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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 23:32

 

 

 

 

 

Par RFI 12-10-2014 à 04:00

 

Les anti-balaka et la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, se sont parlé samedi 11 octobre à Bangui. Les anti-balaka ne réclament plus la démission de la présidente, ni celle de son gouvernement. Ils ont exposé cinq revendications. La présidente a promis d'en satisfaire certaines notamment la libération prochaine des cadres anti-balaka qui n'ont pas commis de crime.

 

Alfred le Grand Ngaya, le conseiller politique des anti-balaka était samedi 11 octobre de bien meilleure humeur. Le dialogue avec Catherine Samba-Panza est renoué. Une délégation a rencontré la présidente et un compromis s'est ébauché.

 

Les anti-balaka posaient cinq revendications. Catherine Samba-Panza a promis d'en satisfaire certaines. La libération des cadres du mouvement dont le porte-parole Emotion Brice Namsio serait en bonne voie, d'après Alfred Le Grand Nagaya. Le cabinet de la présidence apporte cependant un bémol. Seuls ceux qui n'ont aucun dossier en justice pourraient être libérés.

 

Négociations

 

« Catherine Samba-Panza nous a recommandé de persuader nos éléments de ne pas causer de scandale »

 

Alfred Le Grand Ngaya Conseiller politique des anti-balaka   12/10/2014

 

Les anti-balaka ont aussi obtenu une commission chargée de réfléchir à l'entrée d'une composante anti-balaka au sein du CNT, le parlement de transition. Ce parlement qui a été formé sous la présidence Djotodia est jugé par les anti-balaka comme déséquilibré. Ils ont aussi obtenu la garantie de postes en compensation après le limogeage de deux cadres anti-balaka, l'un à la présidence, l'autre au ministère de la Défense.

 

En revanche, Catherine Samba-Panza a refusé leur demande de limogeage du gouvernement Kamoun. Désormais, le mouvement ne réclame plus la démission de la présidente de transition et s'engage à observer une trêve et à demander à leurs partisans de ne plus descendre dans la rue. La coordination va réunir ses membres dès ce dimanche pour leur exposer les détails des accords passés avec le pouvoir.

 

 

RCA : les anti-balaka s'engagent à cesser toute violence 

 

APA--Bangui (Centrafrique) - 2014-10-12 13:25:42 - Les leaders du mouvement des anti-balaka ont, au terme d’une rencontre avec la présidente de la république centrafricaine, Catherine Samba-Panza, déclaré être revenus à de meilleurs sentiments en cessant toute violence susceptible de mettre en péril la sécurité du pays.


"Nous sommes revenus à un bon sentiment. Et nous n'allons pas continuer dans cette voie des faits pour prendre le pays en otage ainsi que sa population'', a confié à la presse le conseiller en communication des leaders des anti-balaka, Jacob Mokpem Gbianli.


Il s'exprimait samedi soir au sortir d'une audience entre Catherine Samba-Panza et une délégation des anti-balaka, conduite par son coordonnateur général, Edouard Patrice Ngaissona.


Au sujet de la dégradation de la sécurité à Bangui, Monseigneur Nestor Azagbia, l'un des religieux présent à l'audience a déclaré : ‘'Ce sont des questions qui relèvent de la compétence de la présidente de transition. Nous sommes venus nous enquérir auprès de la cheffe de l'Etat de transition des dispositions qui sont prises en vue de rétablissement de l'ordre''.


‘'Il faudrait que chacun prenne ses responsabilités, il n'est pas question de tout laisser à la présidente de transition, moins encore à la communauté internationale qui est aux côtés de la RCA", a ajouté le prélat appelant la nation centrafricaine à avoir le sens du patriotisme.


La conseillère et porte-parole de la présidente, Antoinette Montaigne, qui prenait part à cette rencontre, a lancé un appel à la population centrafricaine en ces termes " l'amour de notre pays nous interpelle aujourd'hui pour que nous le sauvions une bonne fois pour toute et que nous développions notre pays pour être à la dimension des autres pays qui ont pris de l'avance sur nous".


La ville de Bangui était toujours paralysée samedi, malgré la levée du mot d'ordre d'arrêt de travail observé par les conducteurs des taxis et bus.


Les forces étrangères continuent de démonter les barricades sur les grandes artères de la capitale centrafricaine, précisément à Pétévo dans le 6è, à Ouango dans le 7è et Gobongo dans le 4è et Combattant dans le 8è.

 

http://www.apanews.net/article_read-806766-rca-les-anti-balaka-s--engagent-eesser-toute-violence.html#sthash.6FaLtogn.dpuf

 

 

NDLR : Pourquoi s’obstiner à engraisser les anti-balakas et poursuivre cette politique de compromission qui n’a jamais permis que ceux-ci déposent les armes et cessent les exactions sur les populations et autres actes de banditisme ? Il est vain de continuer à leur offrir des postes à la primature, à la présidence et dans le gouvernement car ils en veulent toujours plus et sans contrepartie. Quoi d’étonnant s’ils veulent maintenant entrer aussi au CNT !

RCA: reprise du dialogue entre les anti-balaka et la présidente

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