depuis Bria d'autres sources émettent des doutes sur cette arrestation. Même le ministre Nicaise Karnou s’est contenté de dire seulement que parmi les 20 éléments arrêtés se trouve un général, sans donner plus de détails sur son identité.

 

« Quand les forces internationales ont attaqué les Séléka pour les déloger des locaux administratifs, le général Arda et ses hommes de main se sont  réfugiés au marché central. Les éléments de la Minusca et la Sangaris les ont poursuivis et les ont délogé à nouveau. C'est peut-être là-bas qu'il serait arrêté », a dit un habitant joint par le RJDH. Pour le moment, aucun bilan n'est encore disponible.

 

Tôt dans la matinée du mardi, les forces internationales, basées dans la ville de Bria, ont lancé une opération de déguerpissement des ex Séléka qui ont occupé les locaux administratifs. Selon, ces forces, c'est pour faciliter le rétablissement de l'autorité de l'Etat./

 

RJDH

 

 

Centrafrique : trois morts et trois blessés dans des combats entre ex-Séléka et forces internationales

 

French.china.org.cn  10-02-2015

 

Des affrontements ayant opposé mardi matin à Bria, une ville du Centre de la République centrafricaine(RCA), des ex-rebelles de la Séléka et les forces internationales auraient causé deux morts et trois blessés dans les deux camps, selon un bilan provisoire communiqué à Xinhua le général Joseph Zoundéko, dirigeant d'une faction de la Séléka basée à Bambari.

 

Siège de l'un des états-majors régionaux de la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), la localité de Bria est un fief du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique ( FPRC),faction de l'ex-rébellion de la Séléka dirigée par le général Arda, ex-patron de la sécurité rapprochée de Michel Djotodia et allié de Nourredine Adam.

 

Egalement actifs à Kaga-Bandoro, autre base régionale de la MINUSCA, ce mouvement armé rejette l'autorité de l'Etat, qu'il défie en interdisant aux autorités administratives (préfet et sous- préfet) et municipales (maire), y compris les responsables sécuritaires (police et gendarmerie) nommés d'exercer leurs fonctions, à en croire le général Zoundéko joint par Xinhua à Bambari.

 

C'est, a-t-il expliqué, l'origine des tensions avec la force française Sangaris en appui à la MINUSCA et à la force européenne Eufor, qui aurait entrepris de déloger le général Arda, chef d' état-major du FPRC, et ses hommes de Bria, une opération ayant dégénéré en violents affrontements mardi matin aux environs de 4h( locales, 5h GMT).

 

"Selon les informations reçues, l'on annonce un mort et deux blessés du côté des FPRC. Côté Sangaris, il y aurait eu également un mort et un blessé", a rapporté le général Zoundéko, dirigeant des troupes du Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique (RPRC), mouvement politico-militaire créé en novembre pour marquer "la rupture avec le FPRC".

 

Le groupe rebelle resté fidèle, contre au RPRC, à Michel Djotodia,ex-leader de la Séléka et éphémère chef de l'Etat de transition porté au pouvoir après la chute du régime de François Bozizé en mars 2013 à Bangui, a néanmoins a été chassé de sa base militaire, a-t-il par ailleurs renseigné. "Ils ont déposé les armes. Ceux qui ont tenté de faire la force ont été neutralisés".

 

Le général Arda, lui, aurait pris la fuite. Pour l'heure, un retour au calme précaire est observé dans la ville.

 

La semaine dernière face à la presse à Bangui, le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU et chef de la MINUSCA, le général Babacar Guèye, avait prévu que cette mission de paix n' hésiterait pas à recourir à la force pour mettre hors d'état de nuire les groupes armés qui font obstacle au processus de transition en cours en continuant d'entretenir les violences en RCA.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Une vingtaine d'éléments de la Séléka seraient arrêtés suite à l'attaque de leurs positions à Bria

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