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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 21:49

 

 

 

Bangui : Catherine Samba-Panza crée une Unité Mixte d’Intervention et de Répression des violences

 

 Bangui, 12 janvier 2015 (RJDH)—L’Etat centrafricain se dote d’une structure d’intervention et de répression des violences faites aux femmes et aux enfants. Il s’agit de l’Unité d’Intervention rapide et de répression des violences. Créée par un décret et rendu public le 08 janvier, cette nouvelle structure  aura pour mission de prévenir et de réprimer toutes formes de violences sexuelles commises sur les femmes et les enfants.

 

Selon le décret pris par la cheffe de l’Etat de transition, en son article 4, «l’Unité d’Intervention rapide et de répression est composée des éléments de la Gendarmerie nationale et de la Police centrafricaine ».

 

Le décret précise par ailleurs que l’unité sera implantée à Bangui et aura une compétence nationale. C’est dire implicitement que l’unité interviendra lorsque le crime est commis sur n’importe quelle partie du territoire national.

 

Son autorité relève de deux ministères et elle travaillera également avec deux autres ministères : « elle relève de l’autorité du ministre de la Sécurité publique et du ministre de la Justice. L’unité travaille en étroite collaboration avec le ministère des Affaires sociales et du ministère de la Santé publique ».

 

Toutefois, la mise en œuvre effective de cette unité nécessite encore des démarches d’autant plus qu’un autre décret doit être pris pour nommer le commandant de l’unité et aussi « l’organisation et le fonctionnement de l’Unité mixte d’intervention rapide et de répression sont fixés par des règles particulières ». Or, ces textes ne sont pas encore pris.

 

Néanmoins, la République Centrafricaine vient de faire un grand pas en matière de protection des femmes et des enfants. /

 

Naïm-Kaélin ZAMANE


 

Bouar : Des musulmans reprennent leurs activités dans la ville
 

Bouar, 12 janvier 2015 (RJDH) – Au moins 1750 musulmans sont de retour dans la ville de Bouar et ont repris leurs activités. Ce retour massif est rendu possible grâce la plate-forme religieuse de Bouar.

 

Chaque quatre heure du matin et treize heures, les mosquées du quartier haoussa appellent à la prière. Jules-Bertin Gbidama, l’un des leaders communautaires qui ont œuvré pour la cohésion sociale dans la ville de Bouar, a fait savoir que « le revivre ensemble n’est pas une utopie. Des chrétiens et musulmans ont repris ensemble leurs activités ».

 

« Je vois des musulmans circuler librement dans la ville pour répondre à leurs besoins et même au quartier Haoussa les chrétiens cohabitent ensemble avec les musulmans. Cela relève d’une parfaite collaboration entre ces deux communautés »,  a-t-il dit.

 

Selon Jovin Dakabo-Kete secrétaire général de la plate-forme religieuse de Bouar « la première stratégie pour retrouver la paix et la cohésion sociale est la prière dont la plate-forme religieuse de la ville de Bouar, a mise en place,  car c’est Dieu qui a épargné la ville de Bouar de cette crise ».

 

Bako Mamadou délégué de la jeunesse islamique de la ville de Bouar a précisé que  c’est par la peur que plusieurs musulmans de la ville de Bouar aient pris fuite suite à l’entrée des Anti-Balaka dans la ville. « Je suis resté par ce que je suis centrafricain. Je ne suis pas habitué à vivre dans un autre pays. Mes frères sont revenus me trouver ici et nous avons repris nos acticités ».

 

Des constats révèlent que ces musulmans, qui s’étaient réfugiés au Cameroun et au Tchad reviennent progressivement./

 

Constant Ndolo-Babou


 

Bossangoa : Lancement de la campagne de commercialisation du coton
 

Bossangoa, 12 janvier 2015 (RJDH)—Le Ministre du développement rural, David Bakouzou a lancé officiellement le 6 janvier 2015, la campagne de commercialisation du coton 2014-2015. Une somme de 55.10.000 FCFA a été remise par le membre du gouvernement aux agriculteurs.

 

Un responsable des cultivateurs du coton a salué ce geste, qui selon lui « les soulage après les moments difficiles que les agriculteurs ont  connus dans cette région ».

 

Selon le ministre, cet appui doit permettre aux cultivateurs de doubler leurs activités afin de lutter contre la pauvreté et l’incivisme dans la région.

