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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 18:41

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina) - 2014-10-30 13:46:11 - La capitale burkinabè, Ouagadougou, est le théâtre ce jeudi d’un soulèvement populaire qui a contraint le gouvernement à retirer le projet de loi de révision de la constitution dont le vote aurait permis au président Blaise Compaoré de se représenter en 2015 alors qu'il a déjà passé 27 ans au pouvoir.


Fumée noire, course poursuite par-ci, sifflet et klaxon par-là, des édifices brûlés, telle est la situation que vit la capitale burkinabè, Ouagadougou. La ville est en ébullition. Les informations recueillies disent que tout le pays vit la même situation de crise.

Sur toutes les artères de Ouagadougou la population est sortie manifester son ras-le-bol quant au projet de loi portant révision de l'article 37. Jeunes, moins jeunes, femmes, hommes et autres sensibilités de la société sont dans les rues pour faire tomber le régime Compaoré.


Nous avons constaté un mort côté manifestants mais d'autres informations confirment près d'une dizaine de morts près de la résidence du petit frère du président François Compaoré, où il y avait des coups de feu de ses gardes du corps.

Aux dernières nouvelles, le petit frère du président a été arrêté à l'aéroport de Ouagadougou et conduit à la gendarmerie, alors qu'il s'apprêtait à quitter le pays.

Les députés étaient rassemblés pour voter la loi portant modification de la constitution. Le président Compaoré arrivé au pouvoir par un coup d'Etat le jeudi 15 octobre 1987 est entrain de vivre des moments difficiles.

 

http://www.apanews.net/article_read-808356-jeudi-noir-euagadougou-affrontements-entre-manifestants-et-forces-de-l--ordre.html#sthash.5oyuNJvs.dpuf

 

 

« Le président Blaise Compaoré a perdu sa légitimité et doit tirer toutes les conséquences qui s ' imposent » (CFOP)

 

APA-Ouagadougou (Burkina) - 2014-10-30 15:09:37 - Le Chef de file de l’opposition politique (CFOP) burkinabè, Zéphirin Diabré, a déclaré jeudi à Ouagadougou que le président Blaise Compaoré a perdu sa légitimité après la vindicte populaire contre la modification de la constitution, appris APA sur place dans la capitale burkinabè.


« Face à cette réaction populaire de rejet massif et historique du pouvoir par le peuple burkinabè dans toutes ses composantes, le président Blaise Compaoré a perdu sa légitimité et doit tirer toutes les conséquences qui s'imposent », a déclaré M. Diabré.


« Depuis l'aube, le peuple burkinabè a engagé une lutte sans merci, contre les symboles de l'autocratie. Avec une détermination et un courage historique, les manifestants aux mains nues ont vaillamment affronté les forces de l'ordre, enduré les pires blessures, sacrifiée leurs vies, pour faire triompher la démocratie ».

Le CFOP « salue le courage des organisations de la société civile et des forces patriotiques et les exhorte à maintenir la pression pour faire triompher la démocratie ».


L'opposition politique burkinabè « rappelle, qu'à maintes reprises, depuis le début de cette crise, elle n'a cessé d'attirer l'attention du président Blaise Compaoré, de son parti, de son gouvernement et de ses supporters, sur le danger que fait peser sur la paix sociale, le projet de révision de l'article 37 ».


Mais « soucieuse de la sauvegarde de la paix sociale, l'opposition demande aux manifestants de s'abstenir des casses et d'éviter les violences. L'opposition politique rassure qu'elle reste résolument engagée aux côtés du peuple et lui demande de rester dans l'attente des mots d'ordre qu'elle pourrait lancer en fonction de l'évolution de la situation.

 

http://www.apanews.net/article_read-808370-%C2%AB-le-predent-blaise-compaore-perdu-sa-letimitet-doit-tirer-toutes-les-conseences-qui-s---imposent-%C2%BB-cfop.html#sthash.9ZciivUS.dpuf

 

 

Saccages, incendies et pillages chez des partisans du régime burkinabè

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso)- 2014-10-30 15:21:01 - Des manifestants contre la modification de la constitution, majoritairement des jeunes, après avoir mis le feu au siège de l’assemblée nationale, ont incendié des domiciles des certains cadres ou élus du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, au pouvoir), a constaté APA, jeudi, dans la capitale burkinabè.


Après avoir mis le feu au siège de l'Assemblée nationale, aux environs de 9 heures 30 mn ce matin, les jeunes manifestants s'en sont pris des heures durant aux édifices et domiciles appartenant aux leaders du parti présidentiel ou de la majorité présidentielle. 

Ainsi, ils ont mis le feu au domicile du Secrétaire exécutif national du Assimi Kouanda, situé au quartier Zogona. Non loin de là, les résidences des députés Edie Komboigo et Pascaline Tamini, ont été également brûlées.


Ensuite, les foules de jeunes visiblement remontés contre le régime du président Compaoré, sont allés piller et incendier la résidence de la présidente de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina du Faso(CCI-BF), Alizéta Ouédraogo, par ailleurs, belle-mère de François Compaoré, frère cadet du président Blaise Compaoré.

Le siège du parti présidentiel, situé au Centre ville de Ouagadougou, n'a pas échappé à la furie des manifestants.


Il en est de même pour le siège de l'Alliance pour la démocratie et le progrès/Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA), à l'ouest de la capitale burkinabè.

Dans quelques minutes, le Chef d'Etat major de l'armée burkinabè, le général Honoré Nabéré Traoré va livrer un message à la presse.

 

http://www.apanews.net/article_read-808373-saccages-incendies-et-pillages-chez-des-partisans-du-reme-burkinabe.html#sthash.IFrrDFC2.dpuf 

 

 

Situation confuse à Ouagadougou où le chef de l'armée rencontre la presse

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - 2014-10-30 14:59:19 - La situation est toujours confuse à Ouagadougou où, à la suite du retrait du projet de loi portant réforme de l’article 37 de la constitution, les violences ont redoublé de vigueur, poussant le chef d’état major de l’armée, le général Honoré Nabéré Traoré, à entrer en lice sous forme d’une conférence de presse, a-t-on appris en début d’après-midi.


La rencontre avec les journalistes fait suite à série de mesures dont les plus spectaculaires sont la fermeture de l'aéroport de Ouagadougou et l'annulation de tous les vols en direction ou à partir du Burkina Faso.


Radio France internationale (RFI) signale pour sa part la coupure de ses émetteurs radio, l'arrestation de François Compaoré, le frère du chef de l'Etat, le saccage de l'assemblée nationale et des combats devant le palais présidentiel. Un homme aurait été tué par les forces de l'ordre qui, selon divers témoignages, ont tiré sur les manifestants. 


On ne donne aucune nouvelle du chef de l'Etat, Blaise Compaoré, qui si le vote du projet de loi controversé avait abouti aurait reçu l'autorisation de briguer un nouveau mandant après 27 ans passés à la tête du Burkina Faso.

 

http://www.apanews.net/article_read-808369-situation-confuse-euagadougou-oe-chef-de-l-armerencontre-la-presse.html#sthash.cS3TY8bj.dpuf  

Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre
Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre
Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre
Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre
Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre
Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre

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