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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 17:14

 

Bangassou : Un quartier général de la Minusca en construction dans la ville
 

Bangassou, 10 Février 2015(RJDH) –Un site a été identifié pour abriter l’Etat major de la Minusca dans la ville de Bangassou. Une mission du ministère de l’Urbanisme se trouve sur place à cet effet. La population de la ville de Bangassou se dit très satisfaite des travaux de construction, réalisés par  le Ministère de l’Urbanisme.

 

 La mission est dirigée par Patrice Yakokpa, Directeur régional n°6. L’objectif est de délimiter un site qui servira de quartier général pour la MINUSCA. Ce site est de 3 hectares, d’une longueur de 600 mètres et 500 mètres  pour la largeur. Le terrain se trouve sur l’axe de Badakou vers l’aérodrome de Bangassou.

 

« Les travaux de construction ont commencé ce matin après des dispositions prise depuis  le 5 février 2015 »,  a confié une autorité locale contactée par le RJDH.

 

Selon nos informations, des négociations sont en cours avec les occupants du terrain afin de libérer l’espace pour que les travaux avancent. /

 

Victor  Komas


 

Bangui : Vers la reprise des activités scolaires à l’école Koudoukou
 

Bangui, 10 février 2015 (RJDH)- L’ONG welt Hunger Hilfe (WHH), a recruté une cinquantaine de personnes issues de la  communauté musulmane et  non musulmane, pour le nettoyage de la cour de l’école Koudoukou, situé dans le 3ème arrondissement de Bangui. Le but de cette activité est de préparer la reprise des activités scolaires dans cette localité.

 

Les travaux de nettoyage des locaux de l’école Koudoukou, sont assurés par l’ONG allemande Whh. Une cinquantaine de personnes ont été recrutées. Les musulmans et les non musulmans travaillent ensemble. Ils se côtoient, et échangent des idées. Ces ouvriers exécutent  ces tâches  avec des pioches, des pelles, des brouettes et des houes. Parmi ces personnes l’on compte aussi des veuves.

 

Marie-Josèphe Fita-Kona, 1ère conseillère à la marie du 3ème arrondissement a affirmé qu’ « une réunion avec les responsable de l’ONG et les autorités communales, s’est tenue la semaine dernière, afin de discuter le programme du démarrage des activités scolaires. Notre soucis est la reprise des activités scolaires à l’école Koudoukou », a-t-elle témoigné.

 

 « Les enfants des différents quartiers doivent aller à l’école. Les enseignants et les parents ont été sensibilisés. Nous déplorons les conditions de retour de ceux qui sont encore sur les sites des déplacés. Eux  aussi ont ce privilège que tous les autres enfants », a fait remarquer la 1ère conseillère.

 

Selon Ibrahim Balla, délégué de l’équipe du 3ème arrondissement, a souligné que 50 personnes ont été recrutées, afin de travailler pendant dix jours. « Chaque groupe contient une cinquantaine d’ouvriers temporaires. Ils perçoivent 2500 FCFA par jour et pendant dix jours ensuite, une autre équipe la  remplace », a expliqué le délégué.  

 

 « Ces ouvriers sont composées des musulmans et des chrétiens, des hommes et des femmes. Parmi ces femmes nous avons des veuves qui ont été recrutées », a-t-il dit.

 

L’école Koudoukou est située dans le 3ème arrondissement de la ville de Bangui et se trouve en face de la mosquée centrale. Cet établissement abrite la direction de ladite école et celle de l’inspection de l’enseignement  fondamental 1 de Bangui 1. Depuis les hostilités de 5 décembre dernier, les activités ont été interrompues, à cause des conflits./

 

Auguste Bati-Kalamet


 

Bozoum: Des enfants abandonnent l'école pour le ramassage des chenilles
 

Bozoum, 10 Fevrier 2015(RJDH) --Les élèves des villages situés sur l’axe Bozoum-Paoua ont abandonné les cours  depuis la semaine dernière au profit de la campagne de ramassage des chenilles. Une activité saisonnière dans cette région, entrainant la perturbation des activités scolaires.

