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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 16:29

 

 

 

http://www.adiac-congo.com  Mercredi 28 Janvier 2015 - 17:54

 

Entamées depuis décembre 2014, les discussions discrètes entre les ex-présidents François Bozizé et Michel Djotodia à Nairobi, la capitale kenyane, ont abouti ce 27 janvier à la signature d’un accord de paix avec en toile de fond une amnistie générale. D’ores et déjà, les signataires de l’accord de Brazzaville contestent cette démarche de Nairobi.

 

En fin décembre dernier, les pourparlers entre les anciens présidents centrafricains François Bozizé et Michel Djotodia, ainsi que leurs partisans, ont été engagés au mépris des autorités de transition. C’est finalement  mardi dernier que la frange des ex-Séléka, dénommée FPRC de Michel Djotodia, et une partie des anti-Balaka, ont  signé un accord de paix, demandant une amnistie générale pour tous les combattants. Un accord d’amnistie générale qui va l’encontre du processus de paix et de réconciliation entrepris par les autorités de transition, soutenues par les organisations de la société civile et des ONG de la défense des droits humains. Il faut dire qu'en septembre 2014, à la demande des autorités de transition, la procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a ouvert une enquête sur les crimes  perpétrés dans le pays depuis 2012.

 

Récemment, un rapport de groupe d’experts onusiens, a exclu l’hypothèse d’un génocide, mais a reconnu, tout de même, des crimes contre l’humanité relevant de la compétence de la CPI. Il faut noter que le Statut de Rome de la CPI, ne reconnaît pas les amnisties même signées par des autorités étatiques.

 

Par ailleurs, le même accord prévoit une possibilité de sortie de crise grâce au processus de Désarmement, démobilisation et réinsertion(DDR) des combattants, en passant par la réhabilitation des Forces armées centrafricaines avec ces combattants, « après un tri minutieux », a indiqué l’accord de Nairobi.

 

En outre, les acteurs de Nairobi prônent une troisième transition à la tête de l’Etat centrafricain, c’est-à-dire sans la présidente actuelle, Catherine Samba Panza. « Depuis le 31  décembre, Catherine Samba Panza n'a plus sa raison d'être à la tête de la transition », a estimé un signataire.

 

Pourtant début janvier, Denis Sassou-Nguesso, médiateur de la crise centrafricaine, a prolongé pour six mois la transition qui devra déboucher, fin août prochain à l’organisation des élections présidentielle et législatives. « Il n'était pas question de torpiller ce qui a été signé à Brazzaville. Cet accord de Nairobi ne peut être validé », a réagi le vice-médiateur, le Malien Soumeylou Boubeye Maïga, qui doit se rendre ce mercredi dans la capitale Nairobi.

 

Nombreux sont des Centrafricains qui s’interrogent sur le rôle joué par la médiation internationale dans ces discussions de Nairobi. La presse locale, quant à elle, parle d’un « véritable revirement » qui risque de replonger la République Centrafricaine dans un autre cycle de violences.

 

Le 21 janvier dernier, le gouvernement a lancé les opérations dites de consultations à la base à Bangui et à l’intérieur du pays. Les facilitateurs y vont recueillir les avis des citoyens sur la résolution de la crise avant la tenue du Forum de Bangui.

 

Fiacre Kombo

 

 

L'ex-Seleka demande la mise en place d'une troisième transition en Centrafrique

 

http://www.lavoixdelamerique.com   jeudi, janvier 29, 2015. 15:04 TU

 

Sur VOA Afrique, Moustapha Saboune, coordinateur politique général de l'ex-Seleka, ne précise pas si, selon lui, Catherine Samba-Panza doit partir.

 

A Nairobi, les rebelles de l’ex-coalition Seleka et les miliciens anti-balaka sont parvenus à un accord de cessez-le feu, de cessation des hostilités et de DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion) à l’issue des pourparlers auxquels les autorités de Bangui n’ont pas été associées.

 

Moustapha Saboune, coordinateur politique général de l'ex-Seleka, affirme sur VOA Afrique "que c'est le président Sassou-Nguesso qui a mis un avion à disposition" pour leur déplacement au Kenya]

 

Selon M.Saboune, cette troisième transition « doit être un processus inclusif. Nous avons passé plus de deux mois à Nairobi en quête d’une paix durable et ramener la sécurité. »

 

Le représentant de l’ex-Seleka affirme que le groupe sera présent au Forum inclusif de Bangui, « la politique de la chaise vide est finie ».

 

 

Centrafrique: signature d’un accord de fin des hostilités à Nairobi

 

Par 28-01-2015 à 07:36

 

Selon les informations obtenues par RFI, un accord a été signé à Nairobi entre partisans de Michel Djotodia et de François Bozizé. Entamées fin décembre au grand dam des autorités de transition de Bangui qui n'y ont pas été associées, ces discussions se sont achevées ce mardi 27 janvier. Au nom de l'ex-Seleka, rebaptisée FPRC, et d'une partie de la mouvance anti-balaka, leurs représentants ont signé un accord de cessation des hostilités. Un accord que beaucoup, même au sein de ces mouvements respectifs, rejetaient en bloc d'avance.

 

En concoctant pendant un mois ce document d'une quinzaine de pages, les signataires tenaient à dessiner les contours d'un processus de paix en Centrafrique. Une paix qui passerait selon eux par un mécanisme de DDR, Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des combattants et qui prendrait la forme notamment d'une reconstitution de l'armée centrafricaine avec ces combattants, « après un tri minutieux », assure-t-on à Nairobi.

 

Cela passerait aussi par une amnistie générale. Mais surtout l'accord prône une remise à plat de la transition actuelle : les personnes, mais aussi le cadre et les institutions. « Une troisième transition s'impose. Depuis le 31  décembre, Catherine Samba-Panza n'a plus sa raison d'être à la tête de la transition », estime l'un des participants.

 

Pourtant début janvier, Denis Sassou-Nguesso, médiateur de la crise centrafricaine, a prolongé de six mois la transition qui devait s'achever en février. Le 17 janvier, dans un communiqué, il avait salué les discussions de Nairobi tout en rappelant que « la transition en cours en RCA devait se poursuivre ».

 

« Cet accord remplace celui signé à Brazzaville en juillet dernier », commente-t-on dans les couloirs de Nairobi.  « Il n'était pas question de torpiller ce qui a été signé à Brazzaville. Cet accord de Nairobi ne peut être validé », répond le vice-médiateur, le malien Soumeylou Boubeye Maïga, attendu ce mercredi dans la capitale kenyane pour porter ce message aux participants.

 

Centrafrique: François Bozizé et Michel Djotodia signent un accord de paix

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