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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 11:11

 

 

 

Bangui, 11 février 2015 (RJDH) - La mise en œuvre du chronogramme du processus électoral rencontre des contraintes qui risquent de prolonger la durée de la transition. Un  constat fait par le président de l'autorité nationale des élections (ANE), Dieudonné  Kombo Yaya, en marge d’une réunion d’information, tenue le 09 février dernier au palais de la renaissance. Ce dernier demande l'appui des partenaires internationaux pour la mise en œuvre du chronogramme des élections prévues pour juillet-août 2015.

 

Les contributions des partenaires, la sécurité et le fonctionnement des démembrements de l’ANE sont les besoins exprimés par le président de l'ANE. A six  mois de la fin de la transition, Dieudonné Kombo Yaya se plaint du retard accumulé dans la mise en œuvre du chronogramme remanié après le prolongement de la transition jusqu’au mois d’août 2015.

 

« Nous sommes aujourd’hui à quelques six mois de la fin de la transition, alors que les activités qui devraient démarrer depuis cinq mois ne les sont pas encore. Nous accusons donc un retard de cinq mois  sur le chronogramme remanié », a-t-il dit.

 

Pour Serge Singa, l’un des participants à cette réunion d’information, le chronogramme présenté par l’ANE, n’est plus tenable. « (...). Dès le mois de février-mars, on devrait publier les listes électorales provisoires. On ne peut pas dire aujourd’hui, pratiquement mi-février que cette liste électorale est déjà prête. Je pense que nous sommes en retard énormément sur les actions ».  

 

Le retard accumulé  dans le chronogramme du processus électoral en Centrafrique, selon le Président de l’ANE, est dû au manque de financement de panier de fonds, géré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

 

« Le budget s’élève à 44 millions de dollars, après l’abandon de la biométrie et le couplage des élections présidentielles et législatives. A ce jour, le PNUD a ouvert une ligne budgétaire de 2 millions de dollars soit 1 milliard de Francs FCFA déjà disponible pour le démarrage des actions les plus urgentes. La France a contribué à hauteur de 100 milles Euro soit 67 millions de francs Cfa. La promesse faite par l’Union Européenne depuis janvier 2014, de contribuer à hauteur de 20 millions d’Euro soit 13 milliards de Fcfa, n’est pas encore concrétisée par un décaissement un an après », a énuméré le président de l'ANE.

 

 Dans le chronogramme qui a été remanié, après le prolongement de la transition, il est prévu entre autres, l’enregistrement des électeurs entre Janvier et février 2015, le référendum constitutionnel au mois de mai 2015, le 1er tour des élections en juillet 2015 et le 2ème tour en août 2015./

 

RJDH

 

 

NDLR : Si les reponsables de l'ANE passent leur temps à se couler dans des 4x4 rutlants, à voyager en first class en avion et à boire du champagne, on peut comprendre les réticences des bailleurs de fonds à décaisser les sous qu'ils ont promis pour les élections en Centrafrique.

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