 

Le membre du gouvernement a été accompagné par Ibrahim Amidou, responsable de la cellule coton qui a rappelé la nécessité pour la jeunesse de Bossangoa et ses environs d’œuvrer pour faire alimenter l’usine de coton, implantée dans la ville en décembre 2012.

 

La préfecture de l’Ouham est reconnue comme zone de culture de coton. Malgré les violences qui ont frappé cette région, la culture du coton reste la principale activité dans la région. /

 

Hyppolite Féidangaï

 

 

Bangui : Construction en cours d'un pont temporaire sur le canal de Sica3
 

Bangui, 12 janvier 2015 (RJDH) - Les activités de construction d’un pont provisoire sur le canal de Sica3 reliant les 2ème, 3ème  et  5ème arrondissements ont  démarré  ce lundi 12 janvier. Une activité menée par des éléments de  l’Eufor- RCA.

 

« Ces travaux sont d’une urgence capitale car ils vont permettre de rétablir la communication entre les populations. La réalisation de ce pont démontable est une nécessité pour les besoins des habitants environnants », a  expliqué le commandant Mario Renna, conseiller en communication de l’Eufor-RCA.


Il a part ailleurs ajouté qu’ « en attendant la reconstruction du grand pont, l’Eufor a le devoir de faciliter la liaison entre les populations des 2ème, 3ème et de 5ème arrondissements ».

 

« Nous louons cette détermination de ces forces étrangères. Notre relation et les difficultés de passage sur ce tronçon sont entrain d’être résolues. L’utilisation et la protection vont de notre devoir », a suggéré un habitant de quartier de Sica3. Cette source a interpelé la population des arrondissements concernés à faire « bon usage de cet édifice public ».

 

La réalisation de cette passerelle temporaire a été annoncée  jeudi 8 janvier, lors d’une conférence de presse organisée par l’Eufor et la Sangaris. Ce pont est temporaire et peut être démantelé lorsque les travaux de la reconstruction du grand pont sur l’avenue de France seront terminés. / 

 

Alexis Makori-Mberdé.


 

Bangui : Une trentaine de personnes séquestrées par des hommes armés
 

Bangui, 12 janvier 2015 (RJDH)- Une trentaine de personnes ont été victimes d’une agression, le samedi 11 janvier, par un groupe de personnes assimilées à des Anti-Balaka. Elles ont eu la vie sauve grâce aux patrouilles militaires des Sangaris. Un adjudant chef des forces armées centrafricaines, l’une des victimes a témoigné les faits au RJDH.

 

L’une des victimes de cette agression est un adjudant-chef des forces armées centrafricaines (FACA). Il présente des blessures à la tête et au bras gauche. Il a des difficultés pour se mettre debout. Il est allongé sur un lit pliant.

 

Selon la victime, une vingtaine d’Anti-Balaka se trouvait à bord d’un pick-up 4X4. Des tirs sporadiques ont paniqué la population du village de Sakaï 5, localité située dans la commune de Bimbo 4. « Ces personnes sont armées de grenades, de gourdins, de kalachnikovs et de machettes. Ils tiraient de partout et les habitants du village ont pris fuite pour se réfugier dans la brousse », a expliqué la victime.

 

« Je suis informé que mon neveu a été séquestré par des Anti-Balaka. Je sortais pour vérifier les faits, ces malfrats m’ont obligé à me mettre à genou. Je me suis opposé. Ils se sont rués sur moi, j’ai reçu des coups de gourdins, de machettes et des coups de crosse. Ils m’ont amené de force dans leur  véhicule. Nous étions environ une trentaine de personnes maltraitées », a-t-il déploré. Des personnes ont été ligotées et torturées, a-t-il fait savoir.

 

Selon lui, toutes les personnes ramassées sont destinées à être tuées. « Ils nous amenaient vers Boy Rabe pour nous exécuter, selon les dire d’un des leurs. C’est grâce aux patrouilles des éléments de la Sangaris que nous avons la vie sauve. En voyant les phares de ces forces étrangères, ils ont pris fuite. J’ai été transféré à la base de ces militaires français pour les premiers soins », a témoigné la victime.

 

Les Anti-Balaka sévissent et dictent leur loi dans les environnants de l’aéroport. Les habitants de ces secteurs de la commune de Bimbo3 et 4, vivent dans le désarroi suite aux agressions perpétrées par ces miliciens. /

 

 Auguste Bati-Kalamet.

 

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