 

D'après le constat fait par notre correspondant dans les villages de Baloua à 25 kilomètres et le village de Saleh à 45 kilomètres de Bozoum, les salles de classes des  villages situés sur cet axe sont de plus en plus vides.  Les élèves ont choisi de suivre leurs parents à la recherche des chenilles pour vendre et avoir de l'argent, a déploré une source locale.

 

 Horo Noé directeur de l’école primaire du village Saleh, situé à 45 kilomètres sur l’axe Paoua déplore cet abandon et accusent les parents d'être à l'origine den cet acte.  « Depuis la semaine dernière plus de la moitié des élèves ne viennent plus  à l'école.  Ce sont les parents qui encouragent leurs enfants  à les suivre dans la brousse, au lieu de les pousser à venir étudier », a-t-il réclamé.

 

La campagne de ramassage des chenilles est une activité saisonnière, elle se fait à une période déterminée de chaque l'année et pendant cette période, les enfants abandonnent les études pour suivre leur parents dans la brousse.

 

Cette activité vient en deuxième position comme un frein à l’éducation après les activités minières exercées par des enfants âgés de six à quinze ans./

 

Alban Junior Namkomona

 


Bangui : Le projet genre du fond Békou de l’UE prend forme

 

Bangui, 09 février 2015 (RJDH) - Lors d’une conférence de presse tenue à l’ambassade de l’Union Européenne, le gestionnaire du Fond Békou, Irchad Razaaly  a annoncé la mise en œuvre du projet genre orienté vers les femmes. Le projet liant l’Union Européenne et l’ONG IRC choisie pour la mise en œuvre, a été remis à la ministre du Plan Limbio.

 

Le Fond Békou va financer le projet genre qui est consacré aux femmes. Le gestionnaire du Fond Irchad Razaaly, a noté que ce projet est orienté vers les femmes centrafricaines parce qu’elles ont été les plus touchées lors de la crise que le Centrafrique a connue.

 

Ce dernier a relevé que ce projet va permettre aux femmes de se relever des conséquences subies lors de cette crise « l’objectif est de permettre aux femmes, cibles de ce projet, de sortir de cette crise. Il sera question d’assurer la protection des femmes, de les soutenir en leur offrant des possibilités de se lancer dans diverses activités économique. Il y aura aussi un volet santé et surtout de discussions à travers les maisons de femmes pour qu’elles puissent se réunir pour des activités diverses ».

 

Le gestionnaire du fond Békou a précisé que ce projet sera mis en œuvre « à Bangui, Bimbo, Bégoua Bouar et Kaga Bandoro dans un second temps, il sera étendu dans les localités de Bambi, Bangassou et Bocaranga ».

 

 En se félicitant de la mise en œuvre de ce projet, la ministre du plan Florence Limbio a justifié pourquoi ce projet est orienté vers les femmes « nous savons que les femmes ont été les plus touchées par la crise que le pays a connue. Vu aussi leur importance dans le circuit économique, il était essentiel de les aider à relever la tête. C’est justement l’objectif de ce projet qui prendra en compte les principaux besoins des femmes dans nos provinces ainsi qu’à Bangui ».

 

Pour la ministre des affaires sociales, Eugénie Yarafa, ce projet est arrivé à point nommé « la crise a eu des conséquences incalculables sur les femmes et les enfants. En orientant ce projet vers les femmes, nous pensons être en mesure d’ici là de permettre à ces dernières de s’auto-prise en charge ».

 

Le projet genre est l’un des volets des projets financés par le fond fiduciaire Békou crée le 15 juillet 2014 sur initiative de l’Union Européenne et est doté d’un budget de 74 millions d’euros.

 

Le budget total du projet genre s’élève à 1,5 millions d’euro. Il sera mis en œuvre par l’ONG IRC qui se basera sur une douzaine d’ONG nationales. La durée dudit projet est de 18 mois. Ce projet a été lancé lors de la deuxième visite du gestionnaire du fond à Bangui. La première visite avait eu lieu en novembre 2014 pendant laquelle, Irchad Razaaly  avait promis lancer les projets de ce fon en fin d’année 2014. /

 

Sylvestre Sokambi 


 

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