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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 00:22

 

 

 

 

http://www.la-croix.com  5/12/14 - 12 H 18

 

Retour sur ces forces complexes qui s’opposent en Centrafrique, un an après le lancement des opérations françaises, le 5 décembre 2013.

 

La Séléka

 

La Séléka est une alliance de mouvements rebelles issus du nord-est du pays, zone à majorité musulmane et marginalisée par Bangui. Dans sa marche pour la conquête du pouvoir, de décembre à mars 2013, la Séléka a pillé, brûlé et tué sur son passage, visant en premier lieu les biens des chrétiens (environ 80 % de la population).

 

Après avoir renversé François Bozizé à Bangui en mars 2013 et mis l’un des siens au pouvoir, Michel Djotodia, elle a poursuivi ses exactions dans la capitale centrafricaine jusqu’à l’intervention française, le 5 décembre 2013.

 

Après la démission de Michel Djotodia, en janvier 2014, les forces de la Séléka se sont principalement repliées à l’est. Le 10 mai, la Séléka a installé son nouvel état-major à Bambari. Elle serait aujourd’hui divisée entre ceux qui souhaitent la partition du pays et ceux qui s’y opposent.

 

Les anti-balaka

 

Les anti-balaka sont au départ une constellation de milices d’auto-défense villageoises apparues en septembre 2013 en réaction aux exactions de la Séléka. On trouve aussi parmi elles d’anciennes milices formées et armées par François Bozizé en janvier 2013 pour lutter contre les avancées de la Séléka.

Parmi les anti-balaka, on compte aussi des éléments des Forces armées centrafricaines (Faca, l’armée restée fidèle au président renversé François Bozizé). Et enfin, on y trouve aussi des voyous qui profitent du désordre pour piller et tuer les plus vulnérables.

Les anti-balaka sont issus des populations du sud et de l’ouest de la RCA. Venant des régions où les chrétiens sont majoritaires, on les identifie à des milices chrétiennes. En réalité, ce sont des groupes qui obéissent souvent à des chefs animistes.

 

Laurent Larcher

Lu pour vous : La Séléka et les anti-balaka, responsables de la violence en Centrafrique
Lu pour vous : La Séléka et les anti-balaka, responsables de la violence en Centrafrique

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