Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 21:51

 

 

 

 


Bruxelles - AFP / 02 novembre 2014 21h24 - L'Union européenne a appelé dimanche l'armée du Burkina Faso à respecter les droits fondamentaux de la population, y compris celui de manifester pacifiquement.


Dans un moment crucial pour l'avenir du pays, nous appelons en particulier au sens de la responsabilité de toutes les forces militaires et de sécurité afin qu'elles assurent la sécurité de la population ainsi que les droits fondamentaux des Burkinabés, y compris celui de manifester pacifiquement, a indiqué le service pour l'action extérieure de l'UE dans un communiqué.


Nous rappelons notre attachement à une transition démocratique apaisée, menée par des autorités transitoires civiles et aboutissant à la tenue d'élections démocratiques, inclusives et transparentes dans les meilleurs délais possibles, ajoute l'UE.


Un tel processus offrirait les meilleurs gages pour répondre aux aspirations légitimes du peuple burkinabé, de même que pour le maintien des relations internationales normales du pays et la poursuite des importants efforts de développement et de coopération en cours, souligne-t-elle.


Nous appuyons pleinement les efforts de la Communauté internationale, notamment le travail de la mission commune UA/CEDEAO/ONU (Union africaine, Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) pour faciliter le processus en cours, et sommes prêts à y contribuer, conclut l'Union européenne.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=533316 

 

Burkina: l'armée réaffirme son engagement à une transition dans la concertation


Ouagadougou - AFP / 02 novembre 2014 21h28 - L'armée burkinabè a réaffirmé dimanche soir son engagement à mettre en place un régime de transition dans la concertation, dans un communiqué lu lors d'une conférence de presse après des négociations avec l'opposition.


Un organe de transition sera mis en place avec toutes les composantes qui seront arrêtées par un large consensus, et dont la durée sera précisé, selon ce communiqué lu par le colonel Auguste Barry, un des adjoints du lieutenant-colonel Isaac Zida. 


Ce dernier est le nouvel homme fort du Burkina Faso, porté samedi par l'armée à la tête d'un régime de transition après la chute du président Blaise Compaoré.


Mais il est contesté par l'opposition, la société civile et aussi par la population dans la rue, qui exigent un régime de transition dirigé par un civil.


Le pouvoir ne nous intéresse pas, seul l'intérêt supérieur de la Nation prime, affirme l'armée. 

Les enjeux actuels dépassent les intérêts d'ego, poursuit-elle, alors qu'un ex-ministre et une femme politique ont tenté de chacun s'auto-proclamer chef du régime de transition, dimanche à la télévision. 



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=533319 

 

 

Une coalition syndicale demande à l'armée Burkinabè de « restituer le pouvoir au peuple » 

 

APA-Ouagadougou (Burkina) - 2014-11-02 20:49:38  - La Coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés(CCVC) demande à l’armée du Burkina Faso de restituer le pouvoir au peuple, a constaté APA dimanche lors d’une conférence de presse.


Selon le vice-président de la CCVC, Chysogone Zougmoré, animateur principal du point de presse, « c'est un coup d'Etat que l'armée a perpétré », ajoutant que celle-ci tente une fois de plus « d'usurper les fruits de la lutte héroïque du peuple ». 

De l'avis de monsieur Zougmoré, le Régiment de sécurité présidentielle (RSP) dont est issu le lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida, est une milice organisée.


C'est pourquoi, pour lui, « il n'y a pas de débat. L'armée doit purement et simplement remettre le pouvoir qu'il a usurpé au peuple qui l'a arraché ». 


Cette situation « ouvre la voie à des dérives antidémocratiques ainsi que nous l'enseigne l'histoire de notre pays depuis 1966, date à laquelle, l'armée, confisquant le premier soulèvement populaire de notre peuple, a fait irruption sur la scène politique. Depuis lors, usant de ruse et de la force militaire contre le peuple, elle n'a plus jamais voulu lui retourner le pouvoir ».


Le vice-président de la CCVC estime que la chute du pouvoir dictatorial de Blaise Compaoré est le fruit d'une lutte de longue haleine du peuple burkinabè.

« L'ensemble des forces sociales et politiques qui ont conduit cette longue lutte pour le progrès, la justice, la liberté et l'émancipation sociale et nationale sont capables de s'organiser et d'assurer la transition politique qui conduira à des élections libres et transparentes, ainsi qu'à la mise en place, à terme, d'institutions digne de confiance », a-t-il déclaré. 


La CCVC dit avoir rencontré la délégation de l'Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO). 


Le Président Blaise Compaoré a rendu sa démission vendredi, en mi-journée, suite à un soulèvement populaire entamé jeudi et consécutif à la volonté du camp présidentiel de modifier l'article 37 limitant le nombre de mandats présidentiels à deux.

Après des tergiversations au sommet de la hiérarchie militaire, la présidence de la transition est, pour le moment, entre les mains du lieutenant-colonel Zida, précédemment n°2 du Régiment de sécurité présidentielle (RSP). 

 

http://www.apanews.net/article_read-808603-une-coalition-syndicale-demande-e--armeburkinabee-%C2%AB-restituer-le-pouvoir-au-peuple-%C2%BB.html#sthash.fhRnTEFj.dpuf

L'UE appelle l'armée au Burkina Faso à respecter les droits fondamentaux
L'UE appelle l'armée au Burkina Faso à respecter les droits fondamentaux
L'UE appelle l'armée au Burkina Faso à respecter les droits fondamentaux

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com