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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 01:50

 

 

http://afrique.lepoint.fr  10/01/2015 à 17:53 Par Clémence Njanjo

 

Sur les pancartes des centaines de manifestants marquant leur solidarité avec les 17 victimes françaises des attentats à Paris, l'inscription : "Je suis Charlie".

 

"Nous compatissons avec la France", "Non au terrorisme", "Non à la barbarie", ou encore "Je suis Charlie" : les inscriptions sur les pancartes en ont dit long sur le sentiment d'horreur généralisée des Africains face aux événements qui ont conduit aux assassinats à Paris par des extrémistes islamistes de journalistes de Charlie Hebdo, d'otages et de membres des forces de l'ordre.

 

"Une marche de solidarité" à Bangui...

 

Deux ministres centrafricains - Aristide Sokambi à la Défense et Victor Wake à la Communication - ont participé à cette marche qui s'est déroulée dans le calme. Des membres de la délégation de l'Union Européenne et de l'ambassade de France à Bangui étaient également présents. "Il s'agit d'une marche de solidarité. Depuis 96 heures, la France est victime d'événements condamnés un peu partout dans le monde. L'initiative a été spontanée pour dire non à la prise en otage d'un peuple", a déclaré à l'AFP l'organisateur de la marche, Thierry Vackat, membre du Conseil national de transition (parlement provisoire).

 

Paris est intervenu militairement, il y a un an, en Centrafrique pour tenter de casser une spirale de violences intercommunautaires née du renversement du régime de François Bozizé en mars 2013 par une coalition rebelle à dominante musulmane, la Séléka. Les exactions de ces rebelles contre la population très majoritairement chrétienne du pays avaient abouti à la formation de milices d'auto-défense, les anti-balaka, qui à leur tour s'en sont prises aux civils musulmans, contraints de fuir des régions entières.

 

 

A la marche républicaine, des dirigeants peu attachés à la liberté de la presse

 

Le Monde.fr | 11.01.2015 à 10h08 • Mis à jour le 11.01.2015 à 13h12

 

Alors que la liste des dirigeants mondiaux présents, dimanche 11 janvier, à la manifestation en hommage à Charlie Hebdo et aux victimes des attentats qui ont frappé la France ne cesse de s'allonger, la présence de certains responsables, dont les pays sont peu connus pour leur respect de la liberté d'expression et de la presse, suscite des critiques.

 

L'Elysée s'est justifié à ce sujet :

 

« Le président a été clair. Compte tenu du mal mondial que représente le terrorisme, tout le monde est bienvenu, tous ceux qui sont prêts à nous aider à combattre ce fléau. Ces terroristes ont une démarche totale. Ils se sont attaqués à la liberté de la presse à des policiers et ont commis des crimes antisémites. Nous ne pouvons pas nous permettre des distinctions entre les pays et des stigmatisations. Tous ces dirigeants ont clairement condamné l'attaque contre “Charlie Hebdo”. »

 

LONGUE LISTE DE PERSONNALITÉS CONTROVERSÉES

 

Seront donc présents, entre autres personnalités controversées, le premier ministre turc Ahmet Davutoglu, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, le président de la République gabonaise Ali Bongo, le roi et la reine de Jordanie Abdallah II et Rania, le chef du gouvernement hongrois Viktor Orban, le ministre des affaires étrangères égyptien Sameh Choukryou encore Naftali Bennett, ministre de l'économie israélien qui se vantait d'avoir tué « beaucoup d'Arabes ». 

 

A titre d'exemple, leurs pays respectifs sont très mal placés sur le classement mondial 2014 de la liberté de la presse réalisé par Reporters sans frontières (RSF) : sur 180 pays, la Turquie est 154e, la Russie 148e, la Jordanie 141e, le Gabon 98e, Israël 96e et la Hongrie 64e.

"Charlie Hebdo"-L'Afrique réagit : manifestations à Bangui et Johannesburg

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