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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 22:11

 


 

Bambari, 14 février 2015 (RJDH) – Une partie de la communauté musulmane de la ville de Bambari, se dit mécontente suite au déguerpissement de Ali Daras, un officier de la Séléka, des locaux de la cour d'appel de Bambari (centre). Joint par le RJDH, un habitant de cette ville a fait savoir que les jeunes musulmans ont regagné les locaux du tribunal, « Ils ont voulu faire de ce bâtiment leur site ».

 

 « C’était hier dans l’après-midi que le général Ali Darras et ces éléments  ont libéré les lieux, sur instruction des forces internationales.  Mais quelque temps après,  une partie de la communauté musulmane qui était sous la protection de cet officier de la Séléka, a manifesté pour protester contre cette décision qui était prise par les forces internationales »,  a expliqué un habitant de Bambari joint par le RJDH.

 

Une autre source a fait savoir que les locaux du tribunal a de nouveaux locataires. « Après leur marche d’hier soir, ce matin ils ont regagné le tribunal dont ils ont l'intention d'en faire leur site de déplacés, car pour eux leur condition sécuritaire est devenue inquiétante et qu’ils n’ont pas de confiance aux forces internationales » a-t-il souligné.

 

Hamat Habdoulaye, le secrétaire générale de l’association de la jeunesse musulmane de la ville de Bambari a fait savoir que but de cette manifestation est de revendiquer le droits à la  citoyenneté centrafricaine et empêcher la restauration de l’autorité de l’Etat dans la préfecture de la Ouaka. Selon lui,  la communauté musulmane est marginalisée par le gouvernement de la transition.

 

Ce dernier a affirmé qu’ils  ne vont pas  libérer le local du tribunal de la  ville de Bambari tant qu’ils n’auraient pas eu un accord  avec le gouvernement de la transition.

 

Pour le moment la ville est calme,  toujours sous contrôle des forces internationales. Selon d’autres informations, le général Ali Daras aurait quitté la ville de Bambari hier soir pour une destination inconnue.

 

Le déguerpissement de Ali Daras intervient trois jours après celui des ex Séléka de la ville de Bria. Ces derniers ont aussi occupés les bâtiments administratifs.  Ils ont été contraints de quitter ces locaux après une attaque de leur position par des éléments de la Sangaris et ceux de la Minusca./

 

RJDH

 

 

NDLR : Ce Ali Darass qui fait la loi à Bambari doit tirer leçon de ce qui vient d'arriver à un autre soi-disant général Séléka, le dénommé Arda Hakouma à Bria. Celui-ci qui a vu ses deux gardes du corps abattus, a été obligé de se mettre en tenue civile, d'abandonner son arme et de prendre ses jambes à son cou. Les occupations sauvages des locaux administratifs en province doivent immédiatement cesser faute de quoi c'est par la force qu'ils seront délogés.

 

 

 

Bria: Un corps sans vie retrouvé à proximité du quartier des ex-Séléka
 

Bria, 14 Février 2015 (RJDH)--Un  vieil homme âgé de  73 ans a été retrouvé mort le vendredi 13 février aux alentours du quartier Bornou, fief des ex-Séléka de Bria (centre). Des membres supérieurs d'une autre victime ont été également retrouvés.

 

Certains habitants  ont soupçonnés les ex-Séléka d'être à l'origine de ces meurtres. Des témoins ont fait savoir que des détonations d'armes ont été entendues la veille de cette découverte macabre. Les raisons de ces tirs d'armes ne sont pas encore connues.

 

Joint par le RJDH,  Mahomed Moussa, porte-parole de l’ex coalition Séléka, a nié toutes accusations portées à leur égard. « Ces cas d’exactions sont des simulacres organisés   pour ternir l’image de la Séléka  et  créer  la tension  entre les  communautés  de la ville de Bria. Aucun de nos  éléments  ne peut se rendre dans  ce secteur où l’on a découvert le corps et ces membres »,  a-t-il dit.

 

Après  avoir été délogés dans les locaux administratifs par les forces internationales, les éléments de l'ex-Séléka se sont repliés dans le quartier Bornou et d'autres secteurs proches de ce quartier. Aucune enquête n'est encore ouverte pour rechercher les présumés coupables de cet acte.

 

C’est la première découverte de corps sans vie après les évènements du 10 février qui avaient occasionné la mort de 7 ex-Séléka, selon la Minusca. /

 

RJDH

 

 

Centrafrique/Nzacko: La présence d'une bande armée entrave la circulation

Nzacko, 14 fevrier 2015 (RJDH) –  Les informations sur la présence des hommes armés sur l'axe Bria- Nzacko, entrave la circulation.  A l'origine de cette frayeur,  des voyageurs ont rapporté dans la ville de Nzacko la nouvelle du décès d’un conducteur.

 

D'après  les faits rapportés au RJDH, un conducteur d'un véhicule de transport en commun qui remorquait plusieurs passagers à destination de Bria a fait demi-tour après avoir parcouru quelques kilomètres, pour venir annoncer la présence des hommes armés sur cette voie.

 

  «Nous avons quitté Nzacko et à 23 kilomètres seulement, des hommes en vélo nous ont fait savoir qu'ils ont croisé  cinq  hommes armés  à quelques kilomètres », a rapporté une source jointe dans la région.

 

Depuis le retour de ce véhicule à Nzacko, les gens ont peur de se rendre à Bria à cause de ces informations. Un climat d’insécurité et de peur règne dans cette région.

 

Toutefois, les deux conducteurs que les habitants pensaient être tués, ont fait le démentie. Ces dernier ont affirmé qu'ils n'ont pas croisé cette bande armée au cours de leur voyage sur Nzacko./

 

Jean Marie Anibikoumba

Bambari : Ali Daras libère les locaux du tribunal, des manifestants proches des ex-Séléka protestent

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