Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 14:29

 

 

 

 

APA-Brazzaville (Congo) 2014-12-07 12:40:20  Le président Denis Sassou N’Guesso a déclaré qu’il est suspendu au verdict du peuple et non au diktat de l’extérieur s’agissant «de la marche démocratique du Congo et notamment du changement ou non de la constitution ».

 

« Sur la Constitution, comme on le dit à souhait, vous connaissez le point de vue du président qui estime que s'agissant des institutions du Congo, surtout la Constitution, la loi fondamentale, ce sera toujours le peuple congolais qui décidera en toute souveraineté », a déclaré samedi le président Sassou N'Guesso à l'aéroport Maya-Maya de Brazzaville.


Il revenait de La Havane (Cuba) où il était en visite d'Etat dans le cadre du cinquantenaire des relations entre le Congo et Cuba.


Le chef de l'Etat congolais, à qui l'on prête l'intention de changer la constitution de son pays pour rester au pouvoir, avait rejoint la capitale cubaine tout juste après le 15ème sommet de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) à Dakar où son candidat pour le poste de Secrétaire général de la Francophonie, Henri Lopes, a été recalé au profit de la Canadienne Michaelle Jean pour succéder à Abdou Diouf.


Il a cité l'expérience française vécue sous le Général De Gaulle qui a décidé de changer la constitution de la 4ème République et a soumis les termes de la 5ème République au choix du peuple français.


« C'est le peuple français qui s'est prononcé et même plus tard lorsqu'il a décidé, demandé ou souhaité que le président de la République soit élu au suffrage universel direct, c'est le peuple français qui a décidé. Je pense que c'est une règle qui ne pourra jamais être remise en cause mais en tous les cas, il y a quand même de longues années que notre peuple a lutté ici, au prix de beaucoup de sacrifices, pour ne plus accepter qu'il ne soit plus régi par des règles qui viendraient d'ailleurs », a-t-il insisté.


« L'OIF ne s'est pas substituée aux Nations Unies et n'a pas balayé d'un revers de main les notions fondamentales qui régissent les relations internationales, c'est à dire la non ingérence dans les affaires des autres Etats, et aussi le respect mutuel », a-t-il dit.


Le débat sur le changement ou non de la Constitution fait rage dans les états majors politiques au Congo. L'alliance pour la Démocratie et la République (ARD), une plateforme de l'opposition avec comme pour chef de file Mathias Dzon, a souligné récemment à Brazzaville au cours d'une conférence de presse'', qu'il n'est pas question de changer l'actuelle constitution ».


L'ARD déclare inscrire son action dans la la paix, pour que l'actuel président « achève son mandat le 14 août 2016 et quitte le pouvoir ».


La constitution du 20 janvier 2002 qui régit le Congo, limite à deux le nombre de mandats présidentiels et fixe l'âge limite des candidats à 70 ans. Denis Sassou N'Guesso a été réélu sur la base de cette constitution en 2009 est à son dernier mandat qui prendra fin le 14 août 2016.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=811551#sthash.ufkGKIhz.dpuf

Sassou N'Guesso suspendu au verdict du peuple sur le changement ou non de la Constitution

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com