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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 18:42

 

 

 

Bangui : Alexandre Ferdinand Nguendet plaide pour la prise en compte des FACA dans le budget 2015

 

Bangui, 03 janvier 2015 (RHDJ) - Le président du parlement de transition, Alexandre Ferdinand Nguendet a plaidé pour la prise en compte des Forces Armées Centrafricaines (FACA) dans le budget 2015 qui est en cours d'examen et d'adoption  par les Conseillers Nationaux de Transition. L’avis a été émis dans le discours prononcé par cette personnalité, lors de l’ouverture de la Session Extraordinaire du CNT, le vendredi 2 janvier.

 

Alexandre Ferdinand Nguendet, ne méconnait pas que d’autres éléments  doivent être également pris en compte dans l’examen du budget 2015 notamment l’éducation, la santé. Il met seulement un accent particulier sur l’opérationnalisation des forces de défense et de sécurité centrafricaines.

 

« L’un des éléments clés qui retiendra notre attention dans l’examen de cette loi des finances sera de vérifier, je l’annonce déjà, si des allocations budgétaires raisonnables sont prévues pour rendre les Forces Armées Centrafricaines opérationnelles avec les moyens militaires requis », pour dire qu’une loi des finances 2015 qui n’accorderait pas de lignes budgétaires conséquentes au dossier des FACA, ne bénéficierait pas de la clémence des membres du parlement de transition.

 

Alexandre Ferdinant Nguendet priorise la réhabilitation des FACA sans doute pour les prochaines consultations électorales, qui, selon lui ne seront pas organisées normalement si l’Etat centrafricain ne se dote pas d’une armée nationale digne de ce nom et capable de jouer pleinement son rôle. « Car, ne l’oublions pas, nous devons pacifier tout le pays et faire le désarmement si nous voulons tenir le pari des élections », a-t-il dit.

 

L’actualité internationale n’a pas échappé au président du CNT notamment avec le Mali qui s’est précipité a organiser des élections sans désarmement des rebelles du Nord. Il prévient donc qu’ «  Il nous faut éviter de commettre des erreurs fatales à l’exemple de certains pays ayant organisé des élections sans désarmement avec des situations postélectorales difficiles obligeant la communauté internationale à intervenir. Donnons-nous donc les moyens de procéder au désarmement avant d’aller aux élections dans un pays uni et en sécurité ».

 

La demande de la prise en compte des Forces Armées Centrafricaines dans le budget de 205, par le CNT, intervient au moment où la Sangaris et certaines forces internationales ont entamé la procédure de sélection des militaires devant constituer la prochaine armée nationale./

 

Naim-Kaelin ZAMANE

 

 

Bogangolo : L’absence des autorités administratives rend précaire la situation sécuritaire
 

Bogangolo, 03 Janvier 2015 (RJDH) - L'absence des  autorités administratives locales de Bagangolo, situé dans la préfecture de Kémo (centre) entraine la persistance de l'insécurité. Plusieurs cas d'exactions se font enregistrer au quotidien dans cette partie de la Centrafrique.

 

A Bagangolo, et les villages environnants, plusieurs cas de justice populaire liés  aux accusations de la sorcellerie ont été signalés. Les victimes sont souvent froidement abattues. Le constat est fait par le curé de la Paroisse Saint François Xavier de Bogangolo, l’Abbé Brice Sakabgendo.

 

En marge de la justice populaire, plusieurs barrières  illégales sont érigées par les Anti-Balaka. Ces derniers exigent des passants le versement d’une somme d'argent.

 

L’Abbé Brice Sakabgendo, n’est pas resté indifférent devant cette situation. Il dit avoir organisé des réunions avec d’autres leaders et les auteurs pour trouver une piste de solution afin de remédier à ce problème. « J’ai déjà organisé quatre réunions des leaders religieux avec certains responsables administratifs qui sont là et à toutes ces réunions, les responsables des Anti-Balaka y étaient aussi conviés. Il y a eu des échangent entre tous. Pour une normalisation des choses dans la ville », a-t-il dit.

 

S’agissant de la rentrée scolaire dans cette ville, le religieux a fait savoir qu' « il y a eu effectivement la rentrée scolaire, sauf qu’elle est très timide. Les enfants vont à l’école, mais la situation sécuritaire ne permet pas aussi aux véhicules de rentrer ici pour acheter les produits champêtres, ce qui permettrait aux parents de payer les fournitures scolaires. C'est ce qui  freine d’avantage cette reprise. Aussi, compte tenue de l’insécurité, certains enseignants ne peuvent travailler pas normalement».

 

Un habitant interrogé par le RJDH, a fait savoir qu'il n'ya  aucune force de défense ni de sécurité dans cette localité.  "Nous sommes  là avec les Anti-Balaka, ce sont  eux qui contrôlent tout. Ils ont mis en place des règles et si tu ne respectes pas, ils te donnent des amendes à payer ».

 

Bogangolo est situé dans la partie centre de la RCA. Cette localité  est toujours sous contrôle du groupe armé Anti-Balaka, qui instaure son autorité. Ce qui constitue un handicap pour la reprise des activités tant au niveau scolaire que sécuritaire dans la ville.

 

Line Péguy Gondje Demba 


 

Ndélé: Des plantations dévastées par des feux de brousse provoqué
 

Ndélé, 03 janvier 2015(RJDH)---Plusieurs champs ont été incendiés suite aux feux de brousse provoqué par des éleveurs et des chasseurs. Ces faits se sont produits entre les 26 et 30 décembre derniers.

 

En espace de cinq jours, au moins dix champs de manioc et d’autres produits vivriers sont partis en fumée devant le regard impuissant des paysans.  « Des champs dans la commune de Vassako, situé à environ 30 km5 de la ville de Ndélé étaient en feu durant des jours », a raconté une source locale.  

 

Pour les victimes de cet incident, se sont des chasseurs et des éleveurs, les présumés coupables. « Nous avons alerté les chefs communaux. Nous espérons là, avoir une solution à ce problème », a fait savoir l’une des propriétaires des champs détruits

 

Certaines victimes ont expliqué que, « ce fait est récurant pendant la saison sèche. Les chasseurs provoquent les feux de brousse afin de mieux chasser. Pour les éleveurs, c’est souvent pour faire pousser de nouvelles herbes qu’ils mettent le feu à la brousse, sans faire attention aux intérêts des autres ».

 

Les autorités communales ont demandé aux chefs des éleveurs et aux paysans d'engager une discussion en vue d'éviter un conflit. C’est chaque année et pendant la saison sèche que les feux de brousse ravagent la forêt et les champs dans la région de Bamingui-Bangoron./

 

Jean Bosco Dawalbet


http://www.rjdh-rca.net/actulites/actualite/centrafrique-ndele-des-plantations-devastees-par-des-feux-de-brousse-provoque.html#CSUpumJ8qWsjZzi1.99

 

 

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