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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 02:16

 

 

 

 

DOUALA - 01 DEC. 2014  © Robert NDONKOU | Cameroon-Info.Net

 

L’hebdomadaire panafricain parle de «coup de bluff» de Yaoundé et soutient que ce n’est pas une opération des forces de sécurité camerounaises qui a permis la libération des 27 otages détenus par les rebelles du Front démocratique du peuple centrafricain.

 

C’est un démenti qu’apporte Jeune Afrique. Dans son édition en kiosque au Cameroun depuis lundi 1er décembre 2014, l’hebdomadaire panafricain conteste la version de la libération des otages du Front démocratique du peuple centrafricain (Fdpc) donnée par le secrétaire général de la présidence de la République du Cameroun, Ferdinand Ngoh Ngoh. Le directeur de la rédaction, François Soudan, dans un article publié dans la rubrique « confidentiel » et intitulé « Cameroun, les dessous d’une libération » parle d’un « petit coup de bluff ou de pub de la présidence camerounaise ».

 

Selon lui, l’ « opération spéciale des forces de défenses et de sécurité » décrite dans le communiqué rendu public le 26 novembre 2014 n’a jamais existé. « En réalité, les otages ont été remis volontairement à la frontière centrafricano-camerounaise par leur ravisseurs (des rebelles se réclamant du chef de guerre Abdoulaye Miskine), sans qu’aucun coup de feu soit tiré », soutient le patron des journalistes de J.A. Le journal parisien ajoute que les négociations ont été menées par téléphone et sur instruction du président congolais Denis Sassou Nguesso, depuis Yaoundé,  par Karim Mekassoua, un ancien ministre centrafricain. Selon Jeune Afrique, « c’est Mekassoua qui a obtenu des rebelles que les otages soient libérés avant que leur chef, Abdoulaye Miskine, détenu dans une prison de Yaoundé, ne le soit à son tour. L’hebdo de Béchir Ben Yahmed conclut à un « petit arrangement avec la vérité » pour permettre au Cameroun de sauver la face dans un dossier où Denis Sassou Nguesso semblait « un peu trop tirer la couverture à lui ».

Lu pour vous : Cameroun - Libération des otages détenus en Centrafrique: Jeune Afrique accuse Paul Biya de mensonge

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