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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 20:01

 

 

 

La commission épiscopale Justice et Paix en Centrafrique appelle à un humanisme intégral

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2015-01-02 12:41:29 La commission épiscopale « Justice et Paix », profitant de la commémoration de la Journée mondiale de la paix célébrée le 1er janvier de chaque année, a invité le peuple centrafricain à travailler pour la paix. « Disons non à la violence, à la division et la haine.


Musulmans, Chrétiens, Animistes et autres, nous sommes tous appelés à vivre ensemble. Comme le déclare le prophète Isaïe : il est temps que les peuples brisent leurs épées pour en faire des socles et leur lance pour en faire des cercles », a déclaré mercredi dernier le président national de la commission épiscopale, Monseigneur Albert Vanbuel.


Pour lui, il est temps que notre attention se focalise sur la personne humaine qui est au cœur de la paix. « En respectant la personne, on promeut la paix et en bâtissant la paix, on jette les bases d'un authentique humanisme intégral », a-t-il dit.


Il a indiqué que les revendications violentes auxquelles on assiste aujourd'hui sont causées par les souffrances de nombreuses populations. D'où nécessité pour les Centrafricains « de créer et de faciliter un espace de dialogue et de concertation pour que les solutions aux problèmes de Centrafrique ne soient pas recherchées avant tout dans les rues ni hors des frontières ».


Selon le calendrier des activités de la Commission épiscopale en Centrafrique, le mois de janvier 2015 sera consacré au thème de la paix.


La Journée mondiale pour la paix a été instaurée en 1968 par le Pape Paul VI, rappelle-t-on.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=813477#sthash.X8zwulI5.dpuf

 

 

 

L’archevêque de Bangui menacé de mort par des Antibalaka

 

http://www.radiondekeluka.org   vendredi 2 janvier 2015 13:40

 

La mission humanitaire conduite par l’archevêque de Bangui, Monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga, du 29 au 31 décembre 2014 dans l’Ombella M’Poko, a été publiquement menacée par des éléments Antibalaka armés du général Andjilo au village Bénima situé à 10 kilomètres de la ville de Damara sur l'axe Bogangolo.

A l’origine des menaces, l’affaire de vol d’une moto de la Caritas-Centrafrique le 13 décembre dernier par une bande d’hommes armés assimilés à des miliciens Antibalaka habitant le village Bénima.

 
L’une des deux victimes du braquage et animateur à la Caritas diocésaine de Bangui Roger Billa, explique que, « Arrivés dans la forêt de Bénima, nous avons été interceptés par quatre hommes à bord de deux motos. Deux d'entre eux portaient des armes de guerre. Ils nous ont intimé l’ordre de leur remettre les clefs de la moto, ce que nous avons automatiquement fait. Nous avons été aussi dépouillés de tous nos biens », a-t-il relaté.


Lundi dernier, lors du déplacement de la mission humanitaire vers les  populations de Boyélé, Gbangou et Bodingui, l’archevêque de Bangui Monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga, a formulé la demande de restitution de la moto.


«Une de nos motos a disparu à partir de Bénima. Nous avons ouï dire que Ruffin est le détenteur et conduit encore cette moto. C’est avec beaucoup de diligence que nous nous sommes arrêtés au niveau de Bénima pour supplier, demander gentiment, poliment à ce jeune homme de la restituer. Par cette moto nous arrivons à atteindre les endroits les plus reculés », a raconté l’archevêque de Bangui.


La demande a été mal prise par Ruffin le milicien Antibalaka, l’auteur du vol. De retour sur Bangui le mercredi, le prélat a marqué un arrêt au village Bénima pour la suite de son message. Ayant refusé d’écouter l’évêque, deux Antibalaka,  armés de kalachnikov, ont insulté et proféré des menaces de mort en public à l’endroit de l’archevêque, de tous les prêtres, les sœurs religieuses, les professionnels de la presse et autres responsables membres de la mission.

 
Monseigneur Dieudonné Nzapalaïnga se dit patient et compte sur les responsables hiérarchiques du mouvement Antibalaka ainsi que des parents de Ruffin pour le ramener à la raison.


Tout constat fait, la population de la région n’adhère pas à cette manière de se comporter devant cette haute autorité religieuse.

L’archevêque de Bangui menacé de mort par des Antibalaka

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